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Ma Vigne

Logiciel de gestion viticole · Côte de Nuits

Le soir, il n’y a plus rien à ressaisir.

Parcelles, travaux à la tâche, journal, registre phytosanitaire, matériel, cave, planning, pilotage, météo par parcelle : une seule application pour conduire le domaine — et une seule saisie, faite dans le rang, qui alimente tout le reste.

Sans inscription, sans carte bancaire Écrite par un chef de culture en activité Utilisée tous les jours sur des domaines bourguignons

Aujourd’hui Démo
0%Saison faite
Marge sur votre objectif

pile dans les temps

À la cadence actuelle (~39 h/j sur 4 semaines), tout est fini le jeudi 17 septembre. Objectif fixé : 17/09.

Charge restante
0 h
Cadence équipe
0 h/j
Budget consommé
0 %
Jours favorables
0 /5 j
Aperçu de l’écran d’accueil — données de démonstration.

Le constat

Cinq endroits pour une seule vérité.

  • Le carnet de plaineresté dans la camionnette
  • Le tableur des heuressur un seul ordinateur, ouvert par une seule personne
  • Le registre phytorecopié le dimanche soir, de mémoire
  • Le cahier de caveune belle écriture, illisible en janvier
  • Le carnet du tracteurà jour jusqu’en avril

Chaque ligne est écrite deux fois. Aucune n’est sûre.

Ma Vigne n’ajoute pas un sixième endroit : elle les remplace. Le geste se fait une fois, là où il se fait — dans le rang, sur le siège du tracteur, au bout du chai — et tout le reste se met à jour tout seul.

Une journée au domaine

Le logiciel ne se voit pas. Il écrit derrière vous.

Cinq moments d’une journée de juin, sur un domaine de quinze hectares et cinq personnes.

6 h 30

« Il a plu cette nuit. Mais où ? »

Les prévisions arrivent du modèle AROME de Météo-France, secteur par secteur — pas une moyenne pour la commune d’à côté. Quatre millimètres sur le haut, rien sur le bas : la fenêtre de traitement se lit sur les parcelles concernées.

Pour un domaine éclaté sur trois communes, c’est la différence entre un passage utile et un passage pour rien.

7 h 45

« On attaque quoi, et par où ? »

L’accueil affiche le cap : la charge qui reste en heures, la cadence réelle des quatre dernières semaines, et la date de fin qu’elles annoncent. Vous posez la tâche prioritaire une fois ; elle apparaît sur le téléphone de toute l’équipe.

10 h 20

« Les Charmes, deuxième passage, terminé. »

Jean coche. Depuis son téléphone, dans le rang, en un geste. Sans réseau, la validation part en file d’attente et remonte seule dès que la connexion revient — rien à retenir, rien à ressaisir.

C’est lui qui coche, pas vous le soir. Son écran ne contient que ses parcelles du jour : ni coûts, ni heures des autres, ni réglages.

15 h 00

« Un fongicide, quatre parcelles. »

Le produit est choisi dans le catalogue officiel E-Phy de l’ANSES. En une saisie : le registre s’écrit, le délai de rentrée se pose sur les parcelles traitées, le stock se décompte à La Réserve, et le cuivre s’ajoute au cumul des sept ans.

Le lendemain, une parcelle encore sous délai s’affiche fermée. Le logiciel vous rattrape avant l’inspecteur.

19 h 10

« Et le bureau, alors ? »

Il est déjà fait. Les heures sont comptées, les majorations aussi. Le journal dit qui a fait quoi, où, quand. Le registre est à jour. L’avancement a bougé — en surface réelle, parce qu’une parcelle de deux hectares ne pèse pas comme une de vingt ares.

Ce que ça vous rend

Cent vingt-sept heures par an. Ligne par ligne.

Ce n’est pas une promesse, c’est une addition — et vous pouvez la vérifier. Chaque ligne porte son hypothèse. Décochez celles auxquelles vous ne croyez pas : le total suit.

    Pourquoi cette dernière ligne est en dehors du total. « Retrouver l’info, éviter le déplacement pour rien » est bien réelle — c’était même la plus grosse du calcul. Mais aucun écran ne la démontre vraiment, alors je l’ai sortie du total. On ne compte que ce qu’on peut montrer.

