« Mes gars ne s’en serviront pas. »
C’est la première objection, avant le prix. L’écran d’un ouvrier ne contient que ses parcelles du jour et une coche. Pas de coûts, pas les heures des autres, pas de réglages. Et s’il oublie de cocher, ça se rattrape : le même bouton fonctionne le lendemain. Dans la démo, vous pouvez basculer sur son écran pour voir exactement ce qu’il voit.
« Il n’y a pas de réseau dans mes vignes. »
Les validations faites hors réseau sont mises en file d’attente sur le téléphone et remontent seules dès que la connexion revient. Un compteur indique ce qui attend. L’application s’installe sur l’écran d’accueil comme une application classique, sans passer par un magasin d’applications.
« Je n’ai pas de parcellaire numérique. »
Un export PAC / Telepac ou un fichier KML suffit : vos parcelles arrivent avec leurs contours et leurs surfaces. Si vous n’avez ni l’un ni l’autre, on les crée ensemble pendant l’installation — c’est compris dans le forfait de mise en route.
« Et si j’arrête ? Je récupère mes données ? »
À tout moment, depuis les réglages, sans rien demander à personne : une sauvegarde complète en JSON pour la reprise, le registre phyto en CSV structuré, et les documents en PDF. Vos données vous appartiennent ; l’abonnement paie l’outil, pas la garde de vos informations.
« Qui voit mes données ? »
Chaque domaine dispose d’un
espace isolé, hébergé en Europe. Personne d’autre que vous et les comptes que vous créez n’y accède. Le contrat de sous-traitance RGPD est signé
avant la création des comptes de vos salariés, parce que ce sont leurs données personnelles. Les documents sont consultables :
CGU,
contrat de sous-traitance,
confidentialité.
« Combien de temps pour être opérationnel ? »
L’installation est un forfait, pas une facturation à l’heure : reprise du parcellaire, création des comptes de l’équipe, paramétrage du barème et des périodes, formation. Selon la formule, il comprend 10, 15 ou 20 heures d’accompagnement. Un domaine d’une vingtaine d’hectares est en fonctionnement en quelques jours.
« Le forfait de mise en route, c’est combien ? »
490 € pour Essentiel, 690 € pour Vigneron, 990 € pour Domaine, payés une seule fois au démarrage. Sont compris : l’import de votre parcellaire depuis un export PAC / Telepac ou un fichier KML, la création des comptes de l’équipe, le paramétrage du barème et des périodes, et la formation. Au-delà du volant d’heures compris dans la formule, l’heure supplémentaire est à 60 €, annoncée et acceptée avant d’être engagée. Il n’y a pas d’autre ligne : ni frais de dossier, ni coût par utilisateur, ni option obligatoire.
« C’est encore un abonnement par utilisateur ? »
Non. Le prix est celui du domaine, pas celui d’un siège. Que vous soyez trois ou quinze à saisir, la facture ne bouge pas : c’est la formule qui détermine les modules ouverts, et le nombre d’utilisateurs qu’elle autorise.