Ma VigneGuide complet
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Guide complet

Tout ce que fait Ma Vigne, module par module : à quoi sert chaque écran, qui peut faire quoi, et la réponse aux questions qu'on se pose le nez dans les rangs. Cette page est conçue pour qu'on y trouve seul ce qu'on cherche — utilisez la recherche en haut, elle filtre tout le guide en direct.

Recherche instantanée — touche / Imprimable / PDF Consultable hors connexion une fois ouverte Pressé ? Démarrage rapide

Premiers pas

Se connecter · circuler · synchroniser

Ma Vigne s'ouvre dans un navigateur, sur téléphone comme sur ordinateur, et s'installe comme une application. Une fois chargée, elle fonctionne même sans réseau : c'est le premier réflexe à comprendre quand on travaille au fond d'une combe.

Installer l'application (2 minutes, à faire une fois)

Rien à télécharger sur un magasin d'applications. L'installation crée simplement une icône sur l'écran d'accueil et supprime la barre du navigateur.

Android — Chrome

  1. Ouvrir mavigneapp.fr
  2. Menu ⋮ en haut à droite
  3. Installer l'application (ou )

iPhone / iPad — Safari

  1. Ouvrir mavigneapp.fr dans Safari
  2. Bouton Partager (carré avec flèche)
  3. Sur l'écran d'accueil, puis

Ordinateur

  1. Ouvrir mavigneapp.fr
  2. Icône d'installation dans la barre d'adresse
  3. L'app s'ouvre alors dans sa propre fenêtre
Sur iPhone, l'installation n'est possible que depuis Safari. Depuis Chrome iOS, l'option n'apparaît pas : c'est une limite d'Apple, pas de l'app.

Première connexion

  1. Choisir son profilUn écran affiche les personnes du domaine. Touchez votre nom : inutile de taper une adresse e-mail. À partir de la deuxième connexion, l’appareil se souvient de vous et n’affiche plus que votre tuile ; le lien Ce n’est pas moi ramène la liste entière, ce qui est le cas courant sur une tablette partagée.
  2. Saisir le mot de passeIl vous est communiqué par l'administrateur du domaine. Il est personnel : deux mots et des chiffres, du type cave-rouge-42.
  3. Choisir son propre mot de passeÀ la toute première connexion, l'app demande de le remplacer. C'est obligatoire, et personne d'autre — pas même l'administrateur — ne verra le nouveau.
  4. Accepter les conditionsUne seule fois, à la première ouverture du domaine. Un accusé de réception est envoyé par e-mail à l'administrateur.
Le mot de passe fourni par l'administrateur ne s'affiche qu'une fois, au moment où il crée le compte. S'il est perdu, il n'est pas récupérable : l'administrateur en génère un nouveau depuis Réglages › Équipe.

Circuler dans l'application

Toute la navigation tient dans une barre fixe en bas d'écran. Un module = un bouton. Ce que vous y voyez dépend de votre rôle et de la formule du domaine.

Pilotage Vigne Tracteur Phyto Cave Réserve Planning Réglages
  • Sur ordinateur, tous les modules autorisés sont affichés côte à côte.
  • Sur téléphone, au-delà de quatre modules, les premiers restent visibles et un bouton ⋯ Plus ouvre le reste dans un panneau.
  • Chacun atterrit là où il travaille : l'administrateur et le rôle Pilotage arrivent sur le tableau de bord, l'équipe arrive sur la Vigne. Un ouvrier à qui une tâche prioritaire a été assignée arrive directement sur ses parcelles, avec le bon filtre déjà posé.
  • Le bouton retour du téléphone referme d'abord la fenêtre ouverte par-dessus, puis revient à la page d'accueil de votre rôle. Il ne ferme jamais l'application par surprise.

Sur un ordinateur (écran d'au moins 1 024 pixels), les modules passent dans une barre à gauche, repliable, qui reprend exactement les entrées du bas de l'écran. Ctrl K (Cmd K sur Mac, ou la touche « / ») ouvre une recherche : tapez quelques lettres d'une parcelle, d'un écran ou d'un onglet du Pilotage, choisissez aux flèches, Entrée pour ouvrir. Sur téléphone et tablette, rien ne change.

Synchronisation & travail hors réseau

Chaque saisie part vers le serveur et redescend sur les autres appareils du domaine, en quelques secondes. Un indicateur en haut de l'écran donne l'état à tout moment.

IndicateurCe que ça veut direQue faire
À jourTout est enregistré sur le serveur.Rien.
Envoi en coursUne saisie part en ce moment.Attendre 2 secondes.
En attenteLe réseau manque ou faiblit : les saisies sont en file.Continuer à travailler, l'envoi repart tout seul dès que le réseau revient.
Pas de synchroLe téléphone a du réseau, mais ne joint plus le serveur : il ne reçoit plus ce que les autres saisissent.Toucher l'indicateur, puis Relancer l'application. Vos saisies restent sur l'appareil.
  • Tirer la page vers le bas force une actualisation immédiate des données et de la météo.
  • Au retour dans l'application après une mise en veille, elle vérifie d'elle-même qu'elle joint encore le serveur, relance la connexion si besoin et relit ce que les autres ont saisi entre-temps.
  • Se connecter sans réseau. Au fond d'une cave ou dans une zone sans signal, si le téléphone a fermé l'application : tapez votre mot de passe comme d'habitude, il ouvre l'application même sans réseau. Trois conditions : vous vous êtes déjà connecté une fois avec du réseau sur ce téléphone ; vous êtes la dernière personne à s'y être connectée (sur une tablette partagée, les autres attendent le signal) ; et c'est votre mot de passe actuel sur ce téléphone. Ce que vous saisissez part dès le retour du signal.
  • Rien n'est jamais perdu hors réseau : la file d'attente est conservée, y compris si vous fermez l'application ou éteignez le téléphone. Au retour du réseau, elle se fusionne avec ce que les autres ont saisi entre-temps, au lieu de l'écraser.
  • L'indicateur distingue deux situations. « Hors ligne » : le téléphone n'a plus de réseau du tout. « Réseau instable » : il affiche des barres, mais l'envoi n'aboutit pas — au fond d'une cave, dans un hangar, sous un couvert. Dans les deux cas la saisie est conservée dans l'appareil et repart seule ; le compteur de modifications en attente retombe à zéro quand tout est passé.
  • Après une mise à jour, l'application ne vous interrompt plus pour tout. Seule une grande nouveauté ouvre une fenêtre, au plus une fois par mois. Ce qui demande votre attention tient en une ligne « À vérifier » sur l'Accueil, jusqu'à ce que vous touchiez « Vu » ; une pastille « Nouveau » marque une nouveauté là où elle se trouve. Tout le reste se relit dans Réglages › Moi › Journal des nouveautés.
  • Une mise à jour s'installe au prochain lancement de l'application, jamais pendant que vous saisissez. Si l'application est restée en arrière-plan plusieurs heures, elle s'actualise d'elle-même en revenant au premier plan, à condition que rien ne soit en cours.
  • Rarement, une nouvelle version enregistre les données autrement : l'écran « Mise à jour obligatoire » apparaît alors. Vos saisies sont gardées sur l'appareil ; touchez Mettre à jour maintenant et elles partent avec la nouvelle version.

Confort de lecture

  • Thème clair, sombre ou automatique — Réglages › Moi › Thème.
  • Mode plein soleil : contraste renforcé pour lire l'écran dehors, en plein midi — Réglages › Moi › Plein soleil. Le réglage est mémorisé par appareil.
  • Le zoom du téléphone fonctionne normalement dans toute l'application.

Rôles & accès

Qui voit quoi · qui peut modifier quoi

Un membre porte un ou plusieurs rôles, cumulables : on peut être ouvrier tractoriste. Les rôles se règlent dans Réglages › Équipe et s'appliquent immédiatement — la personne concernée voit le changement à sa prochaine ouverture.

RôleCe qu'il fait sur le domaineCe qu'il peut modifier
AdminChef de culture, exploitant. Accès complet. Tout : équipe, saisons, tâches, réglages, paie, registre phyto.
OuvrierTravaille dans les rangs. Avancement des parcelles, journal des travaux, réparations ponctuelles.
TractoristeConduit et traite. Sessions tracteur, entretiens, carburant, registre phyto. + ce que fait un ouvrier s'il a aussi ce rôle.
SaisonnierRenfort ponctuel. Lecture seule — il consulte, il ne modifie rien.
PilotageAssocié, comptable, technicien qui suit sans intervenir. Lecture seule — accès au tableau de bord Pilotage.

Ce qui est réservé à l'administrateur

  • Créer, modifier et archiver les membres de l'équipe, et fixer leurs rôles.
  • Le Planning RH dans son ensemble : heures, congés, acomptes, compteur annuel.
  • Les taux horaires et le prix du GNR — voir l'encart ci-dessous.
  • Créer et activer les saisons, régler les tâches et leurs heures par hectare.
  • La Réserve en écriture, les exports, la suppression d'un tracteur, l'ordre de passage.
Les rémunérations sont à part. Les taux horaires et les prix d'achat du carburant ne vivent pas avec la fiche des membres : ils sont rangés dans un espace séparé, lisible par les seuls administrateurs, et ne sont jamais enregistrés sur le téléphone ou l'ordinateur. Un collègue curieux ne peut pas y accéder, même en cherchant.

Un membre qui n'a pas d'adresse e-mail

C'est le cas courant des saisonniers. À la création du membre, l'application fabrique une adresse interne à partir du prénom : elle sert uniquement d'identifiant technique, personne n'a besoin de la connaître ni de la consulter. La connexion se fait en touchant son nom sur l’écran d’accueil.

Je suis ouvrier et je ne vois pas le module Tracteur
Deux causes possibles : votre domaine n'a pas la formule qui inclut le Tracteur, ou vous n'avez pas le rôle tractoriste. L'administrateur voit et corrige les deux depuis Réglages › Équipe.
Un membre est parti, faut-il le supprimer ?
Non — passez-le en inactif. Son historique de travaux, ses heures et ses congés restent intacts pour les exports et les contrôles, mais il disparaît des listes de saisie et de l'écran de connexion. Son accès au domaine est coupé, y compris sur un téléphone où il était resté connecté (dans l'heure au plus tard). S'il revient, repassez sa fiche en actif, redonnez-lui un rôle et ajoutez une nouvelle période de contrat plutôt que de modifier l'ancienne : son accès revient à sa prochaine connexion.
Un membre a changé de rôle mais il voit toujours l'ancien affichage
Il doit recharger l'application (fermer puis rouvrir, ou tirer la page vers le bas). Les droits sont vérifiés sur le serveur : tant que la page n'a pas été rechargée, l'ancien affichage subsiste, mais aucune action interdite ne passera.

Formules & essai

Quels modules selon l'offre du domaine

Les rôles disent peut faire quoi ; la formule dit existent sur le domaine. Les deux se combinent.

FormuleModules inclus
Essentiel Vigne (Accueil, Parcelles, Journal) · météo · Réglages
VigneronEssentiel + Tracteur + Phyto
DomaineVigneron + Planning RH + Pilotage + Cave + Réserve

Un module peut aussi être activé à la carte pour un domaine, indépendamment de la formule : c'est un réglage côté GUERETTECH, à demander simplement par e-mail.

Période d'essai

  • Pendant l'essai, un bandeau « J-X » affiche le nombre de jours restants. Il passe du doré à l'orange puis au rouge à l'approche de l'échéance.
  • À l'échéance, l'application bascule en lecture seule. Rien n'est effacé : toutes les données restent en place et redeviennent modifiables dès la conversion.
  • La conversion se fait par simple e-mail : un bouton de contact pré-rempli est proposé dans l'application.
Vous pouvez continuer à consulter tout ce qui a été saisi pendant l'essai, y compris les exports PDF, même après l'échéance.

Vigne

Accueil · Parcelles · Journal

C'est le module du travail quotidien : l'état du domaine, les parcelles à faire et la trace de ce qui a été fait. Trois onglets en haut de l'écran, jamais plus loin qu'un geste.

Accueil — l'état du domaine d'un coup d'œil

Avancement

  • Pourcentage d'avancement de la saison en cours
  • Nombre de parcelles actives et surface totale
  • Avancement détaillé par tâche, avec accès au détail
  • Plusieurs affichages successifs : touchez les points sous la carte pour changer

Tâche prioritaire

  • Le bandeau indique la tâche du moment décidée par l'administrateur
  • Une équipe peut être rattachée à chaque priorité
  • Un ouvrier concerné arrive directement sur ses parcelles, filtre posé
  • Plusieurs priorités peuvent coexister : chacun voit la sienne
  • Sans priorité fixée, Ma part du chantier suit la seule tâche dans ses dates de travaux ; si plusieurs se chevauchent, celle où vous avez le plus travaillé ces 15 derniers jours

Météo du vignoble

  • Prévision à 5 jours, calée sur le centre de vos parcelles
  • Résolution fine, adaptée au relief de la Côte
  • Si le domaine s'étend sur plusieurs communes, une météo par secteur s'affiche
  • Une parcelle ouverte utilise d'abord ses propres coordonnées

Alertes

  • Gel annoncé dans les prochaines heures
  • Délai de rentrée : parcelles encore interdites d'accès après un traitement
  • Matériel en réparation, alertes de cave
  • Travaux mécaniques en cours et derniers travaux réalisés
Sur ordinateur (1 024 px et plus), les blocs de l'Accueil vont par deux, en rangées : les deux blocs d'une rangée ont la même hauteur et leurs bas s'alignent, dans l'ordre que vous leur donnez. En mode Personnaliser, le bouton « Pleine largeur » met un bloc sur toute la rangée, en pleine largeur, et un bloc masqué laisse son voisin prendre toute la largeur. La météo par secteur a son propre bloc, en une seule carte. La liste des parcelles se range elle aussi sur deux colonnes.
Le bloc « Ma semaine » résume vos propres heures et renvoie au journal. Les raccourcis en bas d'écran mènent directement aux gestes du jour.

Parcelles — suivre et valider le travail

Trouver la bonne parcelle

  • Filtres d'état : Toutes · Finies · En cours · Arrachées.
  • Filtre par tâche : n'afficher que les parcelles concernées par la Taille, le Relevage…
  • Recherche par nom de parcelle, avec une croix pour tout effacer.
  • Bascule Liste / Carte.
  • Chaque carte donne la surface au centiare près (0,0870 ha), le pourcentage et le compte des tâches faites, qui suivent la même règle : un arrachage à moitié fait compte pour une demie (« 1,5/2 tâches »).
  • La barre d'une carte est verte quand la saison de la parcelle est finie, dorée sinon ; la carte du domaine garde son dégradé du rouge au vert.
  • Ma position : classe les parcelles par distance et signale celle où vous vous trouvez. Le GPS n'est utilisé qu'à ce moment-là, à votre demande — aucun trajet n'est enregistré.

Valider une tâche

  • La colonne de droite de chaque carte porte les deux gestes : Début pour signaler qu'on attaque la parcelle, Valider pour dire que c'est fini. Aucun des deux n'oblige à ouvrir la parcelle.
  • Quand une tournée est fixée pour le domaine, un numéro apparaît devant chaque nom : c'est l'ordre de passage, et la liste se range dessus.
  • Un bandeau Équipe mémorise qui travaille, pour enchaîner les parcelles sans tout resaisir.
  • Un message « Annuler » s'affiche quelques secondes après chaque validation.
  • Les tâches à passages (Ébourgeonnage, Pioche) se valident en deux fois : P1 puis P2.
  • Le Relevage se valide en trois niveaux : N1, N2, N3 — chacun compte dans l'avancement.

La carte

  • Chaque parcelle est un polygone coloré selon son avancement réel, en dégradé continu du rouge au vert.
  • Toucher un polygone sélectionne la parcelle ; les noms peuvent être masqués ( Noms).
  • La carte se recentre automatiquement sur le domaine à l'ouverture.
  • Un anneau doré qui respire marque la parcelle commencée et pas finie pour le travail affiché : celle où « Début » a été touché sans validation. S'il n'y en a aucune, il se pose sur la prochaine à faire, le n° 1 de la tournée enregistrée dans Décider. Sur « toutes », c'est la priorité du moment. Plusieurs parcelles commencées ont chacune leur anneau, et rien ne s'affiche quand vous consultez une période archivée.

La fiche d'une parcelle

  • Avancement tâche par tâche, surface, heures estimées et heures restantes.
  • Cépage : cépage principal, et jusqu'à trois cépages pour une parcelle complantée. Le menu couvre la Bourgogne, le Bordelais et le Sud-Ouest, le Rhône et le Midi, la Loire, l'Alsace et le Jura — regroupés par région. Le cépage sert aussi à ranger la parcelle en rouge ou en blanc dans la synthèse de maturité du Cuvier.
  • Commune : sert d'étiquette et de repli pour la météo par secteur.
  • Historique des rendements par millésime, alimenté par les récoltes saisies en Cave.
  • Ouvrir dans GPS pour s'y rendre, Ouvrir dans carte pour la situer.
  • Réparation ponctuelle : piquet, amarre ou fil remplacé, avec quantité et date. Accessible à toute l'équipe — c'est du travail de terrain.
Une tâche sans surface concernée s'affiche à 100 %. Ce n'est pas un bug : s'il n'y a rien à faire, il n'y a rien à finir.

Le vignoble sur une page

L'état du vignoble s'édite depuis la roue crantée de la Vigne, Vigne › › Documents — ou depuis le catalogue complet, Réglages › Domaine › Documents & impressions. Une ligne par parcelle : commune, surface, cépage(s), avancement de la période consultée, dernière intervention du journal, dernier rendement ramené à l'hectare. Puis la répartition par cépage, et les parcelles arrachées à part.

  • La dernière colonne dit ce qui manque. Une parcelle sans cépage ne se range dans aucune couleur au Cuvier ; une parcelle sans position n'a ni météo de secteur ni tri par proximité ; une parcelle sans contour n'apparaît pas sur la carte. La fin du document les compte et les nomme — c'est la feuille à cocher d'une installation.
  • L'avancement du domaine est pondéré par la surface. Une demi-ouvrée finie ne vaut pas un hectare et demi commencé. Et les tâches marquées hors sujet sur une parcelle ne comptent nulle part : ni au numérateur, ni au dénominateur.
  • Il suit la période que vous consultez, comme le reste de la Vigne : changez de période, rééditez, les chiffres suivent. Le document écrit en clair la période sur laquelle il porte.
  • Une parcelle complantée compte sa surface entière pour chacun de ses cépages : la colonne des cépages peut donc dépasser la surface du domaine. Rien ne permet de partager une surface rang par rang, et le document préfère annoncer le double compte plutôt que d'inventer un partage.
  • Aucune heure n'y figure. Les heures restantes se lisent dans la fiche d'une parcelle, au Pilotage et dans le rapport de saison.

Le fichier Excel des parcelles

Au même endroit, Vigne › › Documents › Parcelles — fichier Excel — et aussi dans la roue de la Cave, juste après les récoltes de la vendange. Une ligne par parcelle : surface, statut, avancement, kilos et rendement du millésime en hL/ha, puis une colonne par tâche. Avant le téléchargement, vous choisissez le millésime et l'ordre :

  • Par nom, de A à Z ou de Z à A.
  • Par rendement, le plus fort d'abord ou le plus faible d'abord. Une parcelle sans récolte ce millésime-là part en fin de liste dans les deux sens, cases vides : une donnée absente n'est pas un petit rendement.
  • Le chiffre est celui de l'écran Le millésime. Tant que tous les kilos n'ont pas un volume connu, il est estimé : la colonne d'à côté le dit, et donne la fourchette.

Journal — la trace de ce qui a été fait

  • Bouton + Ajouter : date, parcelle(s), tâche, intervenants, durée, commentaire.
  • La météo du moment est enregistrée automatiquement avec l'entrée (par secteur si le domaine est réparti sur plusieurs communes).
  • Compteurs en en-tête : total, validés, en cours.
  • Filtres par intervenant, tâche, parcelle et plage de dates, avec un bouton pour tout effacer.
  • Affichage par pages, pour rester fluide même après plusieurs saisons.
Règle d'équipe : quand plusieurs personnes travaillent ensemble, faites une seule entrée avec tous les noms — pas une entrée chacun. Les heures et l'avancement se répartissent correctement. Plusieurs équipes peuvent travailler en parallèle dans la même journée sur des tâches différentes.
Valider pour l'équipe sans y être. Celui qui valide compte dans le groupe. Un administrateur qui valide pour son équipe sans avoir travaillé dans les rangs décoche sa puce « Moi » dans le panneau de validation — ou « Moi aussi dans les rangs » sur la barre d'équipe de la tâche. La validation reste signée de son nom ; ses heures, elles, ne vont pas à la parcelle dans le temps réel du Pilotage. Le choix est retenu pour chaque tâche.
Plusieurs équipes le même jour. Sur l'Accueil, l'administrateur touche « Équipes du jour » et range chacun dans une équipe. Toute la journée, un salarié qui valide ou démarre une parcelle le fait avec son équipe : il n'a rien à cocher, ne peut pas la changer et ne voit pas les autres. L'administrateur valide avec la sienne et peut corriger le groupe d'une validation. Dans le Pilotage, chaque équipe garde ses parcelles. Rien de réglé, ou « Tout le monde ensemble » : l'application fait comme d'habitude ; le lendemain, tout repart à zéro.
J'ai validé la mauvaise parcelle
Touchez Annuler dans le message qui s'affiche juste après. Passé ce délai, rouvrez la parcelle et décochez la tâche : l'avancement se recalcule aussitôt.
Une parcelle a été arrachée
Seul un administrateur peut la déclarer arrachée : ouvrez sa fiche, en bas, touchez Arracher cette parcelle, puis indiquez la date et le motif. Elle sort des surfaces, de l'avancement, du planning et du registre phyto, reste consultable via le filtre , et son historique est conservé. La case Valider aussi le travail d'arrachage, cochée d'office, valide l'arrachage de la parcelle à la même date : inutile de la remettre en exploitation pour le valider. Dans l'autre sens, valider l'arrachage d'une vigne en place propose de la déclarer arrachée. Une erreur ? Dans la même fiche, Remettre en exploitation. Le travail d'arrachage continue souvent après cette date (souches, piquets, fils) : tant que la parcelle est choisie pour l'arrachage de la campagne, elle reste proposée au journal, en bas de la liste, pour l'arrachage seulement. Son temps est ainsi compté sur elle, et non sur la parcelle validée ensuite. Son avancement et sa fiche ne portent plus que l'arrachage : les autres travaux de la période n'y comptent plus et ne peuvent plus y être validés.
Découper l'arrachage en étapes
Dans la roue crantée, Tâches, la ligne Arrachage propose Découper en étapes. Cochez les étapes que vous faites — démontage du palissage, arrachage des souches, ramassage des souches, épierrage, travail du sol avant repos — ou ajoutez la vôtre, et rangez-les dans l'ordre avec les flèches. Touchez Prestataire sur une étape confiée à une entreprise : elle se valide comme les autres, mais aucune heure de votre équipe n'y est comptée, et vous pouvez noter le nom, le montant facturé et le n° de facture : le montant entre dans le poste Prestations du Pilotage, Économie, et dans le coût vigne de la bouteille (Revient). Cette facture se note sur l'étape seulement : La Réserve refuse la même facture, et tout « intrant » nommé prestation, main-d'œuvre ou arrachage. Choisissez enfin quand l'application propose de passer la parcelle en « Arrachée » : après une étape précise, ou quand toutes sont faites. Ensuite, la fiche de la parcelle montre une puce par étape : touchez-la pour la valider à sa date. La saisie + Journal demande aussi l'étape. Les heures de chaque étape se lisent dans le Pilotage, Économie, sous la ligne Arrachage du temps réel. L'avancement compte la part des étapes faites (démontage fait, ramassage au prestataire : la moitié) ; dès que les étapes de l'équipe sont faites partout, Ma part du chantier passe au chantier suivant — la suite est l'affaire du prestataire. Seul l'administrateur règle les étapes et annule une étape validée. Aucune étape cochée : l'arrachage se valide en une seule fois.
L'arrachage, le désherbage manuel ou l'effeuillage ne concernent que quelques parcelles
Ces trois travaux se font sur des parcelles choisies, et pas les mêmes d'une année à l'autre. Dans la roue crantée, Tâches, la ligne du travail indique combien de parcelles sont choisies ; touchez-la pour ouvrir la liste, cochez les parcelles concernées, puis Enregistrer. Le total des hectares s'affiche en bas. On peut aussi le faire parcelle par parcelle, depuis sa fiche. Seules les parcelles choisies comptent dans l'avancement de ce travail. Une parcelle où il a déjà été saisi au journal compte d'office. Le choix vaut pour la campagne : l'an prochain, la liste repart vide. Réservé à l'administrateur.
L'avancement ne bouge pas alors que j'ai validé
Vérifiez la saison consultée en haut de l'écran : vous regardez peut-être une autre saison que celle où vous avez validé. Vérifiez ensuite l'indicateur de synchronisation : s'il est orange, la saisie part dès le retour du réseau.