    Échéance réglementaire

    Conformité

    Au 1er janvier 2027, votre registre phyto devra être lisible par une machine.

    Le règlement européen 2023/564, transposé en France par l’arrêté du 24 décembre 2025, impose d’enregistrer chaque utilisation de produit dans un format électronique structuré. Le papier et le PDF scanné ne comptent plus.

    2026Les nouvelles mentions obligatoires s’appliquent déjà : SIRET, numéro d’AMM, dose, surface, localisation, culture, conduite biologique.
    2027 → 2029Vous pouvez continuer à noter comme aujourd’hui, mais tout doit être converti au format électronique avant le 31 janvier de l’année suivante.
    Dès 2030La conversion doit être faite dans les trente jours qui suivent le traitement.
    Ce que je ne vous dirai pas Le texte n’oblige à acheter aucun logiciel : un tableur correctement structuré peut suffire. La vraie question n’est pas l’outil, c’est la tenue. Un registre se remplit le jour du traitement ou ne se remplit jamais correctement.

    Ma Vigne l’écrit pendant que vous traitez.

    L’export produit un fichier structuré, une ligne par produit et par parcelle, dans l’ordre des colonnes prévues par l’annexe de l’arrêté. Vous choisissez la fenêtre : l’exercice en cours, la campagne consultée, ou tout le registre.

    SIRET détenteurSIRET bénéficiaireProduitN° AMM DateHorairesDélai de rentréeDose & unité Coordonnées GPSSurface (ha)Culture (code OEPP) Stade BBCHConduite biologiqueSubstance activeApplicateur
    Et une colonne qui ne ment pas L’application enregistre une parcelle entière, jamais une portion. La colonne s’appelle donc « surface de la parcelle », et non « surface traitée ». Un registre est opposable en contrôle : mieux vaut une colonne exacte qu’une colonne réglementaire fausse.

    En images

    Quatre écrans, quatre questions.

    Pas de tableau de bord décoratif : chaque écran existe parce qu’une question revient tous les jours. Captures prises dans l’application, sur le domaine de démonstration.

    mavigneapp.fr · Pilotage
    Écran d’accueil du pilotage : marge sur l’objectif, charge restante, cadence de l’équipe, budget consommé et jours favorables
    Premier jour des vendanges : est-ce qu’on tient la date ? Rien n’est encore fait — 0 % — et l’écran annonce déjà la fin au 3 septembre pour un objectif au 6. Il dit aussi ce qu’il ne sait pas : tant que la cadence n’est pas mesurable, il compte une heure présente pour une heure de barème, et il l’écrit noir sur blanc.
    Liste des parcelles sur téléphone : surface, cépage, avancement de la tâche du jour et validation en un tap
    Dans le rang Les parcelles du jour, l’avancement, une coche. C’est tout ce que voit celui qui travaille : ni coûts, ni heures des autres.
    Registre phytosanitaire sur téléphone : produit, famille, dose à l’hectare, parcelles traitées, applicateur et date
    Le registre, écrit le jour même Produit, famille, dose, parcelles, applicateur, date. Douze traitements déjà en ligne — et prêts à l’export réglementaire.
    mavigneapp.fr · Économie
    Écran Économie : dépenses de l’exercice, coût à l’hectare, part des salaires, écart avec l’exercice précédent et rythme mois par mois
    Ce que l’année a coûté, sans rouvrir le tableur Le total de l’exercice, le coût à l’hectare, la part des salaires, l’écart avec l’année d’avant. Et, avant les chiffres, ce qui leur manque encore : trois achats sans prix, comptés pour zéro plutôt que devinés.

    Vous pouvez ouvrir tous les écrans vous-même : la démo est libre, sans compte, sans inscription — une journée type racontée en quatre minutes, puis 26 écrans à explorer à votre rythme.

    Ce que ça couvre

    Trois lieux, un seul carnet.

    Les modules ne sont pas rangés par thème informatique, mais par l’endroit où vous êtes quand vous en avez besoin.