La roue crantée — ce qui se règle une fois l'an

En haut à droite des trois onglets, la roue crantée ouvre les réglages de la vigne et ses documents. Ils vivaient dans Réglages › Vigne ; c'est le même écran, à un tap du module — comme la Cave fait avec les siens. Réservée à l'administrateur.

  • Tâches : heures par hectare, passages prévus par saison, temps par trou de l'entreplantation, création de tâches propres au domaine. Pour l'arrachage, le désherbage manuel et l'effeuillage, la ligne du travail ouvre la liste des parcelles choisies pour la campagne.
  • Ajouter une tâche se fait par un seul bouton, . Tapez le nom du travail : s'il figure dans la convention, il vous est proposé avec ses heures de référence ; sinon, le panneau vous propose de créer votre travail à vous, au temps réel. Dans le même écran, cochez les périodes où la tâche se fait — celle que vous consultez est cochée d'avance — et, si vous le souhaitez, ses dates estimées. Une tâche qui n'est cochée sur aucune période n'apparaît nulle part : c'est pour cela que la question est posée à la création.
  • Le barème de référence se choisit par région dans l'écran du barème, ouvert depuis par le lien : la Bourgogne ou la Gironde pour l'instant, chacune avec son texte source et sa date. C'est une référence indicative, pas une règle : en changer ne modifie aucune de vos valeurs.
  • Vos plantations : la distance entre vos rangs et entre vos pieds. Elles ramènent les heures conseillées à votre densité réelle — sans elles, le barème suppose 10 000 pieds/hectare.
  • Parcelles & secteurs météo : affecter chaque parcelle à sa commune. Dès que deux communes sont actives, une météo par secteur apparaît sur l'Accueil.
  • Documents : l'état du vignoble, le rapport de saison, le journal des travaux et le fichier Excel des parcelles. Le catalogue complet reste dans Réglages › Domaine › Documents & impressions.

L'en-tête dit Vigne sur les trois onglets — Accueil, Parcelles, Journal — comme les autres modules disent leur nom. Le bouton maison des en-têtes n'existe plus : le menu du bas est la seule façon de changer de module.

Saisons & tâches

Le cycle, les heures par hectare, l'entreplantation

Toute l'activité du domaine s'inscrit dans une saison. C'est elle qui détermine les tâches à faire, la charge de travail à venir et la façon dont l'avancement est mémorisé.

Saison active et saison consultée

  • La saison active est celle en cours sur le terrain. Elle est unique et vaut pour tout le domaine : c'est l'administrateur qui la bascule.
  • La saison consultée est propre à chacun : un sélecteur permet de regarder l'avancement d'une saison passée sans rien changer pour les autres.
  • L'avancement est mémorisé saison par saison : revenir en arrière ne perd jamais rien.
  • Les sessions tracteur et les traitements se rangent tout seuls dans la saison correspondant à leur date, jamais dans la saison active du moment de la saisie.

Créer une saison

Réglages › Domaine › Saisons › + Nouvelle saison

  1. Type et nomHiver, Printemps, Été, Automne — le nom reste libre.
  2. Dates de début et de finModifiables à tout moment. Elles peuvent chevaucher l'année civile (une saison d'hiver qui court sur deux années fonctionne).
  3. Tâches du cycleCochez celles qui concernent cette saison ; les heures conseillées par hectare sont affichées à côté.
  4. ActiverLa saison devient celle de tout le domaine.
Ce sont les dates de la saison qui rendent possibles le calcul de charge, l'ETP requis et les échéances par tâche du Pilotage. Une saison sans dates fonctionne, mais ces indicateurs restent muets.
Les dates de travaux de chaque tâche donnent l'ordre des tâches. En modifiant une saison (le crayon), « Dates de travaux estimées » pose une fenêtre par tâche — la roue crantée du Pilotage les règle aussi. Sans priorité fixée par l'administrateur, la tâche prioritaire du Pilotage et Ma part du chantier suivent la seule tâche dans ses dates ; quand plusieurs se chevauchent, l'application ne choisit pas : c'est l'administrateur qui fixe la priorité. Une tâche sans dates à elle court sur toute la saison et chevauche toutes les autres.

Les tâches et leurs heures par hectare

Les valeurs livrées par défaut suivent un barème conventionnel régional, choisi à l'installation dans Vigne › › Barème de la convention. Chaque barème affiche son texte source et sa date ; celui de la Côte de Nuits, en vigne basse, est celui d'origine. Elles sont un point de départ, ajustables tâche par tâche dans Vigne › › Tâches.

La densité fait le gros de l'écart entre régions. Les barèmes sont tous exprimés à 10 000 pieds/hectare ; vos écartements de plantation ramènent ensuite les heures à votre densité réelle, comme le prescrit l'accord lui-même. Sans écartements renseignés, rien ne bouge — le coefficient vaut 1. Ils se saisissent dans Vigne › › Vos plantations : la distance d'un rang au suivant, puis celle d'un pied au suivant, en mètres. L'application en déduit vos pieds/hectare.
Quand vous modifiez une valeur, l'application affiche les deux chiffres côte à côte — « convention : 70 h/ha · chez vous : 100 ». Elle ne corrige jamais la vôtre : c'est une référence datée et sourcée, pas une règle qui s'impose.
TâcheSaisonHeures/ha par défaut
TailleHiver70
TirageHiver40
BrûlageHiver40
RéparationPrintemps30
PliagePrintemps45
PlantationPrintemps15
ÉbourgeonnagePrintemps35 —
PiochePrintemps40 —
RelevagePrintemps100 —
AccolagePrintemps50
PalissagePrintemps50
  • Un domaine existant garde ses propres heures : ces valeurs ne s'appliquent qu'aux nouveaux domaines.
  • Le nombre de passages prévus par saison se règle également dans cet écran.
  • Vous pouvez créer vos propres tâches avec leurs heures.

Entreplantation — le travail compté en trous

L'entreplantation remplace les pieds manquants. La mesurer à l'hectare n'a aucun sens : ce qui compte est le nombre de trous.

  • Le tractoriste saisit le nombre de trous percés parcelle par parcelle, pendant une session à la tarière.
  • Le temps de la tâche devient alors nombre de trous × temps par trou (3 minutes par défaut, réglable dans Vigne › › Tâches).
  • Tant qu'aucun trou n'est saisi, le calcul revient au forfait à la surface.
  • La mise à jour est immédiate : cocher, décocher ou supprimer une session recalcule tout.
Ne confondez pas Entreplantation (remplacer les pieds manquants, tâche du cycle) et Complantation (une parcelle plantée en plusieurs cépages, information de la fiche parcelle). Les deux mots existent dans l'application et ne désignent pas la même chose.

Clôturer la campagne

Réglages › Domaine › Saisons › Clôturer la campagne — l'opération solde la campagne en cours et prépare la suivante. L'historique reste intégralement consultable, et les comparaisons d'une année sur l'autre s'appuient dessus dans le Pilotage.

Tracteur

Sessions · Entretien

Une session = un passage du domaine pour une activité donnée. Elle avance parcelle par parcelle, se date toute seule et alimente au passage le carburant, les heures machine et l'historique du domaine.

Conduire une session

  1. Ouvrir Tracteur, bouton +Sur téléphone, le bouton rond en bas à droite propose ou .
  2. Choisir la machine et l'activitéBroyage, labour, rognage, tarière… Les activités sont définies par l'administrateur dans la roue crantée du module, Tracteur › › Activités. Une activité se renomme depuis sa fiche (« Renommer cette activité ») : toutes ses sessions suivent. Un tracteur se renomme dans sa propre fiche, sans rien perdre : tout le désigne par son identifiant.
  3. Cocher les parcelles au fur et à mesureLa surface travaillée se cumule en hectares. Certaines activités demandent une valeur à chaque parcelle (le nombre de trous, par exemple).
  4. Laisser la session ouverteElle se termine automatiquement à 100 %, et ses dates de début et de fin restent modifiables.
  • Faire défiler la liste ne coche rien : seule compte une parcelle touchée doigt immobile. Toucher l'écran pour arrêter une liste qui défile ne coche rien non plus, et deux appuis coup sur coup n'en font qu'un — la liste vient de se réordonner, la parcelle sous le doigt n'est plus la même.
  • Décocher demande une confirmation (« Voir toutes », puis toucher la parcelle faite) : ce qui était posé dessus — le temps mesuré, la valeur saisie — est effacé.
  • Reprendre la mesure : chrono allumé, toucher une parcelle déjà faite propose de la reprendre. Le temps de cette fois s'ajoute à celui d'avant, et le tout est jugé ensemble contre le barème — une grande parcelle faite en plusieurs fois n'est plus « écartée » morceau par morceau.
  • Interrompre une parcelle garde le temps déjà passé ; rouvrir la session ou l'appli pendant une mesure ne l'arrête plus. Commencer une mesure dans une autre session ferme celle restée ouverte.
  • Historique des gestes (administrateur, en bas de la session) : chaque début, fin, reprise, pause et décoche, avec l'heure, gardés trois jours. « Rétablir » remet une parcelle décochée telle qu'elle était.
  • L'avancement est toujours calculé en surface, jamais en nombre de parcelles : deux petites ne valent pas une grande.
  • La session en cours s'affiche en tête d'écran, en évidence, avec son pourcentage.
  • Chaque session se range dans la saison correspondant à sa date.
  • Les parcelles se rangent par distance à celle où vous êtes ; une tournée fixée par le chef passe devant. Les distances viennent des contours de vos parcelles, jamais d'un suivi de la position du conducteur.

Le chrono : la coche est la mesure

Facultatif, activé par le domaine dans Tracteur › › Activités, en tête des activités. Sans lui, le barème h/ha prend le relais et rien n'est mesuré. Il n'enregistre aucun trajet GPS.

  • Toucher la parcelle où l'on commence démarre la mesure — il n'y a rien à appuyer avant. « J'ai fini » la ferme.
  • Toucher directement la parcelle suivante enchaîne sans compter de déplacement : c'est le geste qui déclare la situation, l'application ne peut pas deviner si deux parcelles sont mitoyennes ou à dix kilomètres.
  • Un appui long ajoute une parcelle à celle en cours : leur temps se partage à la surface.
  • Trois compteurs, jamais un seul : le temps dans les parcelles, le temps hors parcelle (trajets, ravitaillement, réglage — du travail eux aussi) et la pause déjeuner, qui n'en est pas.
  • Verrouiller son téléphone ne perd plus rien : la mesure en cours est retrouvée à la réouverture, même plusieurs heures après.
  • Une mesure très au-dessus ou très en dessous du barème est écartée : la parcelle est cochée au barème, sans temps constaté, et l'écran dit pourquoi. C'est le total de la parcelle qui est jugé, toutes les fois additionnées ; une fois aberrante à elle seule (chrono oublié plus de 12 heures) ne compte pas et n'efface pas ce qui était déjà mesuré juste. Si des mesures sont écartées tous les jours, c'est le barème h/ha de l'activité qui est à revoir.
Ce chrono ne justifie pas la journée de travail. Il mesure le temps passé dans les parcelles, pour budgéter les travaux. Le lavage, les niveaux et le plein n'y sont pas.

« Tu prends le tracteur aujourd'hui ? »

Le tracteur se prend pour la journée entière — on attelle le matin, on dételle le soir — mais le lendemain la même personne peut repartir au terrain. À la première ouverture du jour, les membres qui cumulent les rôles ouvrier et tractoriste reçoivent la question, et seulement si une session tracteur est ouverte.

  • La réponse tient la journée et se repose le lendemain.
  • Le mode range le menu du bas et choisit l'écran d'ouverture. Rien n'est retiré : ce qui sort des quatre cases passe sous Plus, où se trouve aussi le retour au terrain.
  • Il ne change aucun droit : une personne en mode terrain reste tractoriste et peut à tout moment revenir au Tracteur.

Entretien

Cuve GNR

  • La cuve est celle du domaine, pas d'un tracteur en particulier
  • Faire un plein décompte le niveau et crée la fiche d'entretien correspondante
  • Cocher « Plein fait » dans une fiche d'entretien demande aussi les litres, et décompte la cuve de la même façon. Les deux chemins mènent au même endroit
  • Ces litres sont votre coût carburant dans le Pilotage. Un plein non noté n'est pas seulement un niveau de cuve faux : c'est du carburant absent de vos coûts
  • Corriger le niveau permet de réajuster à la jauge
  • Appoint de cuve : litres livrés et prix au litre — réservé à l'administrateur, c'est un prix d'achat. Le coût moyen se met à jour tout seul

Révisions

  • Compteur d'heures et seuil de révision, machine par machine
  • Pastille de couleur selon les heures restantes : vert, orange, rouge
  • Fiches d'entretien libres, avec pièces et observations

Réparations

  • Signaler un tracteur parti chez le réparateur, avec le motif
  • Retour par Rentré : la période est archivée automatiquement
  • Historique consultable par machine ou toutes machines confondues
  • Une machine au garage est signalée sur l'Accueil et le Pilotage

Outils d'entretien regroupe les actions moins fréquentes : parc, activités, exports.

Je me suis trompé sur le nombre de trous d'une parcelle
Dans la session, touchez « Voir toutes », décochez la parcelle — l'application demande confirmation — puis recochez-la : elle redemande la valeur. Le total et la tâche Entreplantation se recalculent immédiatement.
Qui peut créer une session ?
Les tractoristes et les administrateurs. La suppression d'un tracteur et les exports sont réservés à l'administrateur.
Le plein n'apparaît pas dans le niveau de la cuve
Le décompte se fait à la création du plein — et aussi quand vous modifiez la fiche : corriger 30 L en 20 L rend les 10 L à la cuve, décocher « Plein fait » les rend tous. Si le niveau reste faux malgré tout, c'est que la cuve a servi hors application (bidon, prêt, jauge qui dérive) : utilisez Corriger le niveau pour l'aligner sur la jauge réelle.
J'ai fait un plein et le coût carburant du Pilotage n'a pas bougé
Vérifiez que le plein porte bien des litres. Une fiche où « Plein fait » est coché sans litres — c'est le cas des fiches créées avant cette version — ne peut pas être chiffrée : elle est comptée à part et son nombre s'affiche sur la ligne « Carburant GNR » du Pilotage. Vérifiez aussi qu'un appoint de cuve avec son prix au litre a été saisi : sans prix connu, les litres existent mais valent zéro euro.

La roue crantée — le parc, les activités, le chrono

En haut à droite de l'en-tête, la roue crantée ouvre ce qui se règle une fois l'an pour le tracteur. C'était Réglages › Tracteur ; même écran, à un tap du module. Réservée à l'administrateur.

  • Parc : machines, compteurs d'heures, seuils de révision.
  • Activités : la liste proposée aux tractoristes, le barème h/ha de chacune, et le champ éventuel à saisir par parcelle.
  • Chronométrer le temps réel, en tête des activités : bascule ON/OFF pour tout le domaine. Sans elle, le barème h/ha prend le relais et rien n'est mesuré.
  • Carburant : la consommation GNR de référence (L/h), qui estime le GNR d'une session quand le compteur ne le dit pas, et l'état du prix du litre.
  • Documents : le carnet d'entretien, machine par machine.

Les conducteurs autorisés se cochent sur la fiche du membre (Réglages › Équipe, rôle Tractoriste). Sur l'écran des sessions, toucher le nom d'un conducteur filtre ses sessions ; le petit crayon juste à côté (administrateur) ouvre sa fiche — formé, en formation, suspendu. Le prix du litre de GNR se saisit à chaque appoint de cuve, jamais dans un réglage.

Phyto

Registre · Catalogue E-Phy · Fertilisation

Le module Phyto tient le registre réglementaire des traitements et s'appuie sur le catalogue officiel E-Phy de l'ANSES, mis à jour chaque semaine. C'est un module à part entière, avec sa propre entrée dans la barre du bas.

Enregistrer un traitement

L'assistant se déroule en trois étapes, dans l'ordre du travail réel.

  1. Le produitRecherche dans E-Phy par nom commercial, par substance active ou par nom de revente. Le délai avant récolte (DAR), le délai de rentrée (DRE), la zone non traitée (ZNT) et la dose homologuée sont pré-remplis.
  2. La dose et les parcellesLa dose se saisit en valeur + unité (l/ha, kg/ha, g/ha) : c'est ce chiffre qui alimentera le bilan matière et le suivi du cuivre, il vaut donc mieux l'entendre juste.
  3. Les conditionsDate, stade phénologique, heure de début et de fin, conducteur, délai de rentrée retenu, observations. Validation : une session est créée et le registre est complété.

Le registre

  • Pour chaque traitement : produit, substance, numéro AMM, dose, parcelles, surface, stade, conducteur, DAR et DRE.
  • Les traitements sont regroupés par date, une ligne par passage.
  • Un traitement reste modifiable, et la correction se répercute sur la session liée.
  • Le délai de rentrée affiché est celui du produit, déduit de ses mentions de danger (6 h par défaut, 24 h ou 48 h selon les phrases de risque).
  • Les parcelles encore sous délai de rentrée sont signalées sur l'Accueil.
  • Le registre s'exporte sous deux formes : le PDF à présenter, et un fichier tableur avec une ligne par produit et par parcelle, coordonnées GPS comprises.
  • Les deux vous demandent d'abord sur quelle période : la campagne, l'exercice comptable, ou une période de travail. Le document porte ensuite ses dates réelles sur sa couverture, dans sa mention réglementaire et dans l'attestation à signer — et il compte les traitements sans date qu'il a dû écarter.
Le format électronique lisible par machine devient le format attendu en contrôle au 1er janvier 2027 (règlement d'exécution UE 2023/564). Un registre imprimé n'en est pas un. Le fichier porte le SIRET de l'exploitation sur chaque ligne : renseignez-le dans Réglages › Domaine, sinon le fichier sort incomplet.

Le catalogue E-Phy

  • Périmètre large : produits phytopharmaceutiques, adjuvants, matières fertilisantes et supports de culture, produits mixtes.
  • Consultation seule : la fiche d'un produit rappelle usages, doses, délais et classement.
  • Synchronisation automatique chaque semaine depuis la source officielle ; le catalogue reste disponible hors réseau une fois chargé.
  • La saisie manuelle de produits « maison » a été retirée : la référence est E-Phy, ce qui garantit que les doses et les délais sont ceux de l'homologation.

Budget cuivre (domaines bio)

À la dernière étape de l'assistant, l'application affiche pour chaque parcelle traitée le cumul de cuivre métal sur 7 ans, apport en cours inclus, face au plafond de 28 kg/ha. La couleur passe au doré puis au rouge à l'approche du plafond.

C'est un avertissement, jamais un blocage : l'enregistrement reste possible en toutes circonstances, pour que le registre reflète ce qui a réellement été fait. La décision reste la vôtre.
Qui peut enregistrer un traitement ?
Les tractoristes et les administrateurs. Les autres membres consultent le registre sans pouvoir le modifier.
Mon produit n'est pas dans le catalogue
Cherchez-le par substance active ou par nom de revente : beaucoup de produits circulent sous plusieurs noms commerciaux. S'il reste introuvable, c'est peut-être qu'il n'est plus homologué — écrivez-nous, la synchronisation peut être vérifiée.
À quoi sert exactement le délai de rentrée ?
C'est la durée pendant laquelle personne ne doit retourner dans la parcelle traitée. L'application le calcule à partir du produit, l'affiche sur l'Accueil et le rappelle dans l'onglet Conformité du Pilotage.

Fertilisation — l'amendement et son cahier

L'onglet Fertilisation tient le registre des amendements et des engrais. Le bouton rond (administrateur) ouvre un amendement en cinq étapes conseillées. Aucune n'est obligatoire : ce qui manque reste « — », rien n'est inventé.

  1. Le produitRecherche dans E-Phy, famille des matières fertilisantes. Un amendement normé (NF U 44-051, NF U 42-001…) n'a pas de numéro d'AMM : tapez son nom et sa norme, écrite sur le sac. Puis la composition de l'étiquette (azote, phosphore, potasse, matière organique, C/N), le type au sens de la directive nitrates (type II par défaut, comme le veut la règle quand on ne connaît pas le produit), la dose conseillée en t/ha, le poids d'un sac et, si vous l'avez, le prix.
  2. Les parcellesCochez celles qui reçoivent l'amendement. Chaque ligne montre ses sacs (arrondis au demi-sac), ses kilos, son azote et son temps. La commande est arrondie au sac entier.
  3. Le passage tracteurMachine, vitesse dans le rang, écartement (repris des réglages) et temps utile.
  4. Date et conditionsLa semaine prévue et l'enfouissement.
  5. Ce qui s'ajouteLe résumé de tout ce que l'enregistrement va écrire.
Le temps utile, c'est la part du temps où le semoir sème vraiment dans le rang. Le reste : demi-tours, recharges de sacs, traverses. 75 % = 3 heures de semis sur 4 heures passées dans la parcelle. Avec 1 m d'écartement et 4 km/h, cela donne 3,3 h par hectare.

À l'enregistrement, en un seul geste :

  • la tâche « Amendement » est prévue sur les parcelles cochées, avec son barème : elle compte dans l'avancement, le reste à faire et les temps de travaux du Pilotage ;
  • l'activité tracteur « Amendement » reçoit le même barème et la machine choisie ;
  • le produit entre dans La Réserve (fournitures vigne). L'achat se saisit à la livraison, le prix à la facture. Un prix saisi dans l'amendement entre en attendant au prévu du Pilotage, et la facture le remplace dès qu'elle est saisie ;
  • l'apport entre au registre, une ligne par parcelle.

La date d'épandage ne se saisit pas : c'est le jour où la parcelle est validée, dans une session tracteur de l'activité « Amendement » ou en validant la tâche. Sans l'un ni l'autre, l'administrateur la pose à la main sur la ligne de la parcelle.

La session tracteur coche aussi la tâche « Amendement » de la parcelle. Le journal la note « Fait au tracteur », au nom du conducteur. Dans le Pilotage, ce temps reste celui de la session : il n'est pas compté une seconde fois. Une validation annulée depuis la parcelle n'est pas refaite par la même session.

En bas de l'onglet, « Ce qu'un contrôle va demander » : les parcelles en zone vulnérable, leur îlot PAC, leur type de sol et leur année de plantation (touchez le nom d'une parcelle pour les poser), l'analyse de sol exigée au-delà de 3 ha en zone vulnérable, le fractionnement de l'azote minéral au-delà de 60 kg N/ha. Le cahier d'enregistrement s'imprime ou sort en fichier tableur, pour la campagne du 1er septembre au 31 août.

La roue crantée — les documents du Phyto

En haut à droite, la roue crantée imprime le registre sous ses deux formes — le PDF à présenter, le fichier tableur attendu en contrôle à partir de 2027 —, la synthèse cuivre et le cahier de fertilisation, en PDF et en fichier tableur. Le bouton d'export qui vivait au bas du registre n'existe plus. Administrateur seulement.

Cave

Aujourd'hui · Le Cuvier · Le Chai · Le millésime

La Cave s'ouvre sur Aujourd'hui : ce qui presse, puis les quatre semaines à venir, chaque ligne menant au geste. Elle suit ensuite le chemin du raisin, à travers deux espaces qui existent vraiment dans le bâtiment : Le Cuvier pour la vendange et les fermentations, Le Chai pour l'élevage jusqu'à la mise en bouteille. Une cuve décuvée passe de l'un à l'autre en une action. La dernière section, Le millésime, relit ce que les deux autres ont enregistré. Les quatre chiffres sous l'en-tête sont ceux de la cave entière, les mêmes sur les quatre onglets ; la ligne dessous dit sur quel millésime ils sont calculés. La roue crantée, en haut à droite, réunit ce qu'on règle une fois l'an et ce qu'on imprime.

Aujourd'hui — ce qui presse

C'est l'écran d'arrivée. Rien ne s'y saisit : tout vient de ce que le Cuvier et le Chai ont déjà enregistré — relevés de densité, dernier ouillage, analyses de malo, soutirages et les dates de SO2 posées avec eux.

  • Le verdict, en tête : un constat, dans un ordre fixe. Une fermentation qui ralentit ou une température haute, une malo qui ne descend plus ; puis les cuves sans relevé depuis hier ou avant ; en vendange, le raisin encore sur pied ; les fûts dont le seuil d'ouillage est dépassé ; une malo finie pas encore soutirée ; une dose de SO2 programmée cette semaine ; enfin les fûts en fin de vie. Un geste passe devant un rappel de date. Quand rien de tout cela n'est vrai, l'écran le dit : « Rien ne presse aujourd'hui ».
  • Les quatre semaines, en trois blocs : cette semaine, la suivante, puis les deux dernières ensemble. Ouillages dus, cuves à mesurer, fin de fermentation estimée, décuvage possible, soutirages, doses de SO2.
  • Sans échéance : les fûts au-delà de leur nombre de vins. Ils n'ont pas de date, ils ne sont donc rangés dans aucune semaine.
  • Chaque ligne est un bouton : « Relever » ouvre le relevé de la cuve, « Ouiller » et « Soutirer » ouvrent l'opération sur la cuvée, « Doser » l'opération soufre, « Le parc » ouvre les fûts de La Réserve.
  • Une dose de SO2 est rappelée, pas vérifiée : l'application connaît la date posée au soutirage, pas le geste. Enregistrer l'opération soufre est ce qui l'acquitte.

Le Cuvier — vendange et fermentations

Maturités

  • Maturité avant vendange : sucre ou degré au réfractomètre, parcelle par parcelle
  • Qui monte, qui stagne, dans quel ordre récolter — la synthèse à date est décrite plus bas
  • C'était l'onglet « Analyses » : les analyses de laboratoire, elles, vivent au Chai
  • Il vient en premier : les onglets suivent la vendange, de la vigne à la cuve

Récoltes

  • Saisie des apports par parcelle : caisses, date, état sanitaire
  • Une récolte peut avoir plusieurs destinataires : le domaine et un ou plusieurs acheteurs de raisin, sur la même parcelle et le même jour
  • Le rendement en kg/ha se calcule tout seul et remonte dans la fiche de la parcelle
  • Le millésime est l'année civile de la date de récolte

Tournée — la saisie du matin

  • Toutes les cuves en fermentation sur un écran, deux champs chacune : température et densité. C'est l'écran qu'on ouvre en entrant dans le cuvier, le téléphone dans une main
  • La touche Suivant du clavier passe au champ d'après — température, densité, cuve suivante — sans refermer le clavier, et le champ visé remonte au centre de l'écran
  • La ligne passe au vert dès que les deux chiffres y sont. La barre du haut dit combien de cuves restent ; le filtre Reste à faire ne montre que celles-là
  • Deux compteurs par cuve, P (pigeage) et R (remontage) : un appui ajoute un, un appui long en retire un
  • Qui fait la tournée se choisit en haut à droite et part sur chaque relevé — c'est ce qui répond à « qui a pigé ? » trois semaines plus tard
  • Le bouton + en bas à droite ouvre une intervention groupée : une opération, les cuves retenues (ou Toutes), une dose. Chaque cuve reçoit son opération calculée sur son propre volume, et chacune reste corrigible depuis sa fiche
  • L'écran s'enregistre tout seul, une seconde après la dernière frappe. Si le réseau manque au fond du cuvier, il le dit et garde la saisie
  • Encore sur pied : les parcelles actives sans aucune récolte saisie sur la campagne, avec surface, cépage et dernière analyse de maturité — la plus mûre en premier. Toucher une ligne ouvre la nouvelle récolte, parcelle déjà choisie. Une parcelle arrachée n'y figure pas ; une parcelle sans surface renseignée, si. Un nom de parcelle absent du parcellaire est signalé sous la carte.
  • Comparaison d'un millésime à l'autre, parcelle par parcelle

Cuves

  • État de chaque cuve : volume, contenu, stade
  • Densités, températures, courbes de fermentation, relevé après relevé
  • Suivi des opérations de vinification
  • Indicateur de santé de l'ensemble du cuvier, en un coup d'œil
  • Trouver une cuve : la liste suit l'ordre de votre cuverie — celui écrit sur les cuves. Une cuve garde donc sa place d'un jour à l'autre, même après un relevé. Vous pouvez trier par urgence ou par avancement, filtrer (en fermentation, à mesurer, à décuver, en attente), et chercher par nom ou par parcelle dès six cuves.
  • Une cuve s'ouvre au doigt : la liste ne montre que l'essentiel — repère, nom, densité, température, avancement. Touchez une ligne pour déplier sa courbe, ses trois derniers chiffres et ses boutons. Une seule cuve reste ouverte à la fois.
  • Le plan de cuverie : le second bouton en haut à droite montre la cave en vignettes, chaque cuve avec son niveau et sa couleur. Une cuve non mesurée depuis la veille passe au rouge.
  • Fusionner des cuves : plusieurs cuves peuvent n'en faire plus qu'une. Les raisins, les kilos et les parcelles suivent vers la cuve d'arrivée — une des cuves choisies, ou une cuve libre du parc. Les cuves de départ quittent la liste et libèrent leur cuve, mais gardent leurs relevés et leurs opérations sous leur nom d'origine : c'est sous ce nom que le SO₂ a été ajouté. L'assemblage part au registre des manipulations. Tant que rien n'est décuvé, le volume affiché est une estimation d'après les caisses, et l'écran le dit.
  • Changer l'étape garde la date du changement : une cuve qui passe de macération préfermentaire à froid à fermentation alcoolique ne perd plus ce qui précède. Dans la fiche de la cuve, dès que vous changez le statut, un champ « Depuis le » apparaît, réglé sur aujourd'hui — changez-le si vous notez le passage le lendemain matin. La frise des étapes porte les dates, et la cuve annonce depuis quand elle est dans l'étape où elle est.
  • Le parcours se corrige, étape par étape : dépliez la cuve, Parcours liste tous ses passages avec leur durée, un crayon par ligne. Le bouton Changer l'étape fait la même chose depuis le détail. Une date antérieure à l'encuvage ou dans le futur est refusée. Supprimer une étape efface une date, pas un fait : le statut de la cuve ne change pas.
  • Corriger un relevé : dépliez la cuve, la liste de ses relevés s'ouvre sous la courbe, un crayon par ligne — date, densité, température, remontages, pigeages, note. Un relevé peut aussi être supprimé. La liste reste accessible sur une cuve déjà décuvée.
  • Les cuves créées avant cette mise à jour n'ont pas de date de passage : on ne sait pas quel jour elles sont entrées dans leur étape actuelle, et la date d'encuvage ne le dit pas. La frise écrit un tiret plutôt qu'une date fausse. Posez-la à la main si vous la connaissez.
  • Le repère de densité, et ce qu'il ne fait pas. Chaque cuve porte un repère de vin sec calculé sur le degré potentiel de son moût — lu sur votre premier relevé s'il a été pris avant le départ en fermentation, sinon sur vos contrôles de maturité ; une chaptalisation datée l'abaisse. Le détail de la cuve écrit où il est et d'où il vient. Il ne déclenche rien : ni « finie », ni une entrée dans la tournée. C'est un repère de lecture sur la courbe. Sa valeur reste à caler : au domaine, les cuves sont sèches vers 997-998 au densimètre, plus haut que ce que dit le calcul. Une série d'analyses de sucres réducteurs tranchera.
  • Pressurer n'est pas décuver. L'étape Pressurage du parcours — l'ancienne « Décuvage » — dit que le marc est pressé, pas que le vin est parti au Chai. Le jus peut finir sa fermentation dans une autre cuve : la cuve reste donc suivie, dans la tournée et dans les cuves à mesurer, avec la pastille pressurée, et ses relevés continuent la même courbe. Si le jus a changé de cuve, Modifier la rattache à la nouvelle : c'est le repère que la tournée affiche. C'est Décuver → Le Chai qui l'envoie en élevage et la sort de la tournée.
  • Décuver, c'est constater que la fermentation est finie. La feuille de décuvage pose la question une fois : terminée en cuve — coché d'avance, c'est le cas courant — ou elle finira au chai. C'est vous qui répondez, à la dégustation et à l'état de la cuve : aucun chiffre ne le décide. Dans le second cas seulement, la cuve porte Décuvée · FA, reste dans la tournée, et la cuvée le signale au Chai : ni malo ni sulfitage tant qu'il reste du sucre. Dans tous les cas, Saisir une mesure reste ouvert, et les relevés d'après le décuvage continuent la même courbe : il n'y en a jamais deux. Les cuves décuvées avant cette mise à jour n'ont pas de réponse enregistrée : l'écran ne la devine pas.
  • La densité à la mise en fût, dans la même feuille, facultative : la densité de la masse assemblée, goutte et presse, avec sa température. Le pressurage relargue du sucre et fait remonter la densité — c'est cette valeur-là qui compte pour la suite, pas le dernier relevé de cuve. Elle s'affiche sur la cuvée au Chai et ne rejoint jamais la courbe du Cuvier : ce n'est pas un relevé de cuve, c'est le point de fermeture de l'une et d'ouverture de l'autre.
  • La fin de fermentation estimée ne compte que les jours de FA : cinq jours de macération à froid ne sont pas cinq jours de fermentation. Le cahier de cuverie imprime la durée de macération réellement faite ; à défaut, la durée prévue, et il le dit.
  • Les opérations se corrigent de la même façon, et sont toutes listées. Une saignée retire son volume de ce que la cuve contient — l'estimation d'après les caisses —, plus de sa contenance ; la corriger ou la supprimer le rend.
  • Décuver → Le Chai : la cuve devient une cuvée en élevage. Vous choisissez où part le vin — en barriques, en cuve, ou les deux — et le suivi d'ouillage démarre pour la part logée en bois. En mixte, ce qui ne tient pas dans la cuve passe en barriques. La cuve que vous videz reste proposée : élever sur lies là où l'on a fermenté est un usage courant.
  • Le volume décuvé, dans la même feuille : le volume mesuré, goutte et presse assemblées. Saisi, c'est lui qui fait le rendement des parcelles de la cuve, et les fûts se proposent dessus ; le bilan de la feuille se lit alors au litre (« le dernier fût attend 10 L »). Laissé vide, on retient le volume des contenants remplis, comme avant. Un volume plus grand que la cuve est refusé : c'est le piège des litres tapés en hL. Une cuve déjà décuvée montre son volume, dit d'où il vient, et Corriger le volume le remplace.
  • Chaque lot de fûts a sa contenance. Elle se règle dans le lot de La Réserve, ou — administrateur — en la touchant dans la feuille. Elle part avec le fût au Chai et revient avec lui ; tous les volumes du Chai la lisent. Un fût à plus de 10 % du réglage du domaine (demi-muid, feuillette) est hors format : jamais proposé d'office, il s'ajoute avec +, et les barriques se recalculent sur le reste. L'ouillage à prévoir la suit aussi : un demi-muid de 500 L compte pour 2,2 pièces.
  • Vos fûts restent les vôtres. Les fûts que vous ajoutez avec + prennent la place de ceux que l'application avait proposés en trop — ils ne s'y ajoutent plus. Un − ne recoche rien ailleurs : le bilan dit ce qui manque, vous choisissez où. Changer le volume ne recompte que les fûts proposés : un choix fait à la main ne bouge plus.
  • « Modifier la cuvée » garde vos fûts : tonnelier, référence et contenance de chaque ligne. La colonne Contenance corrige un fût déjà en vin. Une cuvée logée seulement en cuve s'enregistre sans fût. Remise d'« Embouteillée » à « En élevage », elle reprend ses fûts au parc — ou refuse s'ils n'y sont plus. Enlever une ligne de fûts enlève aussi le vide qu'elle portait, et les fûts retournent dans La Réserve s'ils en venaient.

Réglages du Cuvier — dans la roue crantée

  • Ils ne sont plus un onglet : la roue crantée en haut à droite de la Cave les réunit avec ceux du Chai
  • Déclaration des cuves et de leurs volumes
  • Poids d'une caisse, rendement en jus, sucre par degré
  • Corriger un poids déjà saisi : reprendre tout un millésime d'un coup
  • Clients vrac : leur nom, leur adresse, le poids habituel de leurs caisses
  • Base du rendement : jus clair seul, ou jus et lies
  • Accès direct aux livraisons et aux bons

Vendre du raisin en vrac : plusieurs acheteurs sur une parcelle

En Côte de Nuits une parcelle se partage, et sa vendange part rarement au même endroit. Une récolte n'a donc pas un destinataire mais une répartition : une ligne par destinataire — le domaine et chacun de vos acheteurs — avec son nombre de caisses.

  • Le poids d'une caisse est un poids du jour. Chaque ligne porte le sien : les caisses d'un négociant ne pèsent pas celles d'un autre, et le même client peut changer de caisse d'un jour à l'autre. La fiche du client propose son poids habituel, elle ne l'impose pas. Corriger cette fiche plus tard ne déplace aucun kilo déjà livré.
  • Quand c'est la caisse qui s'est trompée, pas la saisie. Des caisses annoncées à 25 kg qui en pesaient 20, découvertes en fin de vendange : roue crantée › Le Cuvier › « Corriger un poids déjà saisi » reprend tout un millésime en une fois. L'écran liste les poids réellement en place — c'est la seule vue de l'application qui les montre — avec le nombre de récoltes, de caisses et de tonnes derrière chacun. Vous saisissez le poids réel, vous voyez le résultat destinataire par destinataire avant d'appliquer, et le poids par défaut comme les fiches client peuvent suivre, chacun sur une case.
  • Vérifiez toujours quelle ligne est sélectionnée. Le correcteur retient d'office la caisse la plus lourde à l'ouverture. Le champ « poids réel » se vide dès que vous changez de ligne ou de millésime — c'est voulu : un poids de remplacement ne veut rien dire hors du poids qu'il remplace. Au-delà de 40 % d'écart, l'écran vous le signale avant que vous n'appuyiez.
  • Les hectolitres estimés se calculent sur les kilos. La jauge de remplissage d'une cuve, les apports par parcelle, les couches d'une cuve et la proposition de fûts au décuvage lisent le poids réel de chaque apport. Dès que vous avez plusieurs tailles de caisse, c'est la seule façon d'être juste. Le volume mesuré au décuvage prime toujours sur l'estimation.
  • Ce que la correction déplace : les kilos, les rendements kg/ha et hL/ha de chaque parcelle — donc le prix de revient au Pilotage —, les bons de livraison et le bilan de campagne. Ce qu'elle ne touche pas : les litres de jus et de lie rendus par un acheteur, qui sont sa mesure et pas la vôtre ; la contenance des cuves ; et un bon déjà imprimé et remis, qui ne correspondra plus à ce qu'affiche l'application.
  • La surface récoltée se saisit quand un client achète une partie de la parcelle. Laissée vide, la ligne prend tout le reste : si l'acheteur a pris 12 ares sur 34, le domaine se voit attribuer les 22 restants sans que vous ayez rien à taper. La surface s'écrit à la virgule et au centième d'hectare — 0,12 — comme le poids par caisse et les litres de jus et de lie.
  • Les hectolitres estimés ne comptent que la part du domaine. Ce qui part chez un acheteur n'entre dans aucune cuve et dans aucun volume.

Le bon de livraison, et ce que le client renvoie

Depuis l'écran Récoltes, la ligne « kg vendus en raisin » ouvre les ventes en vrac : un client, ses livraisons, ses documents. Même chemin depuis la roue crantée, bloc Le Cuvier.

  • Une livraison, c'est un chargement : un client, une date. Deux parcelles livrées le même jour au même acheteur ne font qu'un seul bon — c'est ce qu'il a reçu.
  • Le bon ne dit que des kilos. Date, parcelle, surface s'il y a lieu, nombre de caisses, poids par caisse, poids total, et deux cases de signature. Aucun prix : la facturation ne se fait pas ici.
  • Le retour du client arrive des semaines plus tard, après pressurage : les litres de jus et les litres de lie. On les saisit sur la livraison ; le rendement réel en kg/hL s'affiche pendant la frappe. Tant qu'un retour manque, la livraison est marquée « retour attendu » et le compte s'affiche sur l'écran Récoltes.
  • Corriger les caisses ne touche pas aux litres, et l'inverse non plus. Ce sont deux mesures, faites par deux personnes, à deux moments : le bon dit qui a mesuré quoi.
  • Si le client ne donne qu'un chiffre pour une livraison à plusieurs parcelles, les litres sont répartis au prorata des kilos, et le document l'écrit : ce détail par parcelle est une répartition, pas une mesure. Une case permet de saisir parcelle par parcelle quand le client, lui, a détaillé.
  • Un seul retour pour plusieurs livraisons. Souvent l'acheteur envoie un total de jus et de lie pour tout ce qu'il a reçu, jours confondus. Dans ses livraisons, le bouton « Un seul retour pour plusieurs livraisons » : cochez celles que ce total couvre (celles qui attendent leur retour sont cochées d'office), puis saisissez les litres une fois. Ils sont répartis au prorata des kilos, livraison par livraison, et chaque livraison l'indique. Rouvrir, corriger ou effacer l'une d'elles agit sur tout le groupe : un total ne se découpe pas après coup.
Le poids d'un bon vient du nombre de caisses multiplié par le poids déclaré. Ce n'est pas une pesée, et le document le dit : en cas d'écart, le pont-bascule du réceptionnaire fait foi. De même, les volumes sont ceux annoncés par le client : ils n'engagent pas le domaine.
Deux rendements cohabitent sur cet écran, et c'est voulu. La ligne d'une parcelle montre tout son raisin sur toute sa surface : c'est ce que l'arrêté plafonne, quel que soit l'acheteur. Le rendement moyen du domaine, en haut, montre ce qui remplit votre cave — ce que vous avez rentré, divisé par la surface que vous avez réellement récoltée, c'est-à-dire la surface des parcelles moins les surfaces achetées que vous saisissez sur chaque vente. Les deux coïncident quand les parcelles vendues rendent comme les autres, et divergent sinon : c'est une information, pas une incohérence.
Quand une surface achetée n'est pas saisie et que plusieurs destinations se partagent la parcelle, l'application répartit la surface au prorata des kilos — ce qui suppose un rendement identique partout. C'est une hypothèse, pas une mesure : le chiffre sort précédé d'un « ≈ » et l'écran compte les parcelles concernées, pour que vous sachiez où compléter. Une parcelle dont le domaine n'a aucune surface est écartée du calcul, et là aussi l'écran vous dit combien. Tant que tout n'est pas décuvé, le chiffre reste une estimation. Le bilan de campagne imprime la même valeur avec la même réserve — il se relit sans l'écran à côté.

Le rendement : ce qu'il affirme, et ce qu'il ne sait pas encore

Dans Le millésime, le rendement par parcelle ne se contente plus d'une estimation. Il va chercher le volume là où il a été mesuré, dans cet ordre : les litres rendus par l'acheteur, puis le volume décuvé — mesuré s'il a été saisi, sinon celui des contenants remplis —, et seulement à défaut une estimation d'après les kilos.

Un volume de vin n'existe qu'au décuvage. Tant que la cuve macère ou fermente, elle contient du raisin : il n'y a rien à mesurer, et le rendement s'affiche en fourchette. La contenance inscrite sur une cuve de vinification — celle qui se pré-remplit depuis votre parc à cuves — ne sert qu'à la jauge de remplissage : ni au rendement, ni aux doses, ni à la chaîne De la récolte à la bouteille. Une cuve à moitié pleine ne donne pas son volume en vin.
  • Un chiffre net veut dire « mesuré de bout en bout ». Tant qu'un volume manque, la parcelle affiche une fourchette et une étiquette du genre « 77 % mesuré » — il manque des litres, pas des raisins. Le pourcentage du maximum d'appellation est alors écrit « ≈ », pour ne pas annoncer un dépassement qu'on n'a pas constaté.
  • Le détail sous chaque parcelle dit, destinataire par destinataire, d'où vient son volume, sa surface, ses kg/ha et ses hL/ha.
  • Le kg/ha reste rapporté à la parcelle entière : vous travaillez toute la vigne même quand vous en vendez une part. Le rendement d'une portion s'affiche à côté, et chaque chiffre dit sur quelle surface il est calculé.
  • Trois écarts sont signalés sans jamais être absorbés en silence : des surfaces qui dépassent la parcelle, des hectares que personne ne réclame, et deux surfaces différentes déclarées pour un même acheteur. Une parcelle vendangée en deux passages n'est jamais comptée deux fois en surface.

Maturité : « où en est-on » quand on n'a pas tout mesuré

Au-dessus des courbes, l'onglet Maturités affiche une synthèse à date : la moyenne du domaine, celle des rouges et celle des blancs, puis le classement de toutes les parcelles, de la plus avancée à la plus en retard. Tapez sur « Rouges » ou « Blancs » pour ne garder que celles-là ; retapez pour revenir au domaine.

  • La fenêtre. Par défaut, seules les mesures des 7 derniers jours comptent — une mesure de la semaine dernière ne dit plus où en est la parcelle aujourd'hui. Deux autres boutons élargissent à 14 jours ou à toute la vendange. Les parcelles écartées restent affichées, sous la barre, avec la date de leur dernière mesure.
  • La moyenne est pondérée par la surface, sinon un demi-ouvrée pèserait autant qu'un hectare. La moyenne sans pondération est rappelée en petit, juste dessous.
  • Ce n'est pas la moyenne du domaine : c'est la moyenne de ce qui a été mesuré. Le nombre de parcelles et le pourcentage de surface couverte sont écrits à côté de chaque chiffre.
  • Les parcelles déjà rentrées sortent du calcul : elles ne tirent plus la moyenne de ce qui reste à ramasser.
  • La couleur des pastilles vient du cépage. Quand le cépage ne permet pas de trancher (« Autre », ou deux couleurs complantées), la parcelle est signalée en bas de la carte avec deux boutons Rouge / Blanc : votre choix est mémorisé. En attendant, elle compte dans le domaine mais pas dans les deux colonnes.
  • Sucre ou degré ? Les deux, au choix, à la saisie. L'unité affichée en gros suit celle que vous employez le plus. Les valeurs converties depuis l'autre unité sont soulignées en pointillé : ce sont des conversions, pas des mesures.
Le coefficient de conversion (roue crantée › Le Cuvier, sucre par degré) est enregistré avec chaque analyse. Le modifier plus tard ne change donc pas les mesures déjà saisies — seulement les suivantes.

Le Chai — élevage

  • Cuvées : liste des vins en élevage, avec leur statut et leur millésime. Une cuvée peut tenir des fûts, une cuve, ou les deux à la fois.
  • Le filtre millésime est sous les onglets et vaut pour les trois : cuvées, journal, bouteilles. Il n'apparaît que si le chai contient plus d'un millésime. Un millésime entièrement embouteillé reste proposé — ses bouteilles et ses opérations existent — mais sans compteur de cuvées, parce qu'un « 0 » se lirait comme une absence. Il n'agit pas sur les quatre chiffres du haut, qui restent ceux de la cave entière.
  • Journal : chaque opération datée — soutirage, ouillage, débourbage, filtration, sulfitage… Sous filtre, une opération qui porte sur deux millésimes à la fois n'est rattachée à aucun : elle en sort, et l'écran dit combien il en écarte plutôt que de les faire disparaître en silence. Elles restent visibles sur « Tous ».
  • Analyses SO₂ avec un convertisseur intégré : grammes, pastilles, dilution. Il évite l'erreur de calcul classique entre liquide et pastille.
  • Pièces jointes : un bulletin d'analyse en PDF peut être rattaché à une opération.
  • Mise en bouteille : clôture le suivi de la cuvée et fige le millésime.
  • Alerte d'ouillage réglable de 3 à 30 jours — Cave › roue crantée › Le Chai. Le délai peut être resserré millésime par millésime : un vin jeune se surveille de plus près. Sans réglage propre, un millésime suit le délai général du domaine — rien ne change tant que vous n'y touchez pas.