    La vigne
    • Parcelles & travaux
      Suivi à la tâche, avancement en surface réelle, validation depuis le rang, périodes datées, priorité du jour.
    • Journal
      Chaque geste daté et attribué. Une équipe entière tient en une seule entrée.
    • Météo par parcelle
      Modèle AROME, secteur par secteur. Risque de gel, de pluie, fenêtres de traitement.
    • Traitements & registre
      Catalogue E-Phy, DAR, délai de rentrée, ZNT, cumul de cuivre sur sept ans, export réglementaire.
    • Matériel
      Sessions de tracteur, entretiens, GNR, révisions, historique des réparations.
    La cave
    • Le Cuvier
      De la vendange à la cuve : caisses pesées, état du raisin, rendement contrôlé au passage.
    • Le Chai
      Cuvées en élevage, rappels d’ouillage, analyses labo, projection de malo, mise en bouteille.
    • La Réserve
      Stock des produits, achats, inventaires, parc à fûts, bilan matière qui se tient tout seul.
    Le bureau
    • Planning & heures
      Équipe, annualisation, heures supplémentaires avec solde d’ouverture, congés, acomptes, absences, récapitulatif annuel en PDF.
    • Pilotage
      Coût par parcelle en euros et à l’hectare, sur l’équipe qui y est réellement passée. Courbe des effectifs : le sous-effectif et le sur-effectif coûtent tous les deux.
    • Réglages & documents
      Barème, contrats, utilisateurs, sauvegarde complète et documents prêts à imprimer.

    Qui écrit ce logiciel

    Je m’appelle Nicolas Guéret. Je suis chef de culture en Côte de Nuits — et je développe Ma Vigne. Les deux en même temps, pas l’un après l’autre.

    Aucune fonction de cette application n’a été imaginée sur plan. Chacune répond à un problème que j’ai eu la veille, dans une parcelle ou devant un tableur : le relevé d’heures qui ne tombait jamais juste, le registre qu’on recopie la veille d’un contrôle, les fûts qu’on croit connaître et qu’on recompte à la lampe torche.

    Et quand un chiffre est faux, je le dis. Le calcul des coûts par parcelle l’a été. Je l’ai mesuré, corrigé, puis j’ai écrit un banc d’essai qui vérifie ces chiffres à chaque mise à jour, pour que ça ne revienne pas. Un logiciel de gestion se juge autant à ce qu’il fait quand il se trompe qu’à sa liste de fonctions.

    Nicolas Guéret Chef de culture · Développeur de Ma Vigne · GUERETTECH, Côte-d’Or

    Les questions qu’on me pose

    Les vraies objections, répondues franchement.