Déguster, traiter, filtrer

Le bouton Nouvelle opération du Chai propose, à côté de l'ouillage, du soutirage, du soufre et des analyses, trois gestes :

  • Dégustation — une cuvée à la fois. De base, elle porte sur la cuvée ; si une anomalie se montre sur un fût précis, on le désigne par son lot (année, tonnelier) et un repère (numéro à la craie, emplacement) — les fûts ne sont pas suivis un par un. On note comment il goûte, ce qu'on remarque, et la suite à donner. Enregistrer et goûter la suivante enchaîne les cuvées du millésime.
  • Traitement — collage, stabilisation, acidité, tanins et gomme, ensemencement. Le produit vient de La Réserve et fixe l'unité de la dose ; le volume des cuvées choisies se remplit seul ; la quantité se calcule et sort du stock, comme les adjonctions du Cuvier.
  • Filtration — le type (plaques, lenticulaire, tangentielle, cartouche, terre), le seuil en µm, la perte. La perte est notée ; elle ne change pas le volume de la cuvée.

Les trois arrivent au journal et au Suivi d'élevage. Traitement et filtration entrent au registre des manipulations ; la dégustation n'y entre pas, elle y est comptée en pied, comme les analyses. « Autre » reste pour tout ce qui n'a pas son bouton.

Compléter un fût entamé

Quand le volume décuvé mesuré est plus petit que les fûts remplis, la cuvée le garde : sa carte au Chai affiche « 1 fût entamé — il attend 30 L », et Le Chai compte le vin réel — volume, bouteilles théoriques, millésime, bilan de campagne. La part des anges et l'ouillage restent comptés sur le bois.

  • Touchez le fût, sur la carte ou dans la fiche (section Contenants), pour ouvrir Compléter le fût.
  • D'où vient le vin : une cuve du Cuvier, même pas encore décuvée, ou une cuvée du Chai. Chacune dit ce qu'elle contient et son appellation.
  • Combien : ce qui manque est proposé, jamais plus. L'aperçu dit ce que devient le fût, la composition, et ce que devient la source.
  • La source : une cuve du Cuvier perd ces litres de ce qu'elle contient, mais ils restent dans le rendement de ses parcelles — ses raisins les ont produits. Une cuvée du Chai en cuve voit sa cuve baisser ; en fûts, c'est l'un de ses fûts qui devient entamé.
  • Ce qui reste : la composition dans la fiche et sur la chaîne, une ligne Assemblage au journal et au registre des manipulations. Supprimer la ligne défait tout.
  • Mes fûts sont pleins : si le vin est en réalité déjà dans les fûts — des fûts comptés en trop au décuvage puis retirés, une mesure faite autrement —, le bouton « Mes fûts sont pleins — corriger ce qui manque » le dit : 0 si tout est plein, sinon les litres qui manquent vraiment. C'est une correction : rien ne part au registre. Un fût compté en trop se retire dans « Modifier la cuvée » ; « Retirer un fût » sert quand du vin sort.
L'application ne tranche pas ce que la réglementation permet. Elle écrit la part d'une autre appellation ou d'un autre millésime, en pourcentage ; vous décidez.

Le parc à cuves

Tout ne vieillit pas en barrique. Déclarez vos cuves une bonne fois dans Cave › roue crantée › Le Chai › Le parc à cuves : un nom, une contenance en litres, et une matière. C'est réservé à l'administrateur.

  • La matière décide de l'ouillage, pas le type de contenant. Inox et béton ne respirent pas : aucune part des anges à suivre. Bois (un foudre, une cuve tronconique) s'évapore comme une barrique et garde son suivi.
  • Une cuve sert deux fois : au Cuvier pour vinifier, au Chai pour élever. C'est le même contenant, on ne le saisit qu'une fois — et l'application sait toujours laquelle est prise, qu'elle fermente ou qu'elle élève.
  • Une cuve n'est pas un fût. Elle ne sort pas de La Réserve, elle n'a pas d'âge, et on ne la compte pas à l'unité. Ajouter une cuve à une cuvée ne change aucun compte de fûts.

Au Cuvier, en créant une cuve de vinification, choisissez-la dans le parc : nom et contenance se remplissent seuls, et elle passe occupée jusqu'au décuvage. Ce champ est bien une contenance : il ne bouge pas d'une récolte à l'autre. En rattachant une récolte, l'écran affiche à côté ce qui est déjà dedans et le taux de remplissage, recalculés à chaque fois depuis vos récoltes. C'est ce rattachement qui rend l'état du parc juste — sans lui, une cuve en pleine fermentation apparaîtrait libre. Les champs déjà remplis ne sont jamais écrasés, et la saisie à la main reste possible.

Pour y loger du vin : ouvrez la fiche de la cuvée, section Contenants, puis Ajouter une cuve. Seules les cuves libres sont proposées. Indiquez le volume réellement dedans — pas la contenance de la cuve : on remplit rarement à ras.

Une cuvée en inox n'a plus de jauge d'ouillage, ne passe jamais au rouge, et ne compte pas dans les alertes du Chai. Ce n'est pas un oubli d'affichage : sa fiche l'écrit. Une cuvée mixte — des fûts et une cuve — garde sa jauge, mais celle-ci ne porte que sur la part logée en bois, et le dit.
Le volume que vous inscrivez est un fait daté. Corriger plus tard la contenance de la cuve dans les réglages ne réécrit aucun volume déjà logé. À la mise en bouteille, fûts et cuves retournent au parc, disponibles.
Les récoltes saisies au Cuvier alimentent l'historique des rendements visible dans la fiche de chaque parcelle, et le coût par hectare calculé dans le Pilotage. Une saisie, plusieurs usages.

Le millésime

Cette section ne demande qu'une seule saisie, le plafond de rendement : tout le reste s'y déduit de ce qui est déjà enregistré au Cuvier et au Chai. L'agenda des quatre semaines, qui s'y trouvait, est dans Aujourd'hui.

  • La ligne de vie : le parcours du vin de la benne à la bouteille, avec les pertes chiffrées entre chaque étape, puis le rendement de chaque parcelle face au maximum de l'appellation.

Le rendement maximum de l'appellation

C'est la seule valeur que cet écran vous demande, et elle appartient au millésime, pas à la parcelle : le rendement annuel autorisé est fixé par arrêté, campagne par campagne. Un plafond posé pour 2026 ne dit rien de 2025.

  • Le plus simple : par appellation. Déclarez vos appellations dans la roue crantée de la Cave › Le Millésime › Appellations & plafonds, posez le plafond de l'arrêté pour chaque millésime, puis rattachez-y vos parcelles (ligne « Rattachement des parcelles », celles sans appellation en tête). Un seul chiffre, une seule fois. La carte du rendement écrit alors le nom de l'appellation d'où vient le plafond.
  • Poser une exception sur une parcelle : dans « La ligne de vie », touchez une parcelle sous « Rendement par parcelle ». Le même geste existe sur la carte Pilotage › Cave › Le millésime, celle qui vous montre lesquelles en manquent. Réservé à l'administrateur.
  • L'ordre est toujours le même : le plafond de la parcelle s'il existe, sinon celui de son appellation, sinon l'ancien réglage sans année. Une valeur posée à la main n'est jamais défaite par un réglage général.
  • Valider à vide retire le plafond de cette année-là, et d'elle seule.
  • Une valeur « héritée » vient de l'ancien réglage, qui ne portait aucune année. Elle continue de servir tant que rien n'est posé pour le millésime, et l'écran le dit : elle n'a été vérifiée contre l'arrêté d'aucune campagne.
  • Après la première pose, l'application propose de porter la même valeur sur les parcelles du millésime qui n'ont aucun plafond — elle les nomme avant de rien faire, et ne touche jamais celles qui en ont déjà un.
Deux écrans portent le nom « Le millésime ». La section de la Cave, où tout se saisit, et l'onglet du Pilotage, qui lit et compare. Depuis cette mise à jour, le plafond se pose dans les deux.
Les relevés se rangent par date, pas par ordre de saisie. Un carnet resté au cuvier et rattrapé le lendemain se plaçait en bout de liste, et tout ce qui lit « le dernier relevé » le croyait le plus récent : la jauge d'avancement, la courbe, la fin de fermentation estimée, l'alerte de température, le compteur « X jours sans relevé ». Ils se remettent dans l'ordre du temps d'eux-mêmes, y compris sur les saisies passées, dès l'ouverture du Cuvier — rien à ressaisir.
Le comparatif des cuves, en tête du cahier de cuverie. Toutes les cinétiques sur un même graphe, en jours depuis l'encuvage et non en dates : sur un calendrier, une cuve entrée le 16 et une autre le 24 n'ont aucun point commun ; alignées sur leur propre J0, elles se superposent et se comparent. Chaque courbe porte son nom au bout, et un point plein marque sa densité de départ. Le tableau qui suit répond au « pourquoi » : densité et sucre de départ, degré potentiel, sucre relevé à la vigne lors des dernières analyses d'avant encuvage, température moyenne et maxi, jour d'atteinte du vin sec, vitesse moyenne. Il est classé sur le jour du vin sec et non sur la vitesse : une pente mesurée sur trois jours n'est pas comparable à une pente mesurée sur dix, le début d'une fermentation en étant la phase la plus rapide. Une cuve sans date d'encuvage n'y figure pas — sans J0, il n'y a pas de cinétique à aligner — et le document dit combien il en écarte. Un second tracé suit : les températures, sur le même rail de jours, avec la fenêtre de travail en bande verte. Le tableau donnait déjà la température moyenne et maxi de chaque cuve ; la courbe montre quand, et c'est elle qui explique un palier de densité. Une cuve dont aucun relevé ne porte de température n'y est pas tracée.
Ce que porte la courbe. La densité ramenée à 20 °C en trait plein, la température en pointillé orange sur son propre axe, le seuil du vin sec en tireté, un repère rond en haut par opération datée, et un trait vertical gris tireté à chaque changement d'état de la cuve, nommé dans la marge. Une remontée de la courbe ne s'explique que par une chaptalisation ; un palier, souvent par une macération préfermentaire qui n'est pas encore une fermentation. Les deux se lisent maintenant sans quitter le graphe. La légende sous la courbe date tout cela en jours. Une cuve enregistrée avant que les passages ne soient datés n'a aucun trait vertical : sa date d'état n'est pas connue, et l'application préfère ne rien dessiner plutôt qu'une date inventée.
Deux pentes valent mieux qu'une. La fin de fermentation est projetée sur la moyenne des trois derniers relevés, mais un ralentissement est détecté sur les deux derniers : une moyenne lisse un décrochage récent et annoncerait « tout va bien » sur une cuve arrêtée depuis deux jours. Le même principe sert à la malo, à partir de l'acide malique de vos analyses.
Un refroidissement dit par quel moyen. Groupe de froid, échangeur, glace carbonique, azote liquide, CO2 liquide, eau froide. Les trois qui se pèsent demandent une quantité en kilos ; la carboglace affiche en plus l'abaissement approximatif obtenu — environ 1,4 °C par kilo et par hectolitre, un ordre de grandeur et rien de plus : la cuve n'est pas isolée, et le résultat dépend de la répartition de la glace. Pour l'azote et le CO2 liquide, aucun chiffre n'est avancé : le rendement dépend trop du matériel. Le réchauffement a sa propre liste — ceinture, échangeur, thermoplongeur, remontage à chaud. Le moyen et la quantité partent au registre des manipulations, où c'est exactement ce qui est attendu.
Tanins, enzymes et bentonite se posent comme les autres opérations, avec une différence : le produit se choisit dans La Réserve, catégorie Œno. C'est ce rattachement qui permet de sortir la quantité du stock toute seule — un nom tapé à la main ne se rapproche d'une fiche produit qu'à l'orthographe près, et un bilan matière qui se trompe de produit ment sans le dire. L'unité de dose suit le produit : g/hL pour ce qui se pèse, mL/hL pour ce qui se verse. Sans produit choisi, l'opération s'enregistre quand même : elle ne bouge simplement aucun stock, et l'écran l'écrit. Les trois partent au registre des manipulations, famille Adjonctions.
La contenance d'une cuve n'est pas son contenu — et une dose se calcule sur un volume. Tant que la cuve n'est pas décuvée, le repère est le volume estimé d'après ses caisses, à la règle du Cuvier, saignées déduites — jamais sa contenance. Cela vaut pour les intrants, la chaptalisation et le SO2, dans la feuille comme dans l'intervention groupée. La saisie affiche « volume estimé » et le registre imprime « (estimé) » ; sans caisse rattachée, la case reste vide. Corriger ce volume à la main reste possible, et se voit. Une dose juste sur un volume faux donnerait une quantité fausse, affichée avec l'aplomb d'un calcul : l'écran préfère dire d'où vient son chiffre.
Un stock négatif n'empêche jamais d'enregistrer. Le tanin est déjà dans la cuve : refuser la saisie parce qu'une facture n'est pas encore rentrée ferait mentir le suivi pour protéger la comptabilité. La quantité part quand même, le stock passe en négatif, et La Réserve le nomme « écart » jusqu'à régularisation. Pendant la saisie, l'écran montre le stock avant et après.
Un millésime est une entité à part. Une opération porte sur une seule année : on n'ouille pas les fûts de 2025 avec le vin de 2026. Changer de millésime en tête du formulaire vide donc la sélection de cuvées. Si un seul millésime est en cave, ce choix n'apparaît pas et l'écran est exactement celui d'avant.
Huit documents sortent de la roue crantée de la Cave, bloc Documents — ou de Réglages › Domaine › Documents & impressions, qui les a tous : le contrôle de maturité (avant vendange), les récoltes de la vendange et, juste après, le fichier Excel des parcelles, le cahier de cuverie (pendant la fermentation), le suivi d'élevage, le registre des manipulations (enrichissement, sulfitage, adjonctions, pratiques de cave, millésime par millésime), le bilan de campagne et l'inventaire des fûts. Ce sont des états internes : Ma Vigne prépare, l'exploitant déclare.

Dans les récoltes de la vendange, le rendement s'écrit en hL/ha : le même chiffre que l'écran Le millésime et le fichier Excel des parcelles, rapporté à la parcelle entière. Un « ~ » devant le chiffre dit qu'il est encore estimé (une part des kilos n'a pas de volume mesuré). Le tri « par rendement » suit ce même hL/ha. Un état sanitaire que personne n'a noté à la saisie s'affiche « — » et ne compte pas dans la moyenne.

Sur téléphone, les documents s'ouvrent désormais à la largeur de la feuille : l'aperçu montre la page entière, comme elle sortira de l'imprimante, et se zoome avec deux doigts.

Les courbes — comparer, pas consulter

Les autres écrans de la Cave répondent sur une cuve. Celui-ci — l'onglet Les courbes du millésime — les met côte à côte. Rien ne s'y saisit : c'est un écran de comparaison, pas de relevé.

Le parcours d'un vin s'y lit en quatre temps, et chaque temps a son propre jour zéro, écrit en toutes lettres à côté de son titre. La vigne compte sur le calendrier, la cuve compte depuis l'encuvage, le fût depuis l'entonnage. Ce ne sont pas trois détails : c'est ce qui vous évite de lire deux graphes sur la même échelle mentale alors qu'ils n'en ont pas.

Les maturités

  • Le sucre au réfractomètre, une courbe par parcelle
  • Sur un axe de dates : une parcelle pas encore vendangée n'a pas de date de récolte, donc pas de jour zéro
  • C'est la même courbe qu'au Cuvier — pas une seconde version

Les densités

  • Un couloir doré : de la cuve la plus lente à la plus rapide, jour par jour
  • Le pointillé au milieu est la médiane du cuvage
  • Touchez une pastille — ou une ligne du tableau — pour poser une ou deux cuves par-dessus, en trait épais
  • Le tableau dessous répond au « pourquoi » : densité de départ, température moyenne et maxi, sucre relevé à la vigne
  • Sur téléphone, trois colonnes se replient ; le cahier de cuverie les porte toutes

Les températures

  • Le même rail de jours et le même couloir que les densités
  • La même cuve reste sélectionnée : le palier de densité et la chaleur qui l'explique se lisent sur la même cuve, sans rien retoucher
  • La bande verte est la fenêtre de travail, de 18 à 30 °C
  • Un relevé sans température n'est pas une température de zéro : il est absent du tracé

La malo

  • En mois depuis l'entonnage, pas par rang d'analyse
  • Le trait est tireté : entre deux analyses, personne n'a mesuré
  • Une cuvée sans date d'entonnage n'apparaît pas — le premier relevé n'en tient pas lieu

De la récolte à la bouteille

  • Récolte : les kilos d'après vos caisses
  • En cuve : ces kilos à la règle du Cuvier, saignées déduites — jamais la contenance de la cuve
  • Entonné : le volume décuvé que vous avez mesuré — jamais la taille des fûts. Sans mesure, l'étape reste en pointillé, et « Saisir le volume entonné » ouvre la saisie
  • Bouteilles : ce qui a été tiré, une fois la cuvée embouteillée
  • Sous chaque étape, son kg/hL : 135 en cuve (votre règle), 192 entonné (ce que le pressoir a donné)… L'écart dit s'il faut revoir la règle
  • Un fût complété par une autre cuve : l'apport s'empile en pointillé, hors du kg/hL
Sur un calendrier, une cuve entrée le 16 et une autre le 24 n'ont aucun point commun : leurs courbes se croisent sans se comparer. Alignées sur leur propre jour zéro, leurs cinétiques se superposent, et « celle qui part vite » se voit d'un coup d'œil.
Un appui sur le graphe donne le jour. L'étiquette dit la valeur de votre cuve, la médiane du cuvage, l'écart entre les deux — « +12 pts en retard sur la médiane » — et combien de cuves sont comptées. Pas besoin de viser le trait : toute la colonne du jour répond.
Pourquoi un couloir et non quinze courbes. Chaque nom écrit au bout d'un trait demande de la place dans la marge : quinze noms, c'est un tiers de l'écran d'un téléphone qui ne sert pas à tracer. Le couloir rend cette marge au dessin et répond à la question qu'on se pose vraiment — où en est cette cuve-là par rapport aux autres — sans faire lire les quatorze qu'on ne cherchait pas. Le cahier de cuverie imprimé, lui, garde ses quinze courbes nommées : sur une feuille A4, la place existe et il n'y a pas de doigt pour choisir. Il porte même, depuis ce lot, un second tracé : les températures sur le même rail de jours.
Un jour où une cuve n'a pas été relevée, sa valeur est estimée entre ses deux relevés voisins, et l'étiquette la marque d'un ~. Jamais avant son premier relevé, jamais après son dernier : ce serait inventer. L'étiquette donne les deux comptes — cuves dans le couloir, et cuves réellement relevées ce jour-là. Et le couloir s'arrête quand il reste moins de trois cuves suivies : à deux, un couloir plat ferait croire à une convergence.
Le tableau est classé sur la fin de FA, jamais sur la vitesse. Une cuve décuvée y affiche la date de son décuvage — c'est un fait ; une cuve qui fermente encore affiche « en cours » et où elle en est. Le repère n'est pas le même pour toutes : quand vos cuves diffèrent, le graphe dessine une bande au lieu d'un trait. Une pente mesurée sur trois jours n'est pas comparable à une pente mesurée sur dix, et le début d'une fermentation en est la phase la plus rapide : une cuve à peine relevée gagnerait toujours le classement. La colonne « pts/j » porte donc l'intervalle sur lequel elle a été mesurée.
Aucune température n'est enregistrée en élevage. Ni l'ouillage, ni le soutirage, ni le sulfitage, ni l'analyse ne portent de température : seuls les relevés de fermentation en ont une. La courbe de température s'arrête donc au décuvage. L'écran le dit plutôt que de vous laisser chercher un graphe qui n'existe pas.
Une cuve sans date d'encuvage est écartée du comparatif, et l'écran dit combien il en écarte, et pourquoi. Rien n'est deviné : une date fausse se croirait, une cuve absente se corrige. La colonne « Vigne », elle, est un ordre de grandeur — la part réelle de chaque parcelle entrée dans la cuve n'est pas enregistrée, la moyenne est pondérée par la surface.
Une campagne contient deux millésimes : celui qui rentre en septembre et celui qui finit son élevage. En début de campagne, l'écran montre donc le millésime qui est en cave, et le dit explicitement plutôt que d'afficher des colonnes vides.

Sortir la vendange sur papier

Les deux écrans du Cuvier ont chacun leur document. On les édite depuis la roue crantée de la Cave, bloc Documents, ou depuis Réglages › Domaine › Documents & impressions — même catalogue, mêmes documents : tout ce que Ma Vigne sait imprimer reste réuni là, la roue n'en est qu'un raccourci.

  • Le contrôle de maturité reprend vos relèvements d'avant vendange sous forme de tableau : une ligne par parcelle, une colonne par jour de relèvement, dans l'ordre de maturité. Il porte la vitesse de progression, les trois moyennes (domaine, rouges, blancs), les parcelles qu'on n'a jamais mesurées et celles qui sont déjà rentrées. Au-delà de huit jours de relèvement, seuls les huit derniers tiennent dans la page — le document écrit combien manquent. Une année passée se relit à la date de son dernier relèvement, sinon la fenêtre de sept jours ne contiendrait plus rien.
  • Touchez la courbe de fermentation pour lire un relevé : une étiquette s'ouvre avec la date, la densité à 20 °C, la température, les pigeages et remontages, l'opération et la note de ce jour-là. Inutile de viser le point — toute la colonne au-dessus répond. Un appui à côté la referme. La liste des relevés sous le graphe reste la source complète : c'est elle qu'un lecteur d'écran lit, l'étiquette est une commodité au doigt. Sur le cahier de cuverie imprimé, elle n'existe pas.
  • Le cahier de cuverie donne une page par cuve : ce qui y est entré (parcelles, surface, éraflage, levures, SO₂ à l'encuvage, macération préfermentaire, durée de cuvaison), puis la fermentation jour par jour — densité brute, densité corrigée à 20 °C, température, sucre restant estimé, avancement, remontages et pigeages — les opérations datées, et la cuvée dans laquelle le vin est parti au décuvage. Chaque cuve porte aussi, au-dessus de son tableau, la courbe de fermentation : celle de l'écran, à l'identique — densité corrigée en trait plein sur l'axe de gauche, température en pointillé sur celui de droite, un repère en haut par opération datée, et le seuil du vin sec en tireté. C'est ce qui rend une remontée de la courbe lisible : elle ne s'explique que par une chaptalisation, et elle est datée au même endroit. Les changements d'état de la cuve y figurent aussi, en traits verticaux gris tiretés et nommés. Une cuve qui a moins de trois relevés de densité n'a pas de courbe — son tableau suffit, et le document ne dessine pas une ligne sur deux points.
  • Le fichier Excel des parcelles se range juste après les récoltes : une ligne par parcelle, avec les kilos et le rendement du millésime en hL/ha — le chiffre de l'écran Le millésime, marqué « estimé » tant que tous les volumes ne sont pas connus. Avant le téléchargement, vous choisissez le millésime et l'ordre : par nom (A → Z ou Z → A) ou par rendement (le plus fort ou le plus faible d'abord). Une parcelle sans récolte part en fin de liste. C'est le même fichier que dans la roue de la Vigne.
  • Le bon de livraison et le récapitulatif de campagne d'un acheteur s'éditent depuis les ventes en vrac, au plus près de la livraison — ils portent le nom du domaine, la liste des apports en kilos, et la section des volumes rendus dès que le client a répondu.
  • Ce n'est pas le registre des manipulations, et ça ne le remplace pas. Le registre répond à un contrôle : il ne retient que l'enrichissement, le sulfitage et les pratiques de cave, et il écarte volontairement densités et analyses, qui le noieraient. Le cahier de cuverie, lui, répond au vigneron.
Les saisonniers voient-ils la Cave ?
Oui, en lecture seule : un bandeau le rappelle. Ils peuvent consulter les opérations sans risque de fausse manœuvre.
J'ai décuvé trop tôt, puis-je revenir en arrière ?
La cuvée existe désormais dans Le Chai avec son historique. Corrigez les volumes et les contenants dans sa fiche plutôt que de tout ressaisir : rien n'est perdu.

La Réserve

Fûts · Intrants · Bilan matière

La Réserve est la comptabilité matière du domaine : ce qui entre, ce qui sort, ce qui reste. Elle a été conçue pour l'exercice qui fait transpirer tout le monde — le contrôle documentaire d'un organisme certificateur bio.

Intrants

  • Six familles : phyto et œno pour la comptabilité bio, plus les fournitures de vigne (piquet, fil, agrafe), les fournitures de cave (bouchon, capsule, nettoyage), les pièces de tracteur (filtre, huile, courroie) et un général pour tout le reste.
  • La famille choisie range l'achat dans un atelier — vigne, cave ou tracteur — et l'écran vous le montre au moment de la saisie. Vous ne remplissez rien de plus : c'est le même champ qu'avant, avec quatre choix supplémentaires.
  • Pour chaque produit : inventaire d'ouverture, achats datés, contenance, fournisseur.
  • Les produits phyto se déclarent depuis E-Phy (AMM et substance enregistrées), avec un repli manuel si nécessaire. L'œnologie reste en texte libre — E-Phy ne couvre ni le SO₂ ni les levures.

Le bilan matière

C'est le cœur du module. Le stock théorique se calcule sans aucune saisie supplémentaire :

Stock = inventaire d'ouverture + achats − consommation. Les sorties sont dérivées automatiquement : les adjonctions du Cuvier (tanins, enzymes, bentonite posés sur une cuve de vinification) et les opérations de cave pour l'œnologie, le registre phyto (dose × surface traitée) pour les traitements. Rien à ressaisir : ce que vous avez déjà noté ailleurs suffit.

Chaque intrant porte sa source de consommé, visible en pied de fiche. Un nouvel intrant œno part en « Adjonctions du Cuvier », qui compte produit par produit. L'ancienne source « Opérations Cave (SO2) » additionne tout le soufre du chai sans distinguer les produits : elle reste juste tant qu'un seul intrant la porte, et les fiches qui l'utilisent déjà n'ont pas bougé.
  • Tableau d'équilibre entrées / sorties, produit par produit.
  • Export PDF citant le règlement délégué (UE) 2021/771, article 1 — celui qui exige précisément cet équilibre au contrôle.
  • Un écart visible entre stock théorique et stock réel est une information utile, pas une faute : il pointe une saisie oubliée.
Un stock négatif a trois causes, pas deux. Une facture d'achat manque ; le consommé est surestimé ; ou — pour un intrant œno — les adjonctions du Cuvier reposent sur un volume estimé. La dose était juste, mais le volume sur lequel elle a été appliquée était la contenance de la cuve, pas son contenu. L'alerte compte ces adjonctions-là : sans ce chiffre, on cherche une facture qui n'existe pas.
Les prix ne se saisissent pas ici. Un achat enregistré dans La Réserve part sans montant et apparaît dans Pilotage › Économie › Achats, où vous le chiffrez quand la facture arrive — en une fois, avec les fûts et les passages chez le réparateur. C'est voulu : le prix arrive des semaines après le geste, et il n'intéresse pas celui qui range la marchandise.

Le prix moyen affiché sur chaque fiche se calcule tout seul sur vos factures — les euros divisés par les quantités. Les lignes sans prix sont écartées du calcul plutôt que comptées à zéro : sinon la moyenne serait tirée vers le bas sans en avoir l'air.

Le parc à fûts

L'onglet s'ouvre sur le parc entier : les fûts vides du magasin et ceux qui sont en vin au chai, additionnés. Ce ne sont pas deux comptabilités à réconcilier — ce sont deux états du même fût.

En tête, deux lectures venues de la Cave : la part des anges — ce que l'ouillage a réellement remis dans chaque cuvée sur les douze derniers mois, une ligne par millésime — et la pyramide des âges du parc, qui montre combien de barriques dépassent la durée de vie que vous avez fixée. Elles étaient dans le Pilotage ; le parc n'a plus qu'un seul chez-soi.

Entonner, embouteiller ou retirer une cuvée ne change pas le nombre de fûts du domaine. Seuls acheter et se séparer le font. C'est la règle qui permet de faire confiance au total.
  • Pyramide des âges : combien de vins chaque fût a déjà faits, et lesquels arrivent en fin de vie. L'âge se compte en années civiles depuis l'achat, pas en campagnes.
  • Registre des mouvements, en bas de l'onglet : chaque entrée et chaque sortie avec son motif — achat, entonnage, embouteillage, vente, retour, destruction.
  • Se séparer de fûts : sortie définitive avec motif, sur les fûts libres seulement, administrateur uniquement. À ne pas confondre avec la suppression d'une ligne saisie par erreur.
  • Au décuvage, la Cave pioche dans le parc du plus vieux au plus neuf, et signale quand elle entame des barriques neuves.

L'inventaire, lot par lot

  • Les lots sont regroupés par tonnelier, en accordéon, avec un bouton pour tout déplier.
  • Filtre par millésime d'achat d'un geste. Le parc, lui, reste volontairement toutes années confondues : un fût est un contenant, pas un vin.
  • Les références proposées sont celles du tonnelier sélectionné, pas de mélange.
  • Boutons + / − sur chaque lot pour ajuster les quantités sans rouvrir de formulaire.
  • Deux factures, deux lots : un nouvel achat du même fût crée son propre lot, avec sa date et son prix. Les boutons + / − corrigent une quantité, ils ne servent pas à empiler des achats.
  • Contenance d'un fût : vide, le lot suit le réglage du domaine (roue crantée de la Cave, bloc Le Chai). Pour un demi-muid ou une feuillette, écrivez sa contenance : une étiquette la rappelle sur la carte, elle part avec les fûts au décuvage et revient avec eux. L'inventaire PDF l'imprime.
  • Inventaire PDF : totaux par tonnelier, répartition par millésime, total général. Consultable par toute l'équipe ; l'ajout reste réservé à l'administrateur.
L'écriture dans la Réserve est réservée aux administrateurs. C'est un choix assumé : un bilan matière n'a de valeur au contrôle que si une seule main l'alimente.
Mon stock théorique ne correspond pas à ce que je vois sur l'étagère
Regardez d'abord les sorties dérivées : un traitement enregistré avec une dose approximative, ou une opération de cave oubliée, décale le calcul. Corrigez à la source (registre phyto ou journal de cave) plutôt que dans la Réserve — l'écart se résorbe tout seul.
Puis-je m'en servir sans être en bio ?
Bien sûr. Le bilan matière est conçu pour le contrôle bio, mais le suivi de stock et l'inventaire des fûts servent à n'importe quel domaine.

La roue crantée — les deux inventaires

En haut à droite, la roue crantée imprime l'inventaire des fûts et l'inventaire des intrants. Elle rappelle aussi qu'aucun prix ne se saisit dans la Réserve : les achats se chiffrent dans Pilotage › Économie › Achats. Administrateur seulement.

Planning RH

Le mois · Les gens · et la roue crantée

Le Planning gère les horaires réels de l'équipe, les congés, le compteur d'heures et les acomptes. C'est un module réservé à l'administrateur ; chaque salarié y voit son propre mois et, en lecture seule, qui est là dans l'équipe — jamais un motif d'absence.

Deux onglets, et une roue crantée

  • Le mois — la grille de toute l'équipe. C'est là qu'on tient le planning au jour le jour.
  • Les gens — une ligne par salarié du mois affiché, sa fiche (résumé pour la paie, jours, compteur, congés et acomptes, relevé PDF), le récap annuel et les anciens salariés.
  • La roue crantée , en haut à droite — ce qui se règle une fois par an : modèles de semaine, coupure, convention collective, règle de décompte des congés, sort des heures faites au-delà du planning. C'était l'onglet « Le cadre » ; un réglage annuel n'a pas sa place à côté du mois. La roue porte aussi les relevés à imprimer : relevé mensuel, relevé d'un salarié, planning de l'année, planning de l'année d'un salarié, Heures & ETP.

Un salarié qui n'est pas administrateur a deux onglets : Mon mois, le sien, où il arrive comme avant, et L'équipe.

L'équipe, côté salarié

Une grille en lecture seule, sur le mois en cours : pour chaque collègue, présent ou absent, jour par jour, en semaine ou sur le mois entier. Jamais le motif — même un congé s'affiche « Abs » —, ni les heures, ni l'écart, ni les congés restants des autres. Une absence d'une partie de la journée compte « présent ». Sa propre ligne est en tête ; la ligne Présents compte, chaque jour, qui est là parmi ceux qui étaient attendus (les équipes collectives n'y entrent pas). En haut, trois chiffres : présents aujourd'hui, absents aujourd'hui, présents demain.

Cocher, puis agir

Dans Le mois, toucher une case la coche. Il n'y a pas de mode à activer avant.

  • Le numéro du jour, en haut de la grille, coche toute l'équipe ce jour-là.
  • Un nom, à gauche, coche sa ligne entière sur la vue affichée.
  • Salarié, dans le coin, coche tout ce qui est à l'écran.
  • Un deuxième appui décoche.

Dès qu'une case est cochée, la barre du bas s'ouvre : elle dit qui est coché et à quelles dates, et ne propose que ce qui s'applique vraiment. Effectif n'apparaît que s'il y a une équipe collective dans la sélection ; Effacer, que s'il y a une saisie à retirer. Une case ou trente, c'est le même geste et la même fiche.

Pour une période plus longue que la vue affichée — trois semaines de congés, deux mois de canicule — deux boutons au-dessus de la grille posent Congés sur une période et Chaleur sur une période, du jour au jour et pour plusieurs salariés.

Sur un geste groupé, on ne détruit pas ce qu'on n'a pas relu. Les congés, absences et récupérations déjà posés sont préservés, et le message de confirmation dit combien. Sur une case unique, choisie à la main, la saisie est remplacée.

La grille d'équipe

Un seul écran : les salariés en lignes, les jours en colonnes, en vue semaine ou mois. Tout se fait depuis là.

  • Toucher une case ouvre l'éditeur du jour, qui glisse depuis le bas. On y navigue d'un jour à l'autre et d'un salarié à l'autre sans jamais refermer.
  • Le mode multi-sélection applique une action à plusieurs cases d'un coup : congés, absences, horaires de chaleur, récupération.
  • Les heures se saisissent à la minute, avec coupure déjeuner déduite automatiquement au-delà d'un seuil.
  • Des modèles de semaine réutilisables évitent de tout ressaisir chaque mois ; un import de pointages au format CSV est possible.
  • Une synthèse du mois et un récapitulatif annuel cliquable se trouvent sous la grille.

Une ligne pour toute une équipe

Une vendange, c'est trente personnes pendant dix jours. Créer trente fiches n'aurait aucun sens : aucune ne se connectera, aucune n'a de compteur d'annualisation à tenir, et la grille deviendrait illisible le seul mois où elle sert vraiment. Un membre peut donc être déclaré comme une équipe collective : une ligne qui porte un effectif.

  • Le drapeau se pose sur la fiche du membre, dans Réglages › Équipe : , avec un nombre par défaut.
  • Ce nombre se change jour par jour depuis la grille : cocher les jours, puis Effectif dans la barre du bas. Un jour à six, le lendemain à quatre.
  • L'effectif multiplie ce qui est collectif : les heures du chantier, la capacité de l'équipe, le coût, la part de l'avancement.
  • Il n'entre jamais dans ce qui est individuel : plafond des 1 607 h, congés payés, heures supplémentaires, maxima légaux hebdomadaires, relevé d'heures, compte de connexion.
Ce n'est pas un salarié, c'est une équipe. Renseignez les dates de contrat de la ligne pour qu'elle n'apparaisse que pendant le chantier : sans elles, une équipe de vendange reste affichée toute l'année.

Heures travaillées et heures prévues

Le module ne se contente pas d'additionner : il compare en permanence le réalisé à la référence — c'est-à-dire aux heures prévues sur les jours réellement sous contrat.

IndicateurSignification
PrévuHeures du modèle sur les jours sous contrat, hors jours pris en récupération.
TravailléHeures réellement effectuées, saisies dans la grille. Les absences assimilées (formation, événement familial) y sont comptées : c'est du temps de travail effectif même si la personne n'était pas au domaine.
ÉcartDifférence entre les deux, en positif ou en négatif, avec sa couleur.
ETPÉquivalent temps plein du salarié sur le mois.
Sur la feuille d'heures, le total du mois est ventilé : les heures faites au domaine d'un côté, celles faites en formation ou en événement familial de l'autre. Sans cette séparation, la feuille affichait un total incluant les journées de centre à côté d'un nombre de jours qui, lui, les excluait — deux sens du mot « travaillé » sur la même page. Chaque case n'apparaît que si le mois en contient.
Le suivi des heures supplémentaires vit dans le tableau Détail mois par mois, qui distingue ce qui a été fait, rattrapé, payé, et ce qu'il reste à prendre — une heure supplémentaire se rattrape aussi bien qu'elle se paie.

Ces chiffres se retrouvent partout : bandeau d'en-tête, synthèse du mois, récapitulatif annuel, vue personnelle du salarié, fiche salarié et relevé d'heures PDF.

Le cadre légal, affiché en permanence

Les valeurs par défaut suivent la convention nationale Production agricole et CUMA (IDCC 7024). Elles sont paramétrables pour s'adapter à une autre convention : Planning › .

RepèreValeur par défaut
Durée légale hebdomadaire35 h
Durée légale mensuelle151,67 h
Maximum sur une semaine48 h
Moyenne maximale sur 12 semaines44 h
Maximum sur une journée10 h
Durée annuelle de référence1 607 h
Heures de modulation par an250 h
Durée annuelle maximale1 940 h

Les dépassements sont signalés sur la grille et dans la synthèse, au moment où ils apparaissent — pas trois mois plus tard.

Le compteur annuel (annualisation)

En haut de la fiche d'un salarié, le compteur d'heures suit l'année civile.

Il ne concerne pas tout le monde. Les TESA, saisonniers et extras sont payés à l'heure : pas de plafond annuel, pas de modulation, pas de solde à la clôture. Leur fiche affiche à la place leurs heures faites et leurs jours travaillés, qui sont ce dont ils ont besoin pour la MSA. Les gérants, CDI, CDD et apprentis sont annualisés.

  • Le plafond de 1 607 h est proratisé aux jours réellement sous contrat : un CDD de quatre mois n'a évidemment pas le même plafond qu'un permanent à l'année.
  • Il est mesuré en travail effectif : congés, arrêts et récupérations n'y entrent pas. Les 1 607 h sont déjà calculées congés déduits.
  • Les heures de modulation (au-delà de la durée légale hebdomadaire) sont comptées à part, face à leur propre plafond annuel.
  • Une projection indique où le compteur atterrira à ce rythme.
  • Un contrat qui se termine solde son compteur : il est payé, donc remis à zéro. Si la personne resigne plus tard, le nouveau contrat repart de sa date de début — rien n'est dû d'un côté ni de l'autre. Deux contrats qui se suivent sans un jour de coupure ne font qu'un.

Congés payés

  • Deux modes de décompte, au choix du domaine : jours ouvrables (6 par semaine, référence 30 j/an — c'est le défaut légal) ou jours ouvrés (5 par semaine, référence 25 j/an).
  • Dimanches et jours fériés chômés ne comptent jamais, dans les deux modes.
  • En mode ouvrables, poser un vendredi décompte automatiquement le samedi suivant.
  • La période de référence est réglable (elle démarre en juin par défaut).
  • Poser des congés sur une période : un écran dédié permet de saisir du… au… pour plusieurs salariés à la fois.

Motifs d'absence

Le motif n'est pas décoratif : il dit ce que l'absence fait au compteur d'heures sup et à la paie. L'écran l'écrit sous chaque motif, avant que vous le choisissiez.

MotifEffet
Personnel (autorisé)Rendez-vous, affaire de famille, départ demandé. Rattrapé dans la semaine, puis repris sur la récup et les heures sup du mois ; le reste est retenu sur la paie.
Absence injustifiéeParti ou absent sans prévenir — c'est aussi ce que vaut une absence sans motif. Rattrapé dans la semaine, puis repris sur la récup et les heures sup du mois ; le reste est retenu sur la paie.
Décidé par le domainePluie, chantier terminé, attente de matériel. Rattrapé dans la semaine, puis repris sur la récup et les heures sup du mois ; le reste va aux heures à rattraper, jamais retenu sur la paie.
Arrêt de travailSans effet sur les heures sup. Suspend le contrat : abaisse le plafond annuel.
FormationCompté comme travaillé. C'est le motif des jours de CFA d'un apprenti : le code du travail (art. L6222-24) les compte comme du temps de travail.
Événement familialCompté comme travaillé.
Congé sans soldeJournée non payée, sans effet sur les heures sup. Toujours une journée entière.
Les anciennes saisies Retard et Absence non précisée se relisent telles quelles, mais ces deux motifs ne se choisissent plus : un retard est devenu un créneau, suivi de son vrai motif. La couleur du jour suit le motif : bleu pour une absence comptée comme travaillée, orange pour une absence payée ou une partie de journée, rouge pour une journée entière qui ne compte pas.

Une absence sur une partie de la journée

Resté chez lui l'après-midi, parti une heure plus tôt, arrivé en retard : ouvrez le jour, choisissez Absence, puis Une partie seulement.

  • Indiquez le créneau, de telle heure à telle heure, ou touchez un raccourci : le matin, l'après-midi, arrivé en retard, parti plus tôt. Choisissez ensuite le motif.
  • L'écran calcule les heures manquées et dessine la journée : travaillé, manqué, coupure. La coupure déjeuner n'est pas comptée : si le domaine a fixé son heure dans la roue crantée, elle se retire là où elle tombe.
  • Avant d'enregistrer, un encadré dit ce que ce jour fait au compteur : le temps de récup sans ce jour, ce qui en est retiré, ce qui reste, et ce qui serait retenu sur la paie.
  • Dans la grille, la case porte les heures faites en orange, avec une pastille.
  • Les heures manquées sont figées à l'enregistrement : modifier le modèle de planning plus tard ne fait pas bouger une paie déjà faite.
Une absence sur une partie de la journée se saisit jour par jour. Sur une sélection de plusieurs jours, l'absence couvre toujours la journée entière.

Un horaire raccourci

Si vous raccourcissez simplement les horaires d'une journée dans Travaillé, l'écran le voit : « 1h de moins que prévu. Pourquoi ? ». Choisissez personnel, injustifiée, décidé par le domaine ou arrêt de travail — ou passez à un créneau précis. L'enregistrement le demande. Les horaires chaleur et les jours d'échange n'ont pas à le dire : c'est le domaine qui les pose.

Compteur d'heures & acomptes

  • Solde de départ : les heures reportées l'installation de l'application se saisissent une fois, sinon le compteur repart de zéro à vie.
  • Tableau annuel mois par mois, avec le détail cliquable de chaque mois.
  • Les heures supplémentaires sont calculées automatiquement mais restent surchargeables à la main : une valeur corrigée s'affiche d'une autre couleur.
  • Trois politiques possibles selon le domaine : heures payées le mois même, récupérées en repos, ou reportées au solde de fin d'année. Le calcul est identique, seul l'affichage change.
  • Le tableau porte aussi la majoration et les heures retirées de chaque mois, quand l'année en contient.
  • Acomptes par salarié et par mois, avec montant, date et note ; ils apparaissent dans le relevé PDF.
  • Relevé d'heures PDF — voir ci-dessous : il s'édite aussi bien depuis la fiche que depuis les Documents.

La fiche d'un salarié

Touchez un nom dans Les gens. La fiche s'ouvre sur le mois affiché ; les flèches sous le nom changent de mois sans la fermer, et le bouton Relevé édite le PDF.

  • Résumé — le cadre Pour la compta : une ligne par chose que la compta saisit, toujours dans le même ordre — le salaire de base (retenue de tant d'heures, ou Aucune retenue), les heures sup à payer (une case par taux, toujours les trois mêmes : heures à 25 %, à 50 %, à 100 % — un dimanche ou un férié rejoint la case de son taux ; chaque case dit ce qui vient du mois et de quel mois viennent les heures prises au compteur ; la majoration seule d'un dimanche ou d'un férié prévu au planning y figure à part, à préciser à l'envoi ; en bas, un contrôle additionne les heures sup jusqu'à la demande du salarié), les congés payés, l'arrêt de travail, l'acompte. Le chiffre est en gros ; « aucun », en gris, veut dire qu'il n'y a rien — pas un oubli ; le pourquoi est écrit en petit dessous (les absences du salarié et ce qu'elles sont devenues). Dessous, Pour le salarié : la récup restante, les heures à rattraper, les heures sup restantes à payer, la récup prise. En bas, le mois en heures, qui s'additionne (prévues = faites + absences − heures faites en plus du planning), et les heures sup semaine par semaine. Le cadre compte tout le mois : les jours à venir, aux heures du planning. Une retenue et des heures sup à payer ne s'y trouvent jamais ensemble : les absences passent d'abord. La carte Envoi à la compta porte le bouton Figer (voir le relevé plus bas).
  • Paiement des heures sup — cochez « demande à être payé » et indiquez le nombre d'heures. On peut payer au-delà des heures du mois, jusqu'à tout ce que le compteur contient encore : les heures du mois d'abord, puis les plus anciennes du compteur. Le nombre d'heures est un total : si les heures sup du mois baissent ensuite (une absence rattrapée dans sa semaine), le reste se prend au compteur — la demande ne fond pas. On ne paie que ce qui reste une fois les absences, la récup prise et les heures à rattraper couvertes. Raccourcis : aucune, tout le mois, tout le compteur. Les heures sup d'avant septembre 2026 n'avaient pas de taux : il est estimé d'après les jours saisis, et elles rejoignent la case de ce taux (« 12h du mois + 11h d'avant ») ; celles faites un dimanche ou un férié se paient sans majoration, elle est déjà dans la récup depuis l'époque. Pour l'estimer, chaque semaine est relue avec la règle d'aujourd'hui, et ce qui a déjà été payé ou pris en récup part des heures à 50 % d'abord : ce qui reste garde les taux les plus bas. C'est une relecture : les mois et les paies d'avant ne changent pas, la compta confirme. En revanche, les heures sup d'avant septembre encore au compteur le 1er septembre — ni payées, ni prises — prennent ce jour-là leur majoration en récup, comme les heures faites depuis (1 h 15 à 25 %, 1 h 30 à 50 %) : le gain apparaît une fois, en septembre (« Majoration des heures sup d'avant septembre »). Restent à 1 h pour 1 h : en mode récup, un dimanche ou un férié déjà majoré à part (sa majoration est entrée en repos le mois même), et le report d'avant Ma Vigne. En mode payé, un dimanche ou un férié encore au compteur prend son taux ce jour-là, comme les autres heures. Le report d'avant Ma Vigne reste taux à vérifier. Les heures payées se prennent d'abord sur celles au taux le plus fort (50 %, dimanche, férié) et sortent de la récup. La case existe quel que soit le mode du domaine. Le cadre donne alors ses trois cases — à 25 %, à 50 %, à 100 % ; un report d'avant Ma Vigne, sans taux connu, reste sous « À vérifier » —, et l'onglet Compteur ajoute la carte Heures sup restantes à payer : les heures encore payables, taux par taux, le décompte (reportées + faites − payées − prises en récup) et leur équivalent en récup. Ce sont les mêmes heures, comptées une fois en repos, une fois en heures brutes. Pour les heures d'avant septembre, le détail Le calcul, mois par mois montre d'où vient l'estimation.
  • Jours — semaine par semaine, du lundi au dimanche (le lundi du mois d'avant apparaît grisé quand la semaine commence avant le 1er) : l'horaire prévu, l'horaire fait, l'absence avec ce qu'elle devient (rattrapée dans la semaine, reprise sur la récup, à rattraper, retenue) et les heures sup du jour. Les étiquettes de la semaine disent ses heures sup par taux, ce que les heures en plus ont rattrapé, et préviennent : plus de 10 h dans la journée, plus de 48 h, sept jours travaillés. Les jours à venir comptent aux heures du planning. Touchez un jour pour l'ouvrir.
  • Compteur — le temps de récup, du solde du mois d'avant au solde de fin de mois, ligne par ligne ; la carte Heures à rattraper (absences et journées écourtées par le domaine : ce que la semaine, la récup puis les heures sup du mois ont rattrapé, ce qui reste — toujours affichée, même à zéro) ; l'année mois par mois avec son total depuis janvier, et le report d'avant Ma Vigne, replié. L'année se lit mois par mois, en trois familles côte à côte, chacune faites et payées : les heures sup de semaine, les dimanches, les jours fériés (toutes les heures travaillées ces jours-là ; payées = parties dans la case de leur taux, majoration seule comprise), puis, en temps de récup, la récup gagnée (majoration comprise), la récup prise, les absences reprises (1 h d'absence = 1 h), la récup restante, et les heures à rattraper. Chaque ligne tombe juste : récup restante = celle du mois d'avant + gagnée − prise − absences reprises − ce qu'un paiement a pris au compteur.
  • Congés et acomptes — le solde de congés payés et les jours pris ; les acomptes sur salaire, en euros : ils se retirent du salaire, jamais du temps de récup.