    « Mes gars ne s’en serviront pas. »
    C’est la première objection, avant le prix. L’écran d’un ouvrier ne contient que ses parcelles du jour et une coche. Pas de coûts, pas les heures des autres, pas de réglages. Et s’il oublie de cocher, ça se rattrape : le même bouton fonctionne le lendemain. Dans la démo, vous pouvez basculer sur son écran pour voir exactement ce qu’il voit.
    « Il n’y a pas de réseau dans mes vignes. »
    Les validations faites hors réseau sont mises en file d’attente sur le téléphone et remontent seules dès que la connexion revient. Un compteur indique ce qui attend. L’application s’installe sur l’écran d’accueil comme une application classique, sans passer par un magasin d’applications.
    « Je n’ai pas de parcellaire numérique. »
    Un export PAC / Telepac ou un fichier KML suffit : vos parcelles arrivent avec leurs contours et leurs surfaces. Si vous n’avez ni l’un ni l’autre, on les crée ensemble pendant l’installation — c’est compris dans le forfait de mise en route.
    « Et si j’arrête ? Je récupère mes données ? »
    À tout moment, depuis les réglages, sans rien demander à personne : une sauvegarde complète en JSON pour la reprise, le registre phyto en CSV structuré, et les documents en PDF. Vos données vous appartiennent ; l’abonnement paie l’outil, pas la garde de vos informations.
    « Qui voit mes données ? »
    Chaque domaine dispose d’un espace isolé, hébergé en Europe. Personne d’autre que vous et les comptes que vous créez n’y accède. Le contrat de sous-traitance RGPD est signé avant la création des comptes de vos salariés, parce que ce sont leurs données personnelles. Les documents sont consultables : CGU, contrat de sous-traitance, confidentialité.
    « Combien de temps pour être opérationnel ? »
    L’installation est un forfait, pas une facturation à l’heure : reprise du parcellaire, création des comptes de l’équipe, paramétrage du barème et des périodes, formation. Selon la formule, il comprend 10, 15 ou 20 heures d’accompagnement. Un domaine d’une vingtaine d’hectares est en fonctionnement en quelques jours.
    « Le forfait de mise en route, c’est combien ? »
    490 € pour Essentiel, 690 € pour Vigneron, 990 € pour Domaine, payés une seule fois au démarrage. Sont compris : l’import de votre parcellaire depuis un export PAC / Telepac ou un fichier KML, la création des comptes de l’équipe, le paramétrage du barème et des périodes, et la formation. Au-delà du volant d’heures compris dans la formule, l’heure supplémentaire est à 60 €, annoncée et acceptée avant d’être engagée. Il n’y a pas d’autre ligne : ni frais de dossier, ni coût par utilisateur, ni option obligatoire.
    « C’est encore un abonnement par utilisateur ? »
    Non. Le prix est celui du domaine, pas celui d’un siège. Que vous soyez trois ou quinze à saisir, la facture ne bouge pas : c’est la formule qui détermine les modules ouverts, et le nombre d’utilisateurs qu’elle autorise.

    Formules

    Un prix par domaine. Pas par utilisateur.

    La formule détermine les modules ouverts et le nombre de comptes. À côté de l’abonnement, un forfait de mise en route payé une seule fois — son montant est écrit sur chaque carte, pas réservé au devis.

    Essentiel
    Jusqu’à 3 utilisateurs
    29 €/ mois
    pour l’ensemble du domaine
    • Parcelles & travaux
    • Journal
    • Météo par parcelle
    • Réglages du domaine
    Mise en route 490 € une seule fois, au démarrage · 10 h d’accompagnement comprises
    Vigneron
    Jusqu’à 10 utilisateurs
    49 €/ mois
    pour l’ensemble du domaine
    • Tout Essentiel
    • Matériel & carburant
    • Traitements & registre réglementaire
    Mise en route 690 € une seule fois, au démarrage · 15 h d’accompagnement comprises
    Domaine
    Utilisateurs illimités
    79 €/ mois
    pour l’ensemble du domaine
    • Tout Vigneron
    • Planning, heures & annualisation
    • Pilotage & coûts par parcelle
    • Cuvier & Chai
    • La Réserve
    Mise en route 990 € une seule fois, au démarrage · 20 h d’accompagnement comprises
    Tous les mois
    29, 49 ou 79 € selon la formule
    Pour l’ensemble du domaine, quel que soit le nombre de comptes créés. Pas de durée d’engagement : résiliable par écrit avec trente jours de préavis.
    Une seule fois
    490, 690 ou 990 € de mise en route
    Import de votre parcellaire (export PAC / Telepac ou fichier KML) compris, comptes créés, barème et périodes paramétrés, équipe formée sur ses propres parcelles.
    Et c’est tout
    Aucun autre frais
    Ni frais de dossier, ni coût par utilisateur, ni option obligatoire, ni commission. Mises à jour et support par e-mail compris dans l’abonnement.

    Le forfait couvre 10, 15 ou 20 heures d’accompagnement selon la formule — un domaine d’une vingtaine d’hectares tient dans le volant inclus. Au-delà, l’heure supplémentaire est à 60 €, annoncée et acceptée avant d’être engagée : jamais découverte sur la facture. Le devis reprend cette grille telle quelle.

    Et maintenant

    Le mieux, c’est encore de l’ouvrir.

    Quatre minutes de démo, sans compte et sans engagement. Puis, si le courant passe, quinze jours d’essai sur vos propres parcelles.

    « Quinze jours sur vos parcelles, vos surfaces, votre barème. Vous compterez vous-même. »