Heures sup et temps de récup

Depuis septembre 2026 :

  • Heures sup : elles se comptent à la semaine, du lundi au dimanche — ce qui est fait au-delà du planning de la semaine. Les heures en plus rattrapent d'abord les heures manquées de la même semaine — celles du salarié d'abord, puis celles du domaine : seul le reste est une heure sup. Une semaine appartient au mois où elle finit : celle du 28 septembre se compte en octobre. Les huit premières heures sup de la semaine sont à 25 %, les suivantes à 50 %. Une heure à 25 % donne 1 h 15 de récup, une heure à 50 % 1 h 30. L'équation se lit « acquises − retirées = de récup », avec le calcul écrit en clair.
  • Une heure en plus qui rattrape une heure manquée de la même semaine n'est pas une heure sup : elle compte heure pour heure, sans majoration — la ligne de semaine du relevé le dit. Sauf un dimanche ou un férié non prévu : il compte toujours en entier, à son taux (4 h de dimanche = 6 h de récup, ou 4 h payées à 50 %) ; l'absence de la semaine se reprend alors sur la récup, heure pour heure.
  • Ce que la semaine n'a pas rattrapé d'une absence se reprend sur la récup et les heures sup du mois, heure pour heure : 1 h manquée, 1 h de récup en moins. La récup la plus ancienne passe d'abord ; dans un même mois, ce qui se prend en temps (absence, heures à rattraper, récup prise) part des heures à 50 % d'abord — un paiement aussi : le taux le plus fort sort toujours en premier. Pour le salarié, ce qui n'est pas couvert est retenu sur la paie ; pour le domaine, il va aux heures à rattraper, que les prochaines heures sup comblent — jamais retenu. Le salarié passe d'abord. Des heures sup ne se paient qu'une fois les absences couvertes : un relevé porte une retenue ou des heures sup à payer, jamais les deux.
  • Dimanche ou férié prévu au planning, domaine qui paie : ses heures sont des heures normales, seule sa majoration est due — sauf si le domaine a choisi, dans la roue crantée, « Dimanches et jours fériés travaillés : toujours des heures sup » : alors toutes leurs heures sont des heures sup à leur taux, avant septembre aussi (le paiement saisi pour un mois d'alors se relit comme un total : les heures du mois d'abord, taux le plus fort en tête) ; la majoration couvre d'abord les absences du mois, les heures à rattraper et la récup prise, après les heures sup ; seul ce qu'il en reste part en paie. Une feuille ne porte jamais une retenue à côté d'une majoration à payer. Dans un mois figé, une majoration née après l'envoi passe au mois suivant, où elle suit la même règle.
  • À déclarer : dans le cadre Pour la compta, les heures sup payées s'écrivent en heures brutes, avec leur taux. La compta majore elle-même : pour 1 h sup à 25 %, on lui déclare 1 h à +25 %, jamais 1 h 15.
  • Le compteur compte toujours en temps de récup, même quand les heures se paient. Des heures payées dans le mois n'y entrent pas ; des heures payées en puisant dans le compteur en retirent ce qu'elles valent (2 h à 25 % = 2 h 30) et se déclarent en heures brutes. Le cadre Pour la compta les distingue alors, « du mois » et « prises sur le compteur », pour que rien ne soit déclaré deux fois.
  • Le relevé PDF tient en deux pages ; un mois très chargé allonge la première d'une feuille, sans rien couper. Page 1 : le cadre « Pour la compta », puis le mois jour par jour — chaque absence dit sa cause et ce qu'elle devient (payée, rattrapée dans la semaine, reprise sur la récup, à rattraper, retenue), une colonne donne les heures sup du jour, et chaque semaine se lit en entier, avec en gris les jours du mois d'avant qu'elle emporte. Page 2 : le détail de l'année en tête, sur toute la largeur (trois familles : heures sup de semaine, dimanches, fériés), puis les heures sup par taux, le compteur de récup depuis le solde du mois d'avant, le compte des heures à rattraper, le détail mois par mois (heures sup faites et payées, récup gagnée, prise, absences reprises, récup restante, heures à rattraper) et le cumul depuis janvier, les durées et repos à surveiller (plus de 10 h dans la journée, semaine sans repos), les signatures.
  • Le relevé part à la compta la dernière semaine du mois : il compte tout le mois, les jours à venir aux heures du planning — une ligne dit à partir de quel jour —, et il se signe. Au moment de l'envoi, figez le mois (bouton Figer, carte Envoi à la compta du Résumé de la fiche) : ce qui est payé et retenu ne bouge plus, le relevé porte la date d'envoi, et ce qui change ensuite passe sur le mois suivant — à retenir (repris d'abord sur la récup et les heures sup), à rendre, ou une majoration à payer. Défiger rouvre le mois. Une absence sans motif compte comme injustifiée.
  • Les mois d'avant septembre 2026 gardent la règle d'alors : leurs paies ne changent pas. Dans le détail de l'année ils portent un astérisque (1 h sup = 1 h de récup) ; ce qu'il en reste au compteur est majoré le 1er septembre.

Dimanches et jours fériés travaillés

Un dimanche de vendange ou un jour férié passé à la vigne se majore automatiquement. Deux taux se règlent dans la roue crantée : 50 % le dimanche et 100 % un jour férié par défaut.

  • Seules les heures réellement faites comptent. Un férié chômé reste payé sans majoration ; un congé, une récup, un arrêt ou une journée de formation ne majorent rien. Une absence d'une partie de la journée majore ce qui a été fait.
  • Un férié qui tombe un dimanche prend le taux le plus fort, jamais les deux additionnés. Une heure sup faite un dimanche aussi. Le samedi n'est pas concerné.
  • La majoration suit vos heures sup : payées, elle s'imprime sur la feuille d'heures, prête pour la paie ; récupérées, elle s'ajoute au compteur d'heures. Avant septembre 2026, en mode récup, elle est allée au compteur en repos le mois où le jour a été travaillé ; en mode payé, elle voyage avec l'heure (payée dans le mois, ou prise à son taux quand l'heure est encore au compteur). En mode récup, un dimanche de 8 h ajoute 4 h de repos.
  • Le tableau « Écart au planning · mois par mois » de chaque salarié a une colonne Dim. et fériés (les heures lues au planning, jour par jour) à côté de la Majoration. Le détail de l'année (onglet Compteur et relevé) a ses colonnes Dimanches et Jours fériés, faites et payées ; en mode récup, un tableau liste aussi les dimanches et fériés d'avant septembre et le repos qu'ils ont ajouté.
  • Le calcul démarre en janvier 2026 : les mois déjà passés en paie avant cette date ne bougent pas.
Les heures de majoration ne sont pas du travail effectif : elles n'entrent ni dans le plafond des 1 607 h, ni dans la modulation, ni dans les durées maximales, ni dans le nombre de jours travaillés déclaré à la MSA. Et les heures listées sur le relevé sont déjà comprises dans le total du mois : seule la majoration s'ajoute.

Horaires de chaleur

En période de canicule, un panneau dédié bascule un salarié sur des horaires décalés (06:00–14:00 par défaut, en continu ou avec pause). Les week-ends, congés et jours de récupération sont automatiquement sautés, et le retrait ne touche que les jours marqués canicule.

Présence, coupure, heures dues

Trois nombres se ressemblent dans le planning et ne veulent pas dire la même chose. Les confondre est la première source de malentendu entre un ouvrier, un chef d'exploitation et un service paie :

TermeCe que c'estQui le regarde
PrésenceDe l'arrivée au départ, coupure compriseLe chef : quand l'équipe est mobilisable
CoupureLe temps non travaillé au milieu de la journéeTous : c'est ce qui se déduit
Heures duesLe travail effectif : présence moins coupureLa paie et le compteur des 1 607 h

Une journée de 09:00 à 16:00 avec une heure de coupure, c'est 7 h de présence et 6 h dues. C'est le chiffre de droite qui compte pour le bulletin.

Le mot « pause » est volontairement réservé à la pause légale : vingt minutes minimum au-delà de six heures de travail effectif, que le salarié prend dans la plage prévue. La coupure déjeuner est autre chose : c'est une organisation décidée par le domaine. Dire « une heure de pause » là où il faut lire « une heure de coupure » laisse croire à chacun qu'il en choisit le moment. Le compteur du Tracteur, lui, dit bien « pause déjeuner » : seul en cabine, le conducteur en choisit vraiment le moment. Le mot y est donc exact.

L'heure de la coupure se règle dans Planning › , sous la durée. Trois réponses possibles : une heure fixe, « selon le chantier », ou rien. Tant que rien n'est renseigné, l'application n'affiche que la durée, sans prétendre savoir quand elle tombe. Un domaine dont la coupure change avec la saison peut la préciser mois par mois dans la sixième colonne du CSV.

Le relevé d'un seul salarié

C'est le document qu'on vous demande en premier lors d'un contrôle. Il s'édite depuis la roue crantée du Planning, Planning › › Documents, en choisissant la personne et le mois, ou depuis le bouton Relevé de sa fiche — c'est le même document dans les deux cas.

À partir de septembre 2026, il tient sur deux pages A4, dans l'ordre où la paie le lit.

  • Page 1 : le cadre Pour la compta (salaire de base, heures sup à payer, congés payés, arrêt de travail, acompte — puis ce qui reste au salarié), puis chaque jour avec trois colonnes surlignées — Prévu, Fait, Absence —, les heures sup du jour, les observations, le total de chaque semaine et celui du mois. Un congé payé s'inscrit en absence payée : il n'est jamais compté comme des heures manquées.
  • Page 2 : le détail mois par mois en tête, puis où vont les heures sup, le temps de récup, les heures à rattraper, puis les blocs ci-dessous, et trois cases : la signature du salarié, celle de l'employeur, et la date d'envoi à la compta.
  • Le mois jour par jour : statut de chaque journée et heures effectives, sur les seuls jours sous contrat (relevés d'avant septembre 2026).
  • Tous les contrats de l'année, datés, chacun avec son type — l'en-tête ne nomme que celui du mois, et le compteur, lui, porte sur l'année entière. Entre deux périodes, le document dit si le contrat se poursuit sans interruption (même compteur) ou s'il y a une coupure, comptée en jours : c'est elle qui décide si le compteur repart de zéro. C'est la même lecture que la frise de la fiche membre.
  • Les congés payés : solde initial, pris, reste, sur la période de référence du domaine et selon son mode de décompte. Une équipe collective n'en a pas : elle n'a pas de compteur individuel.
  • Le compteur d'heures et l'annualisation, ou le simple comptage pour un contrat qui n'est pas annualisé (TESA, saisonnier, extra) — le document ne parle alors ni de plafond ni de modulation, qui n'auraient aucun sens.
  • Deux lignes de signature, salarié et employeur.
L'année du compteur est celle que vous consultez au Planning ; le mois se choisit dans le panneau. Éditer un relevé depuis les Documents ne déplace pas le mois affiché au Planning. Ce relevé est un décompte d'heures, pas un bulletin de paie : aucun montant n'y figure.

Le planning de l'année

Depuis la roue crantée du Planning (ou le catalogue complet, Réglages › Domaine), le document Planning de l'année sort le rythme de travail sur douze mois : jours travaillés, heures de prise et de fin de service, coupure déjeuner, fermetures du domaine et jours fériés. Il vous demande l'année, et propose par défaut celle à venir.

  • Une page par modèle de semaine, pas une par salarié : quand toute l'équipe suit le même rythme, cinq feuilles identiques n'apprennent rien. Les noms concernés figurent en tête de chaque page.
  • Les noms suivent le jour d'édition. Pour l'année en cours, la feuille ne nomme que les personnes sous contrat d'aujourd'hui au 31 décembre — ni les saisonniers déjà partis, ni les fiches inactives — et l'écrit dans son en-tête (« Équipe sous contrat au … »). Une année passée garde toute son équipe, départs compris. Une fiche sans date de contrat reste nommée tant qu'elle est active : posez ses dates dans Réglages › Équipe.
  • Les horaires sont regroupés par période : un modèle qui change quatre fois dans l'année donne quatre blocs, pas douze.
  • Si le rythme varie d'un jour à l'autre, le document ne résume pas : il affiche une clé de lecture qui donne, pour chaque durée, l'heure de début et de fin correspondante.
  • Les congés, absences et récupérations n'y figurent pas : c'est un prévisionnel, pas un relevé. Ils apparaissent sur le relevé mensuel d'heures.

Le planning de l'année d'un salarié

Au même endroit, Planning de l'année d'un salarié sort la même grille pour une seule personne, sur une feuille qui porte son nom. C'est le document à donner quand quelqu'un demande « mon planning ».

  • Borné à ses contrats : un salarié embauché en septembre n'a pas de janvier sur sa feuille. Ses périodes sont rappelées sous son nom.
  • Les jours déjà posés au calendrier y figurent, contrairement au document par modèle : formation en bleu, congés en jaune, récupérations en violet, autres absences en rose. Une pastille nomme la marque (CFA, CP, Réc, Abs).
  • Le total est ventilé : les heures faites au domaine d'un côté, les heures de formation de l'autre. Additionner les deux sans le dire ferait croire à un apprenti qu'il doit 1 607 h de vigne.
Pour un apprenti en alternance : saisissez ses semaines de CFA au Planning avec le motif Formation, puis éditez ce document. Les semaines en centre et les semaines au domaine apparaissent côte à côte sur les douze mois, et le total distingue les deux. Ce qui sera saisi après l'édition ne peut évidemment pas y figurer.
Pour imprimer l’année à venir, sachez d’où vient la grille. Sans modèle enregistré pour cette année-là, le document reprend le modèle intégré et le replace sur les bons jours de la semaine : un lundi reste un lundi. Mais une année n’a pas les mêmes semaines qu’une autre — un mois peut compter cinq jeudis puis quatre. Les jours sans équivalent ne sont pas inventés : le document les compte et vous le dit. Complétez le modèle, ou importez le planning de l’année au format CSV depuis la roue crantée, bloc Modèles de semaine, avant de le diffuser à l’équipe.

Charge & ETP

Un bandeau compare, pour le mois en cours, la charge de travail qu'exige la saison à la capacité réelle de l'équipe.

  • La charge = heures par hectare × surface concernée, répartie sur la durée de la saison au prorata de la capacité de chaque mois.
  • L'ETP requis répond à une seule question : combien de personnes faut-il en moyenne pour finir dans les délais ?
  • L'effectif présent est lissé au prorata des jours de contrat de chacun.
  • Pour l'Entreplantation, la charge s'appuie sur les trous dès qu'ils sont renseignés.
Les modèles de semaine livrés par défaut couvrent lundi à vendredi. Si votre équipe travaille régulièrement le samedi, vérifiez la structure de semaine avant de vous fier aux calculs de dépassement hebdomadaire.
Le solde d'heures supplémentaires ne bouge pas
Il ne bouge que si le planning contient de vrais dépassements et des jours marqués récupération. Une simple absence ne tire pas le solde. Si vous démarrez, saisissez d'abord le solde de départ : sans lui, le compteur reste à zéro indéfiniment.
Un salarié peut-il voir les heures des autres ?
Non. Un non-administrateur ne voit que son onglet personnel : son mois, ses congés restants, son écart. Les taux horaires ne sont, eux, lisibles que par les administrateurs.
Comment ajouter un salarié au planning ?
Créez-le d'abord comme membre dans Réglages › Équipe : il apparaît aussitôt dans la grille. Les anciens salariés restent accessibles depuis Planning › Les gens, en bas de la liste, avec leurs heures et leurs PDF.
J'ai passé une fiche en Inactif, ses heures ont-elles disparu ?
Non. Le statut Inactif ferme l'accès à l'application, il n'efface aucune heure. Reculez sur un mois où la personne était sous contrat : elle reprend sa ligne dans Planning › Les gens, avec ses heures, et elle sort de la section Anciens salariés pour ce mois-là — elle n'apparaît jamais deux fois. Ses heures comptent aussi dans le récap annuel, dans les totaux du mois, dans la cadence du Pilotage et sur le planning de l'année imprimé.
Que mesurent les douze barres du récap annuel ?
La part du prévu réalisée, mois par mois — pas un volume d'heures. Une barre pleine veut dire « le mois a été fait comme il était prévu », pas « c'est le mois le plus chargé ». La ligne sous les barres donne le total des heures faites et prévues sur l'année. Le prévu est borné aux contrats : un mois où personne n'était sous contrat pèse zéro des deux côtés, il ne tire pas la barre vers le bas.

Pilotage

Aujourd'hui · L'année · La campagne · L'équipe & le matériel · Décider · Économie · Conformité

Le Pilotage est un tableau de bord de lecture, pensé pour décider : où en est-on, tiendra-t-on les délais, peut-on traiter demain, combien coûte cet hectare. Il ne recalcule ni ne réécrit aucune de vos saisies — c'est ce qui permet de l'ouvrir sans crainte.

Octobre 2026 — le Pilotage prévoit. Une grande mise à jour a repensé cet écran pour tirer le meilleur des prévisions possibles avec ce que vous saisissez chaque jour. Ce qui est nouveau, et où le trouver : le tracteur se projette sur les travaux en cours, avec sa révision, sa cuve et sa consommation mesurée sur vos pleins (Aujourd'hui, L'équipe & le matériel) ; la protection phyto parcelle par parcelle, pluie comprise (Conformité) ; le coût de l'inaction (Aujourd'hui, vue Économie) ; la tension de l'équipe (Aujourd'hui, et par personne dans L'équipe & le matériel) et les petites courbes de la cadence, de la charge et du budget (Aujourd'hui) ; le rendement de la tournée (Décider) ; la carte en cinq vues (La campagne). Chaque chiffre neuf a son « i » qui dit d'où il vient. Prenez le temps de la prise en main ; s'il reste des erreurs, signalez-les depuis l'application.
Deux réglages s'y posent tout de même, parce que c'est là qu'on voit qu'ils manquent : le mois d'ouverture de l'exercice, sur la frise annuelle, et le plafond de rendement de l'appellation, sur la carte de la Cave qui liste justement les parcelles qui n'en ont pas. Les deux sont réservés à l'administrateur, et les deux écrivent au même endroit que l'écran d'origine — jamais une seconde copie.
Le grand écran reste le plus confortable pour les tableaux et les graphiques. Mais le Pilotage se lit désormais aussi sur téléphone : les chiffres du haut se rangent en une ligne qui défile, le titre de l'onglet ne prend plus de place — la barre d'onglets le dit déjà — et le nom du domaine se fait discret. Vous n'avez plus à faire défiler un écran entier avant d'atteindre un chiffre.

Des cartes, pas des pavés

Chaque indicateur est une carte compacte. Elle affiche son chiffre en grand et, juste dessous, la ligne qui dit sur quoi il a été calculé : la date, la source, le périmètre — « semaine du 12 mai », « heures de barème », « autre date que le pic ». Ces deux choses restent visibles carte fermée : replier ne cache jamais un nombre, seulement son détail.

Les cartes se rangent côte à côte, deux à quatre par ligne selon la largeur de l'écran. Touchez-en une pour voir son détail : elle s'ouvre sur toute la largeur, et la précédente se referme — c'est ce qui garde le reste de l'onglet lisible d'un coup d'œil.

À la première ouverture après la mise à jour, toutes les cartes repartent repliées, y compris celles que vous aviez ouvertes ou fermées vous-même : la disposition ne veut plus dire la même chose qu'avant. Vos autres choix — indicateurs cochés, onglet du graphe, vue du camembert — ne bougent pas.

Le petit rond « i »

Le Pilotage explique beaucoup de choses : d'où vient chaque chiffre, sur quelle fenêtre il est calculé, ce qu'il ne dit pas. C'est utile la première fois, encombrant les cent suivantes — on finissait par lire la méthode pour atteindre le nombre.

Ces explications sont désormais rangées derrière un petit rond « i », posé à côté du chiffre concerné. Touchez-le et la fiche s'ouvre. Rien n'est perdu : le texte est intégral, simplement plié.

Ce qui cadre un chiffre reste toujours à l'écran, en une ligne, juste sous lui : sa date, sa source, son périmètre — « semaine du 12 mai », « heures de barème », « autre date que le pic ». C'est ce qui empêche de lire un chiffre pour un autre, donc ça ne se replie jamais. Seule la méthode se range.

Achats — le seul endroit où l'on met les prix

Chaque module dépose ses lignes ici tout seul : un achat saisi dans La Réserve, un lot de fûts, une machine rentrée du réparateur. Elles arrivent sans montant — c'est normal, la facture n'est pas encore là.

  • Vous chiffrez quand les factures arrivent, en une fois, plutôt qu'écran par écran.
  • Le prix retourne dans la fiche d'origine : rien à ressaisir ailleurs.
  • Un filtre « à chiffrer » montre ce qui reste à faire.
  • Trois états, pas deux : à chiffrer (on ne sait pas encore), sans frais (garantie, geste commercial — un zéro saisi exprès), et le montant.
Rien ne se crée ici. Le bouton « Achat » ouvre le formulaire du module concerné — celui de La Réserve, du parc à fûts ou du tracteur. Il n'en fabrique pas un second : un intrant phyto demande le catalogue E-Phy, et deux formulaires pour la même chose finissent toujours par se contredire.

Le verdict, en tête d'Économie

La première carte de l'onglet répond à une seule question : où en êtes-vous. Elle tient en une ou deux phrases — l'écart, la projection, l'engagé — et pose les boutons qui vont avec : voir quel travail dérape, ouvrir le barème. Le détail du calcul est derrière son petit « i ».

Quand la cadence affichée vient de la campagne précédente — parce que celle en cours n'est pas encore assez avancée pour se mesurer elle-même — le titre porte une flèche et une ligne sous le texte nomme la campagne d'où vient le chiffre. C'est une hypothèse de projection, pas une mesure du moment : elle sera remplacée par la vraie dès le seuil atteint.

Économie : ce qui est faux, et ce qui se lit de travers

L'onglet Économie distingue deux choses qu'il mélangeait auparavant dans une même pile d'avertissements.

  • Ce qui met un chiffre à zéro. Sans taux horaire, la main-d'œuvre — votre premier poste — compte pour zéro. Sans prix du GNR, le carburant aussi — et sans pleins relevés, il retombe sur une estimation, signalée par « L ESTIMÉS » sur la ligne. Ce n'est pas une approximation : le budget affiché est un plancher. La carte de fiabilité dit combien de postes sont dans ce cas, lesquels, et pose un bouton par poste pour aller saisir ce qui manque.
  • Ce qui change seulement la lecture. La projection neutralisée sous 15 % d'avancement, les parcelles au-dessus du coût moyen, le surcoût de retard modélisé… Ces remarques sont repliées derrière une puce : touchez-la pour les lire toutes.
Le surcoût de retard est modélisé, jamais payé : il n'entre dans aucun total. Il chiffre ce que coûterait de laisser filer, pas ce que vous avez dépensé.

C'est aussi pourquoi les deux cartes ne portent plus des noms voisins : Le coût de la campagne d'un côté, Où est parti l'argent de l'autre. La première dit ce qu'il faut pour faire le raisin, la seconde ce qui est réellement sorti du compte.

La sous-vue Exercice — le coût d'un bilan à l'autre — suit exactement la même règle : la même carte, les mêmes boutons, la même puce. Elle a seulement ses propres postes, parce qu'un exercice entier compte aussi les achats d'intrants et demande que le Planning ait été ouvert au moins une fois pour connaître vos heures payées. Sa masse salariale compte tout le monde, bureau compris — un salaire est un salaire, et une pastille le signale dans le tableau ; la capacité au champ, le pic et le renfort, eux, restent hors bureau.

Revient — combien de vin, combien de bouteilles, combien chacune

La sous-vue Revient répond, pour le millésime, à trois questions dans l'ordre : le rendement, les bouteilles, et le coût vigne d'une bouteille. Tout se lit sur le cycle du millésime : du lendemain de la dernière récolte de l'an passé à la fin de la vendange — jamais sur la période affichée en haut.

  • Probable, puis constaté. Tant qu'une parcelle n'est pas récoltée, elle prend la moyenne de ses millésimes connus, sinon la moyenne constatée cette année dans son appellation. Le plafond de l'appellation n'est jamais pris comme prévision : il sert de repère dans la jauge. Quand tout est rentré, les chiffres passent à « constaté ».
  • Par appellation. Touchez une ligne : ses parcelles se déplient, chacune avec la source de son rendement. Une parcelle sans aucune estimation est comptée à part, hors bouteilles et hors coût.
  • Les bouteilles de la Cave. Les kilos deviennent des hectolitres au kg/hL du Cuvier, moins les pertes d'élevage, à 133 bouteilles par hectolitre. Le raisin vendu sort des bouteilles et de la part du coût qu'il porte.
  • Le coût vigne : les heures payées dans les rangs, le tracteur, le carburant et les produits du cycle — plus, tant que la vendange est à venir, la main-d'œuvre prévue au planning (le chiffre est alors « projeté »). Un plancher : ni vinification, ni fûts, ni mise, ni fermage, ni amortissements.
Deux réglages dans la roue crantée : les pertes d'élevage (5 % par défaut, remplacées par la part des anges mesurée dès qu'un millésime est entièrement mis en bouteille), et vos autres charges de l'année — un seul montant, facultatif — pour afficher un coût complet indicatif. Dans la Synthèse, la carte « Prix de revient » garde une porte vers cette sous-vue.

Sur un exercice en cours, l'année est coupée au jour : à gauche d'aujourd'hui, l'engagé — ce qui est sorti, à sa date ; à droite, le prévu — les salaires que la grille du planning annonce jusqu'à la clôture, hachurés sur le graphe. Un mois entamé est coupé au jour. Le carburant et les réparations n'ont pas de prévu : Ma Vigne ne connaît que ce qui est sorti. Un amendement enregistré avec un prix (Phyto › Fertilisation) entre au prévu des achats à sa semaine prévue, et en sort dès que sa facture est saisie dans La Réserve : jamais compté deux fois. La comparaison avec l'an dernier se fait aux mêmes jours après l'ouverture, et le total à la clôture dit qu'il contient du prévu.

Ce total n'est pas un compte de résultat. Ma Vigne connaît ce qui passe par elle : les heures payées, le carburant, les achats d'intrants. Elle ne connaît ni le fermage, ni les amortissements, ni les assurances, ni vos cotisations d'exploitant, ni l'embouteillage, ni les frais généraux. Ce chiffre sert à piloter vos charges d'exploitation d'un bilan à l'autre — il ne remplace pas votre comptable et ne se compare pas ligne à ligne à son bilan.
Toutes les cartes d'Économie suivent maintenant la même règle : sous le titre, une ligne qui dit sur quoi porte le chiffre — « budget de la période », « main-d'œuvre vigne uniquement », « à surface égale ». Le comment est derrière le « i » de la carte : le calcul du revient d'un millésime, le détail des colonnes, la différence entre heures payées et heures travaillées.

Ce qui manque devient un bouton

Quand un chiffre ne peut pas être juste faute d'une donnée, le Pilotage ne se contente plus de vous dire où aller la saisir : il vous y emmène. « Cuve GNR à renseigner », « fiches à passer en Inactif », « aucun taux horaire » — ce sont des boutons. Ils ouvrent l'écran concerné, se placent sur le bon onglet, et font clignoter une seconde l'endroit exact où saisir.

C'est la troisième règle du module, après la ligne de cadre et le petit « i » : ce qui dit quoi faire est un bouton, jamais une phrase à exécuter de mémoire.

Les sept onglets suivent désormais cette règle, y compris Décider et Conformité. Dans le simulateur, chaque étape porte son « i » — il remplace le pavé « comment lire » qui s'intercalait entre le titre et le graphique. La légende des couleurs, elle, reste affichée sous le graphe : celle-là ne se lit pas, elle se consulte du regard.

Comment il se lit

Les onglets vont du large au fin : l'année, puis la campagne, puis l'équipe et le matériel, puis la décision. Ils portent leur numéro. Après le trait, l'Économie et la Conformité sont des écrans de détail — pas des niveaux de zoom.

  • La barre du haut dit où vous regardez : l'exercice entier, ou une campagne. Touchez une campagne dans « L'année » et les trois chiffres du haut et les tableaux de la campagne suivent. La croix revient à l'année. Trois écrans ont leur propre cadre et ne se recadrent pas : l'Économie chiffre la période consultée (ses sous-vues Exercice et Revient ont chacune leur cadre), la Conformité roule sur sept ans glissants — chacun l'écrit au-dessus de ses chiffres, plutôt que de répondre en silence sur une autre fenêtre que celle affichée.
  • Trois chiffres en tête de « L'année » et de « La campagne » : les travaux, l'effectif, le budget, à la maille de ce que vous regardez. Toucher l'un d'eux ouvre l'écran qui le détaille. Sur l'année, l'effectif dit combien de personnes manqueront, et à partir de quand — plus le pic de la vendange passée ; sur une campagne choisie, il garde son pic.
    Ils ne s'affichent que sur ces deux onglets, et c'est voulu : ce sont les deux niveaux de zoom. Sur « Aujourd'hui », le cockpit répond déjà aux mêmes questions, en mieux ; sur les écrans de détail, on y arrive justement en touchant un de ces chiffres.
    La conformité n'y figure plus. Le cuivre roule sur sept ans glissants : il ne bouge pas quand vous cliquez une campagne. Un chiffre qui ignore la portée n'a pas sa place dans une ligne qui, elle, se recadre. Il se lit en entier dans l'onglet Conformité, et le bouton « à compléter » continue de remonter ses alertes, sur tous les onglets.
  • Le bouton « à compléter » liste ce qui empêche vos chiffres d'être justes — périodes sans dates, trous dans le calendrier, salariés sans taux horaire ou sans date de contrat, tâches sans heures par hectare… Chaque ligne dit ce que ça fausse, et le bouton vous emmène à l'endroit exact, qui clignote une seconde. Un rond rouge sur un chiffre : il ne se calcule pas. Un rond orange : il sort, mais faux.

L'année

  • Un cadre à la fois. En tête de l'onglet, choisissez l'exercice comptable — d'un bilan à l'autre, fixé par votre comptable — ou l'année vigne, qui suit le mois d'ouverture de votre campagne (roue crantée d'Économie › Exercice), le même cadre que les Archives. Les flèches remontent aux années passées ; au rechargement, l'écran revient à l'année en cours. Tout l'onglet et les trois chiffres du haut suivent le cadre choisi. Changer de cadre change les dates, jamais le calcul : les deux totaux ne s'affichent donc jamais côte à côte.
  • Les campagnes du cadre s'alignent sur une frise, avec leurs heures de barème et leur état — faite, en cours, à venir. Touchez-en une pour zoomer dessus : les trois chiffres du haut et l'onglet « La campagne » la détaillent. Si votre année vigne a les mêmes dates que votre exercice, l'écran le dit et vous emmène régler le mois de la campagne : choisissez celui qui suit vos vendanges.
  • Le budget de l'année, en euros : dépensé à ce jour, reste prévu d'ici la fin du cadre, total attendu. C'est le moteur d'Économie › Exercice, joué sur les dates du cadre : salaires chargés au planning, carburant au plein, achats, réparations. Le reste prévu ne connaît que ce qui est saisi : une embauche ou un achat à venir n'y est pas. Le graphe mois par mois règle son échelle sur les mois à venir ; un mois passé qui la dépasse — celui des vendanges, souvent — est coupé net, son montant écrit au-dessus. Le tableau donne chaque poste.
  • Le renfort à prévoir : une photo du jour. Avec l'équipe prévue au planning, combien de personnes manqueront, et à partir de quand, pour que les travaux tiennent dans leur fenêtre — une ligne par période de manque. Dessous, semaine par semaine : le vert est ce que l'équipe couvre, le rouge hachuré ce qu'il reste à trouver, le trait noir ce que l'équipe peut faire ; les semaines passées sont en gris. Combien recruter et quand se chiffre dans Décider › Le renfort : le bouton y mène.
  • Ce qui n'est pas daté n'est pas compté. Au-delà de la dernière période datée, ni besoin ni équipe : l'écran le dit, plutôt que d'afficher un zéro.

Aujourd'hui

Une phrase résume la journée : l'avance ou le retard sur l'objectif, et les points à anticiper. Viennent ensuite les photos du domaine, la fin prévue avec sa frise et votre objectif, la décision du jour en quatre tuiles, le domaine en direct (chaque parcelle colorée selon la tâche choisie, rangée par appellation, les équipes posées dessus ; touchez une parcelle pour ouvrir sa fiche), les chantiers en cours et la courbe de la charge restante. Sur le côté, À savoir réunit la météo des cinq jours, la pluie ou le vent secteur par secteur si le domaine s'étend sur plusieurs communes, les absences, les contrats qui finissent dans le mois avec ce qu'une prolongation d'un mois éviterait, les retards et le matériel immobilisé ; dessous, le fil En direct des validations de l'équipe. La bascule Terrain / Économie, en haut, donne la photo économique du jour (atterrissage, coût à l'hectare, écart au barème, dépensé face au fait, postes, appellations, tâches), avec les chiffres de l'onglet Économie ; elle paraît dès qu'un taux horaire est renseigné.

  • Marge sur objectif : en avance ou en retard sur la date de fin visée. La date répond à une seule question — si le planning et les contrats restent tels quels, quand tout est-il fini ? — et vient du même calcul que La campagne sans renfort : chaque travail dans sa fenêtre, l'équipe partagée entre les travaux ouverts en même temps, le tracteur déduit, aux heures normales du planning. C'est la seule date de fin du module : la carte « Échéances par tâche » de La campagne lit la même simulation, travail par travail. « Vers le » signale une fin après la période, l'équipe de la dernière semaine reconduite.
  • Charge restante, exprimée en jours ouvrés comptés depuis aujourd'hui.
  • Cadence de l'équipe sur les dernières semaines : les heures passées dans les rangs au planning, une équipe collective à son effectif. Congés, récup, arrêts, absences et jours de formation comptent zéro.
  • Effectif : combien de personnes sont au champ aujourd'hui, et combien il en faudrait la semaine la plus chargée. Les deux se comptent de la même façon — une équipe collective y pèse son effectif inscrit au contrat, pas une ligne de tableau.
  • Jours favorables à venir, et Traiter ? — la réponse du jour.
  • À la vigne aujourd'hui : présences réelles, absences déduites du planning.
  • La décision du jour : quatre cartes bâties pareil — le verdict, la raison, un repère, un bouton ; les verdicts tombent sur la même ligne, les boutons aussi. La tension par personne se détaille dans L'équipe & le matériel (« Voir le détail »), la protection restante parcelle par parcelle dans Conformité. Sur téléphone, les quatre cartes passent l'une sous l'autre.
  • Tâche prioritaire : la priorité fixée par l'administrateur ; sans elle, la seule tâche dans ses dates de travaux. Si plusieurs se chevauchent, la carte ne choisit pas : un bouton ouvre le choix de la priorité. Puis les alertes matériel, et la carte Cave — ce qui presse, un bouton.

La Cadence équipe porte une petite courbe : ses 14 derniers jours, chaque point étant la cadence des 7 jours précédents comparée au chiffre affiché (les 4 dernières semaines, le pointillé). La bande va de −30 % à +30 %. Sous le pointillé, la courbe passe en orange : l'équipe va moins vite que d'habitude. La Charge restante et le Budget ont la leur grâce à une photo prise chaque jour à la première ouverture par un administrateur (60 jours gardés) : la pente de la charge sur 14 jours, et l'écart entre le budget consommé et le travail fait. Un jour sans ouverture est un trou.

Dans la vue Économie d'Aujourd'hui, le coût de l'inaction : ce que le retard ajoute en heures et en euros si personne n'est ajouté, d'après le simulateur de renfort de Décider et son hypothèse (+15 % par semaine de retard, réglable). Un modèle, pas une mesure. Sous la décision du jour, dans sa propre carte, la protection restante : combien de parcelles sont à nu, lesquelles le seront d'ici deux jours, et pour chacune le dernier traitement et les jours qui restent — d'après trois rémanences par mode d'action (Réglages › Pilotage › Conformité : contact 10 j, pénétrant 12 j, systémique 14 j par défaut), et la pluie tombée depuis le traitement : un contact est à nu dès 20 mm cumulés (réglable). La pousse n'est pas comptée.

La Tension de l'équipe compare, pour chaque personne, le travail effectif des 14 derniers jours à ce que le planning prévoyait — jamais au contrat : en modulation, une semaine haute est prévue. Au seuil : plus de 10 % au-dessus du prévu, ou une des deux dernières semaines au-delà de la moyenne autorisée réglée dans le Planning (44 h par défaut). En rouge : au-delà du maximum (48 h). Le chiffre du haut a sa petite courbe ; la carte détaille chaque personne et ouvre le Planning.

Le tracteur, sur les travaux en cours

Un travail tracteur lancé doit couvrir tout le domaine. Les alertes matériel d'Aujourd'hui partent donc des sessions en cours :

  • Travaux tracteur en cours : pour chaque session, les hectares qui restent (toutes les parcelles sauf les arrachées et celles désactivées dans la session), les heures au barème et les litres à la consommation du tracteur. L'amendement suit les parcelles choisies dans l'apport, dès sa création. Un travail terminé disparaît.
  • Révision : les heures avant la révision, placées dans ces travaux mis bout à bout — « atteinte pendant le rognage ». Le repère en jours vient du rythme mesuré du tracteur.
  • Cuve GNR : le niveau, moins les litres de chaque travail. La dernière ligne dit ce qu'il restera quand tout sera fini, face à votre seuil.

Il n'y a pas d'heures de tracteur au planning : un travail pas encore lancé n'est pas compté. Les machines immobilisées restent en liste, au-dessus.

La campagne

  • Jauge de saison et avancement par tâche, avec comparatif de l'année précédente. Une tâche sans heures prévues à l'hectare (arrachage, désherbage manuel) s'y lit en surface faite sur surface concernée — la même part que sur la liste des parcelles.
  • Agrandir : chaque graphique porte ce bouton ; le même dessin s'ouvre en grand, à la largeur de l'écran. Les barres d'avancement n'ont qu'un code de couleur, le même qu'à l'Accueil : vert fini, doré en cours, orange quand la fenêtre du travail est passée sans qu'il soit fini.
  • Donut de charge : quelle tâche pèse le plus dans ce qui reste.
  • Carte du domaine, en cinq vues : l'avancement, les jours depuis le dernier traitement, le cépage, les passages phyto de la campagne face à votre référence (des passages, pas un IFT), et le coût engagé à l'hectare. La légende suit la vue choisie ; une parcelle sans donnée reste grise. Touchez une parcelle pour lire sa valeur.
  • Où va le temps de l'équipe : la présence de la campagne partagée entre les travaux de vigne au barème, le tracteur et le reste (cave, trajets, entretien). Sous la barre, trois blocs dépliables : la frise prévu / réel tâche par tâche, la courbe des personnes nécessaires par semaine, et l'écart entre ce qui était prévu et ce que dit le journal. Ces quatre blocs parlent d'une campagne : ils étaient rangés dans « L'année », ils sont ici. Ce qui manquera en personnes d'ici la fin de l'année se lit dans « L'année », carte « Le renfort à prévoir ».
  • Échéances par tâche : date de fin projetée pour chacune, en jours ouvrés.
  • La fenêtre d'une tâche s'arrête le jour écrit. Si vous fixez la fin d'un travail au 25 avril, le 25 avril travaille. La même règle vaut pour le dernier jour de la période elle-même.
  • Les heures se répartissent au prorata des jours travaillables, jamais des jours du calendrier. Une semaine avec le 1er mai et l'Ascension n'a que trois jours pour absorber du travail : elle en reçoit trois cinquièmes, et les semaines pleines récupèrent le reste. C'est pour cela qu'une semaine de ponts apparaît plus calme que sa voisine sur les courbes.
  • Carte du domaine colorée par avancement, libellés masquables. Un anneau doré qui respire marque, sur la priorité du moment, la parcelle commencée et pas finie — sinon la prochaine à faire.

Décider

C'est l'onglet qui répond à « qu'est-ce que je fais ? ». Il tient en trois cartes : la tournée du jour, qui fait quoi, et le renfort.

Cet onglet s'appelait Simuler. Deux de ses trois cartes sont bien des simulations — rien n'y est enregistré. Mais la première, la tournée du jour, s'enregistre et part sur l'écran de toute l'équipe : c'est le seul endroit du Pilotage où vous changez ce que les autres voient. On simule, puis on décide de diffuser — le nom le dit.
  • La tournée du jour — jusqu'où ? Où l'équipe sera le soir, combien de jours il faut pour finir, et si ça tient dans la fenêtre du travail — sinon, combien de personnes il faudrait en plus, avec un bouton qui l'essaie. Dessous, la carte et l'ordre de passage, rangé jour par jour. L'ordre défini par l'administrateur est partagé à toute l'équipe ; les autres le consultent en lecture seule. Une tournée par travail, pas une seule pour tout le domaine.
  • Le rendement de la tournée, juste sous le résultat : la part du temps de l'équipe passée sur les parcelles face aux trajets (à pied, en camion), le coût de l'équipe pour la tournée et le revient à l'hectare — la main-d'œuvre seule. La même tournée est recalculée « au plus proche » pour comparer les jours, les trajets et les euros à l'hectare ; un bouton prend cet ordre.
  • Qui fait quoi : chaque travail en priorité, avec son équipe affectée et sa date de fin. Les boutons + et − déplacent une personne, la date suit. Même jour, même planning et même calcul que la tournée : les deux cartes donnent la même date.
  • Combien de saisonniers, et quand : la carte répond d'office, en calendrier — « du 2 novembre au 12 mars : 2 saisonniers, pour la taille » —, avec les heures et le coût de chaque période. Elle se calcule aux heures prévues au planning, sans aucune heure sup : le renfort sert justement à ne pas en faire. Un saisonnier en TESA suit l'horaire de l'équipe ; en CDD, 35 h fixes.
  • La règle du calendrier : tant qu'un travail déborde de sa fenêtre, l'application pose sur sa fenêtre le moins de monde possible qui le fait tenir. L'équipe déjà sous contrat est comptée, vendangeurs et saisonniers embauchés compris : seul ce qui manque en plus est réclamé.
  • Et sans renfort ? Trois lignes comparent : le renfort proposé ; l'équipe seule qui monte jusqu'à 39, 43 ou 48 h par semaine, avec le coût de ses heures sup (comptées comme le relevé : 25 % jusqu'à la 43e heure, 50 % au-delà) et le retard qui reste ; l'équipe seule sans heures sup. Le plafond proposé d'office est la semaine la plus longue de votre planning.
  • Choisir moi-même la période : pour d'autres dates que celles du calendrier, l'application donne le plus petit nombre de saisonniers qui fait tout tenir sur ces dates.
  • Les propositions ciblées ne dépassent jamais la solution globale. Renforcer une seule tâche alors que rien n'a été fait avant peut coûter plus cher que de tenir toute la campagne. Ces propositions-là ne vous sont plus présentées : ce qui reste est comparable.

D'où viennent les valeurs de la tournée

Rien n'est à régler pour commencer. Chaque case dit d'où vient sa valeur. En toucher une passe l'écran en simulation, où rien n'est enregistré ; « Valeurs réelles » revient au planning.
  • Le travail : la priorité du moment, diffusée dans Vigne. Sans priorité, la seule tâche dans ses dates de travaux ; si plusieurs se chevauchent, toutes sont cochées — et l'écran le dit.
  • Le jour : aujourd'hui s'il est travaillé au planning, sinon le prochain jour travaillé. Les flèches passent d'un jour travaillé à l'autre.
  • L'équipe : les personnes affectées à la priorité qui travaillent ce jour-là au planning. Congés, récup, arrêts, absences et jours de formation sont retirés : on ne compte que ceux qui seront dans les rangs. Une absence sur une partie de la journée ne retire que ses heures. Sans équipe affectée, toute l'équipe au champ. Toucher la case ouvre la liste : un nom se retire ou s'ajoute, pour essayer, et chaque absent dit pourquoi (« en congé », « en formation », « en arrêt »…).
  • Un contrat de groupe compte pour son effectif. Une fiche « équipe de vendange » à quarante personnes vaut quarante, pas une ligne de tableau.
  • Une fenêtre pas encore ouverte : la tournée se calcule sur son premier jour. Si vos quarante vendangeurs arrivent le 31 août, elle se découpe sur eux, même si vous êtes six dans les rangs ce matin. Une tournée calculée pour six quand quarante seront là ne se voit pas à l'écran : elle se voit en bout de rang.
  • Le travail et la coupure : les heures prévues au planning, jour par jour et personne par personne. La coupure ne se retire pas du travail : elle allonge la présence.
  • Les trajets : calculés entre chaque parcelle et la suivante, à vol d'oiseau — à pied jusqu'à 300 m (4 km/h), au-delà en camion (5 min + 25 km/h), 5 min pour une parcelle sans position. La case Trajets règle ces cinq valeurs ; l'administrateur peut les garder pour tout le domaine.
  • La fin se calcule jour par jour, avec l'équipe réelle de chaque jour : un congé lundi, un retour mardi, une fin de contrat comptent.
  • Sur téléphone, faire glisser le doigt sur la carte fait défiler la page ; deux doigts la déplacent. « Agrandir » l'ouvre en plein écran.
  • L'anneau doré entoure la parcelle commencée et pas finie sur un travail coché ; s'il n'y en a aucune, le n° 1 de la tournée affichée.
  • Le départ : par défaut, la dernière parcelle validée sur les travaux cochés (sans validation, le centre du vignoble). Une validation annulée ne compte plus. Vous pouvez choisir un autre départ ; l'anneau, lui, ne bouge pas avec ce choix.
La date compte autant que le nombre. Certains travaux ont une fenêtre qu'on ne rattrape pas : la vendange se fait quand le raisin est mûr, ou elle ne se fait pas. Poser du renfort trop tôt coûte plein tarif sans rien sauver — le calendrier pose donc le renfort dans la fenêtre du travail qui déborde, jamais après.

Équipe

  • Composition de l'équipe et présences du jour. « 3 présents sur 4 » compte des fiches, hors bureau — les mêmes nombres que la carte « À la vigne aujourd'hui » du cockpit ; le nombre de personnes apparaît en dessous quand une équipe collective sépare les deux.
  • Capacité face à la charge : le besoin de la semaine la plus chargée, comparé à l'effectif prévu au planning cette semaine-là — pas à la présence d'aujourd'hui. Un pic qui tombe dans onze mois ne se compare pas à qui est là ce matin. La présence du jour est affichée juste en dessous, sous son propre nom.
  • Consommation mesurée : pour chaque tracteur, les litres de vos pleins divisés par les heures notées entre deux pleins. Chaque point est un intervalle ; la part des heures chronométrées dit la fiabilité. Sans assez de pleins notés avec leurs litres, le réglage du Tracteur reste utilisé, et la carte le dit.
  • Parc tracteur et niveau de la cuve GNR. Avec la consommation, ce sont les seules cartes de la moitié « matériel » : le registre phyto est passé dans Conformité, et la fenêtre de traitement dans Aujourd'hui. L'un est une pièce réglementaire, l'autre une décision du jour — ni l'un ni l'autre ne se lit à l'échelle d'un parc de machines.

La fenêtre de traitement

C'est l'indicateur qu'on regarde le soir en se demandant s'il faut sortir le pulvérisateur. Il vit donc dans Aujourd'hui, sur la carte « Traiter ? » : le verdict du jour en grand, et les cinq jours à venir sous « les 5 prochains jours », qu'on déplie d'un doigt. Auparavant, la même prévision était affichée à deux endroits — ici et dans « L'équipe & le matériel » — pour une seule source de données.

  • Analyse sur 24 heures puis prévision sur 5 jours.
  • Un créneau est retenu s'il est sec, avec un vent modéré et une température supportable ; le meilleur bloc continu d'au moins deux heures est proposé.
  • Quand un jour est écarté, la raison dominante est affichée : pluie, vent ou chaleur.
  • Alerte de lessivage si de la pluie est attendue peu après le créneau.
  • Probabilité de pluie affichée par créneau.

La Cave n'est plus un onglet du Pilotage

Elle en avait un, avec quatre écrans — ce qui presse, le millésime, le parc, les courbes — construits sur les moteurs de la Cave, comme une seconde cave rangée autrement. Un mot porté par deux écrans ne renvoie nulle part : tout est rentré chez lui. Ce qui presse est l'écran d'arrivée de la Cave, Cave › Aujourd'hui ; le millésime et les courbes sont Cave › Le millésime ; le parc à fûts — pyramide des âges, part des anges — est en tête de La Réserve › Fûts.

Ici, dans Aujourd'hui, il reste une carte Cave : combien de gestes cette semaine, le verdict en une ligne, et un bouton Ouvrir la Cave. Une photo et une porte, pas une seconde cave. Un appareil qui avait mémorisé l'onglet Cave s'ouvre sur Aujourd'hui.

Économie · Conformité

Économie

  • Synthèse des coûts de la saison, avec la bande L'exercice en cours juste en dessous : ce qui est réellement sorti du compte depuis l'ouverture de l'exercice — salaires, carburant, achats, réparations, fûts. Elle lit le même moteur que l'onglet Exercice : un seul total, montré à deux endroits
  • Le coût de la campagne : les coûts de culture — main-d'œuvre, tracteur, carburant, produits. Les achats, les réparations et les fûts n'y sont pas et ne peuvent pas y être : cette carte est un barème et ne porte aucune date, alors qu'un achat en porte une. Ils se comptent dans Exercice, et un bouton y mène
  • Engagé à ce jour : la main-d'œuvre vient des heures payées du planning — celles de chaque salarié vigne dans les rangs depuis le début de la période, validées ou non, à son taux chargé du jour. La conduite du tracteur est comptée à part, et une journée où le salarié figure sur une opération de cave sort de la vigne. Le budget reste le barème : « 30 % du budget pour 15 % du travail fait », c'est du retard
  • Revient : le rendement, les bouteilles et le coût vigne d'une bouteille du millésime, par appellation, sur le cycle d'une vendange à la suivante — « probable » tant que tout n'est pas rentré
  • Coût par travail et parcelle par parcelle : le réalisé est ce que le travail a coûté — les heures du planning versées aux parcelles validées, au taux chargé du jour — et la colonne Écart le compare au barème du travail fait : en plus, c'est plus cher que prévu. Les heures payées qui attendent une validation sont dites sous le tableau
  • Temps réel contre barème : les heures « dans les rangs » du planning de chaque salarié — congés, absences, formation et conduite du tracteur retirés — sont versées aux parcelles validées ce jour-là : la validation vaut pour le groupe coché, et quelqu'un qui n'est nommé sur aucune validation du jour voit sa journée partagée entre toutes les parcelles validées ce jour-là. Plusieurs parcelles le même jour se partagent au prorata du barème (pour un même travail, la surface) ; les jours où personne ne valide vont aux parcelles validées ensuite. Un jour où des équipes du jour sont posées sur l'Accueil, chaque équipe garde ses parcelles. Pour chaque travail, le h/ha réel se lit à côté du h/ha du barème : trois personnes huit heures sur 2 ha, c'est 12 h/ha — plus vite qu'un barème à 15
  • S'appuie sur les taux horaires et le prix réel du GNR
  • Le carburant est mesuré, pas estimé : c'est la somme de vos pleins, répartie entre les parcelles au prorata des heures machine — à défaut, de la surface. Le total est juste au litre près ; c'est sa ventilation par parcelle qui reste proportionnelle, faute d'une donnée qui dirait quels litres ont brûlé sur quelle parcelle

Conformité

  • Cuivre : cumul sur 7 ans face au plafond de 28 kg/ha
  • Passages phyto / IFT par parcelle
  • Registre phyto : les derniers passages, en détail de l'agrégat ci-dessus
  • Délai de rentrée : parcelles encore interdites d'accès
Les coûts s'appuient sur des données réservées aux administrateurs. Un profil Pilotage sans droits d'administration verra ces montants à zéro : ce n'est pas une panne, c'est la protection des salaires.
D'où vient l'écart de cadence ?
Il compare deux grandeurs : les heures passées dans les rangs au planning sur la période — congés, arrêts, absences et jours de formation retirés, moins les heures de sessions tracteur, déjà comptées ailleurs — et les heures de barème du travail fait. Un écart positif veut dire que le travail prend plus de temps que le barème ne le prévoit.
L'écran cherche sa source dans cet ordre, et dit toujours laquelle il a trouvée :
  1. La période en cours, dès qu'elle a passé 40 % de barème réalisé. En dessous, le travail déjà fait ne ressemble pas assez à celui de toute la période : la taille et le relevage n'ont pas la même cadence, et janvier ne prédit pas juin.
  2. La même période de la campagne précédente, si elle est archivée. La ligne est alors précédée d'un et nomme la campagne d'origine. C'est une hypothèse de projection, pas une mesure du moment — elle est remplacée par la vraie dès le seuil atteint.
  3. Rien, et l'écran l'écrit plutôt que d'afficher un chiffre inventé.
Le biais est assumé et écrit à l'écran : une entrée de planning dit que la personne était là, jamais ce qu'elle a fait. La cave, l'atelier et le bureau restent donc dans la présence, qui est plutôt surévaluée — l'indicateur penche vers « barème un peu serré ».
La cadence ne s'applique qu'au reste à engager. Appliquée au budget entier, elle réécrirait le passé : à 100 % d'avancement, la fin projetée retombe exactement sur ce qui est déjà engagé. Une projection ne peut pas contredire une dépense déjà faite, sur la même carte.
Et elle a une borne de bon sens. Si le facteur (1 + écart) sort de [0,5 ; 3], l'écart mesure un trou de saisie, pas une cadence : il reste affiché, mais n'est appliqué ni au budget projeté, ni à la date de fin, et chaque écran écrit pourquoi. Un écart lu sur la campagne précédente se lit de la même façon, sans multiplier le reste.

Archives des campagnes

Toutes les campagnes sur un même axe : de récolte à récolte, l'hiver n'est pas coupé en deux par le 31 décembre. Empilées, elles répondent à la question qui compte l'année suivante : est-ce qu'on s'y est pris plus tôt ?

Cet axe s'ouvre par défaut le 1er août, et il se règle : Pilotage › › Le cadre de votre campagne, juste sous l'ouverture de votre exercice comptable. Une campagne est un cycle de production : ce qui la borne, c'est la vendange, et le mois n'en est que la traduction en calendrier. Sur le cadre d'août, la vendange tombe dans les premiers jours : elle ouvre l'année au lieu de la clore, et la campagne associe une récolte aux travaux qui feront la .

L'écran vous dit où tombe votre vendange dans le cadre choisi — elle l'ouvre, elle la clôt, ou la borne la coupe en deux — et le mois qu'il propose est celui qui suit la fin de vos vendanges, lu dans vos propres dates. Ce n'est pas un mois décidé d'avance. Une vendange coupée en deux campagnes n'a d'ailleurs aucune raison d'exister : contrairement à l'exercice comptable, rien d'extérieur ne vous impose ce cadre.

Vos deux années ne sont pas la même. L'exercice comptable est celui de votre bilan, fixé par votre comptable — on ne le déplace pas pour qu'un graphique tombe mieux. L'année vigne est un cycle de production. Elles peuvent coïncider ; elles répondent à deux questions. Déplacer l'année vigne recadre des chiffres déjà affichés — une journée de travail peut passer d'une campagne à l'autre — mais ne touche ni au millésime d'un vin, ni à vos périodes de travail.

Les heures affichées viennent des instantanés pris à la clôture de chaque campagne — une période jamais clôturée apparaît sur la frise sans compter d'heures. C'est aussi ici que se compare l'avancement de deux saisons.

Chaque archive est la photo de sa campagne : l'état des parcelles et de l'avancement à la clôture, plus le journal et les sessions de cette campagne seulement. La clôture n'active la nouvelle campagne que si l'archive est bien enregistrée sur le serveur ; hors ligne, rien ne change et un message le dit.

Sous la frise, le bilan par année regroupe les campagnes closes de chaque année — heures archivées, interventions, parcelles touchées, sessions tracteur et principales tâches. Il est calculé à partir des archives de campagne, jamais recopié. L'administrateur choisit le cadre : année vigne ou exercice comptable ; les autres le voient sans pouvoir le changer. Quand les deux s'ouvrent le même mois, les deux vues sont identiques. Si une campagne est à cheval sur deux années du cadre choisi, ses heures — totalisées pour la campagne entière dans l'archive — sont partagées au prorata de ses interventions datées, et la carte le signale (« dont … h réparties »).

Pourquoi les vieilles périodes ont disparu des Réglages. Réglages › Campagne n'affiche que les dix-huit derniers mois, plus ce qui est en cours ou à venir : au-delà, la liste devenait illisible. Rien n'est supprimé — tout est ici.

La roue crantée — ce qui se règle

Les Archives se lisent : c'est un onglet, le dernier après le filet, à côté d'Économie et de Conformité. Ce qui se règle vit dans la roue crantée de l'en-tête, en haut à droite : les objectifs de fin, les fenêtres des tâches, les hypothèses de calcul (raisin par bouteille, journée de référence, surcoût de retard, renfort), l'IFT de référence de l'onglet Conformité — et le bilan de campagne à imprimer. Réservée à l'administrateur. Le bouton « Outils » qui mêlait ces deux natures n'existe plus.

Dans le tableau des fenêtres des tâches, chaque ligne porte son origine : auto (l'enchaînement par défaut), • perso (les dates que vous avez saisies), et hors période.

« Hors période » veut dire que la consigne enregistrée ne s'applique pas ici. Une fenêtre fixée sur mai n'existe pas dans une période d'hiver. L'application retombe alors sur la fenêtre par défaut et vous le signale, au lieu d'écraser tout le travail sur un seul jour — ce qui faisait apparaître des pics de plusieurs dizaines de personnes sur une barre large d'un pixel. Si vous voyez ce marqueur, ouvrez la période concernée et corrigez les dates, ou laissez-la en auto.

Chacun son cockpit

Chaque tuile peut être affichée ou masquée, onglet par onglet, via « Choisir les indicateurs ». Le réglage est personnel : il n'affecte que votre écran et vous suit d'une session à l'autre.

D'où vient la date de fin projetée ?
Du simulateur de La campagne, avec « aucun renfort » : chaque travail commence à l'ouverture de sa fenêtre — pas au premier jour de la période —, les travaux ouverts en même temps se partagent l'équipe, les heures de tracteur sont déduites, et l'équipe est lue jour par jour dans le planning : le modèle horaire de chacun, les congés, la fermeture, les contrats signés et leurs dates de début, l'effectif d'une équipe collective. Une taille dont la fenêtre ouvre le 26 novembre ne reçoit donc pas l'équipe d'octobre. Comme le renfort, elle compte les heures normales du planning, sans heures supplémentaires. Deux choses l'en distinguent, et le « i » les dit : aucun rallongement du travail en retard, et l'écart de cadence mesuré appliqué aux heures restantes quand il est applicable. Au-delà de la dernière semaine planifiée, l'équipe de cette semaine-là est reconduite telle quelle : la date sort, précédée de « vers le », et la phrase dit ce qu'il restait.
Si le planning ne couvre pas encore la période à venir, l'écran retombe sur la cadence des quatre dernières semaines — et l'annonce, car cette cadence-là ignore les embauches déjà signées.
Le Pilotage peut-il modifier mes données ?
Non, jamais. Aucune tuile n'écrit quoi que ce soit, à la seule exception de l'ordre de passage enregistré volontairement par l'administrateur.

Réglages

Domaine · Équipe · Moi

Trois onglets pour l'administrateur — ce qui n'appartient à aucun module : le domaine, l'équipe, votre compte. Les autres membres n'y trouvent que l'onglet Moi, avec leur mot de passe, l'affichage et l'aide. C'est aussi d'ici que s'ouvre cette documentation.

Un module règle ses affaires chez lui. Les tâches, le barème, les plantations et les secteurs météo sont dans la roue crantée de la Vigne ; le parc, les activités et le chrono dans celle du Tracteur ; le Cuvier et le Chai dans celle de la Cave. Une parcelle se renomme dans la roue crantée de la Vigne (« Renommer une parcelle », administrateur) : elle garde tout son historique — journal, sessions tracteur, registre phyto, vendanges, carte —, seules les archives des campagnes passées gardent l’ancien nom. Une tâche créée par votre domaine se renomme depuis sa fenêtre « Modifier » (le crayon), par un administrateur : le nouveau nom remplace l'ancien partout, et chaque téléphone le reprend à sa prochaine synchronisation — personne n'a rien à faire. Chaque roue porte aussi les documents de son module.

Domaine

  • Nom du domaine — repris sur l'accueil et en tête de tous les exports PDF.
  • Localisation pour la météo, avec un bouton Centrer sur mes parcelles.
  • Lien d'invitation à partager avec un nouveau membre.
  • Saisons : créer, dater, activer, consulter l'historique, clôturer la campagne.
  • L'IFT de référence et la consommation GNR de référence ne sont plus ici : chacun est dans la roue crantée de son module — Pilotage › et Tracteur › .
  • Appellations et plafonds de rendement — voir ci-dessous.

Appellations et plafonds de rendement

Un arrêté ne vise pas une parcelle, il vise une appellation, et il est repris campagne par campagne. Déclarez ici les vôtres, posez le rendement maximum de chaque millésime, puis rattachez vos parcelles à l'aide de la liste déroulante en bas de la carte.

  • Un chiffre, une fois — au lieu d'une saisie par parcelle. Les cartes de rendement (Cave › Le millésime) écrit alors le nom de l'appellation d'où vient le plafond.
  • L'ordre de priorité : le plafond posé sur la parcelle, sinon celui de son appellation, sinon l'ancien réglage qui ne portait pas d'année. Une saisie faite à la main n'est jamais défaite par un réglage général.
  • Renommer une appellation emmène ses parcelles avec elle : sans quoi elles seraient détachées d'un coup, sans un mot, et leur plafond passerait à « non renseigné ».
  • Supprimer vous dit d'abord combien de parcelles perdront leur rattachement. Les plafonds posés directement sur une parcelle ne bougent pas.
  • Deux noms qui ne diffèrent que par une majuscule ou une espace sont la même appellation : le doublon est refusé, et le rattachement les reconnaît.
  • Réservé à l'administrateur.

Équipe

  • Ajouter un membre : nom, adresse e-mail (facultative pour un saisonnier), rôles cumulables.
  • Le mot de passe initial s'affiche une seule fois : notez-le avant de fermer.
  • Modifier l'adresse e-mail d'un membre, réinitialiser son mot de passe, changer ses rôles.
  • Passer un membre en inactif plutôt que le supprimer, pour conserver l'historique.

Renommer un salarié

Dans sa fiche, « Renommer ce salarié » (administrateur). Tout son historique suit : journal, sessions tracteur, registre phyto, Chai et Cuvier, planning, heures sup, acomptes, paie. Son compte ne change pas : même adresse, même mot de passe, et son téléphone prend le nouveau nom tout seul, connexion sans réseau comprise. Les archives des campagnes passées, les documents déjà imprimés et l’historique du chat gardent l’ancien nom.

La fiche d'un salarié : un contrat en cours, et un historique

La fiche s'ouvre sur le contrat en cours — type, dates, grille horaire, taux, et s'il est annualisé ou payé à l'heure. En dessous, l'historique : une ligne par changement, la plus récente en haut.

Le bouton « Ajouter un événement » ne demande pas une valeur mais ce qui s'est passé. Chaque choix annonce son effet avant que vous validiez :

  • Embauche — ouvre un contrat. S'il en existait un, il est archivé : il reste lisible, et son relevé PDF reste imprimable.
  • Renouvellement — repousse la date de fin sans couper. Un seul contrat, donc un seul compteur d'heures. L'ancienne date reste dans l'historique.
  • Fin de contrat — clôt au jour choisi. Le compteur est soldé, donc payé.
  • Changement de taux — administrateurs seulement. Une augmentation vaut « à partir du » jour choisi : les heures déjà travaillées gardent l'ancien taux, et le coût d'un exercice déjà clos ne bouge plus. Saisir le même jour qu'une ligne existante la corrige au lieu d'en créer une.

Entre deux contrats, l'historique dessine la coupure : c'est elle qui décide si le compteur repart de zéro. Un contrat qui se termine solde son compteur — il est payé, donc remis à zéro — et le suivant repart de sa date de début, sans dû ni indu. Deux contrats qui se suivent sans un jour d'écart n'en font qu'un.

Quand un contrat arrive à terme, un rappel apparaît en tête de la fiche et dans la liste des membres, trente jours avant, avec de quoi renouveler ou acter l'arrêt en un geste.

Moi — accessible à tous

  • Changer mon mot de passe.
  • Thème clair / sombre / automatique, mode plein soleil, notifications.
  • Aide & Documentation : démarrage rapide et guide complet — vous y êtes.
  • Signaler un problème : le message part avec le contexte technique, ce qui évite les allers-retours pour comprendre ce qui s'est passé.
  • Journal des nouveautés : tout ce qui a changé dans Ma Vigne, mois par mois — les grandes nouveautés d'abord, ce qu'il faut vérifier ensuite, puis les nouveautés ; les corrections sont repliées en bas. Les versions plus anciennes s'y relisent aussi.
  • CGU & mentions légales, dont l'accès à votre exemplaire signé.
  • Se déconnecter — utile sur un appareil partagé : la déconnexion nettoie les données laissées en local.
Quatre façons de vous prévenir, selon l'importance. Une petite correction ne se signale que dans le Journal. Une nouveauté porte une pastille « Nouveau » là où elle se trouve, jusqu'à ce que vous vous en serviez. Ce qui demande votre attention — un chiffre qui change, un réglage à contrôler — tient en une ligne « À vérifier » sur l'Accueil, pour les seules personnes concernées, jusqu'à « Vu ». Seule une grande nouveauté ouvre une fenêtre, au plus une fois par mois. Un « Vu » reste sur l'appareil où vous l'avez touché.

Documents & impressions

Le catalogue complet est dans Réglages › Domaine › Documents & impressions, en trois familles — et chaque module a les siens dans sa roue crantée.

  • Obligatoire — ce que vous devez pouvoir sortir en contrôle : registre phyto en PDF et en fichier tableur, synthèse cuivre, relevé mensuel d'heures.
  • Suivi du domaine — vos états internes : rapport de saison, bilan de campagne, registre des manipulations de cave, inventaire des fûts et des intrants, récoltes, suivi d'élevage, carnet d'entretien. Ils ne tiennent lieu d'aucune déclaration officielle.
  • Données brutes — pour votre tableur ou votre comptable : journal des travaux, fichier des parcelles (trié par nom ou par rendement), sauvegarde complète, restauration.
Un document dont le module est masqué pour vous n'apparaît pas dans la liste : inutile de proposer un registre de cave à un domaine qui ne vinifie pas.
La zone dangereuse en bas de l'onglet Moi réinitialise l'application sur . Les données du domaine restent intactes sur le serveur, mais l'appareil devra tout retélécharger. À n'utiliser qu'en dernier recours.
Comment ajouter une parcelle ?
Le plus simple est de nous transmettre votre export PAC / Telepac ou un fichier KML : le parcellaire est intégré avec ses contours, ce qui donne immédiatement la carte colorée. Un tracé manuel reste possible en secours.
Où trouve-t-on cette documentation depuis l'application ?
Réglages › Moi › Aide & Documentation. Les deux pages s'ouvrent dans un nouvel onglet et peuvent être imprimées ou enregistrées en PDF.

Données & sécurité

Sauvegardes · hors-ligne · confidentialité

Une saison de saisies, c'est un an de travail. Plusieurs protections indépendantes se superposent pour qu'aucune fausse manœuvre, aucune coupure réseau et aucun appareil perdu ne puisse emporter votre historique.

Ce qui protège vos saisies

  • Aucun écrasement par du vide. Si un appareil tente d'envoyer une liste vide ou brutalement amputée par-dessus des données existantes, l'envoi est refusé. Une suppression faite à la main passe normalement — c'est la chute massive en une seule fois qui est bloquée.
  • Aucune écriture avant lecture. Tant qu'un appareil n'a pas reçu les données du serveur, il n'a pas le droit de les remplacer. C'est ce qui évite le scénario du téléphone allumé en zone blanche qui repart de zéro.
  • Fusion intelligente des parcelles. Deux personnes qui valident au même moment sur deux téléphones ne s'effacent pas : les deux validations sont conservées.
  • Changer de saison n'est jamais pris pour un effacement : le comptage tient compte de toutes les saisons.

Où sortir un document

Les documents se déclenchaient autrefois depuis quatre points d'entrée répartis sur six écrans : un bouton dans le Cuvier, un autre dans les outils du Tracteur, deux dans La Réserve, une section dans les Réglages. Il fallait savoir où chacun avait été rangé. Ils sont maintenant réunis dans Réglages › Domaine › Documents & impressions, classés par usage et non par module.

FamilleCe qu'on y trouve
ObligatoireCe que vous devez pouvoir sortir en contrôle : registre phyto en PDF et en fichier, synthèse cuivre, relevé mensuel d'heures.
Suivi du domaineVos états internes : journal des interventions, rapport de saison, planning de l'année, bilan de campagne, registre des manipulations, inventaires, carnet d'entretien.
Données brutesVos données telles quelles, pour votre tableur ou votre comptable : journal des travaux, fichier des parcelles (avancement et rendement, trié par nom ou par rendement), sauvegarde complète.

Depuis peu, chaque module a aussi ses documents à portée de main, dans la roue crantée de son en-tête : ceux de la vigne dans Vigne › , le carnet d'entretien dans Tracteur › , ceux de la cave dans Cave › . Même catalogue, filtré par module ; le catalogue complet reste ici.

Chaque ligne annonce son format et ce qu'elle va vous demander de générer. Un document dont le module est masqué pour vous reste visible mais grisé : le cacher laisserait croire qu'il n'existe pas.

Trois documents restent volontairement dans leur écran : la fiche salarié et l'export CSV du planning dépendent du mois affiché, le CSV des coûts du Pilotage suit la période consultée. Sortis de leur contexte, ils produiraient le document d'un autre mois — en silence.

Imprimer tout ce qui a été fait sur une année

Le journal des interventions (Documents & impressions › Suivi du domaine) donne la liste de ce qui a été fait, jour par jour, sur la fenêtre que vous choisissez. C'est le document à sortir quand on vous demande « tout ce qui a été fait cette année ».

DocumentCe qu'il donne
Journal des interventionsLa liste datée, sur une fenêtre au choix. Trois sections : travaux de la vigne, sessions tracteur, traitements.
Bilan de campagneLe résumé de la même matière, tâche par tâche, sur une campagne.
Journal des travaux (fichier)Tout l'historique sans bornes, à retrier dans votre tableur.

Les documents datés vous proposent tous les mêmes trois cadres, et chacun porte son nom : la campagne (votre année vigne, réglée dans le Pilotage), l'exercice comptable, ou une période de travail — un printemps, un hiver, jamais une année entière. Le nombre annoncé sous chaque choix est compté pour de vrai : on ne sort pas trente pages pour découvrir qu'on avait pris la mauvaise fenêtre.

Trois sources, trois compteurs, jamais leur somme. Un rognage peut figurer à la fois en session tracteur et en travail validé : les additionner le compterait deux fois. De même, la surface cumulée additionne les passages — une parcelle relevée trois fois compte trois fois — alors que le nombre de parcelles touchées ne les compte qu'une. C'est l'effort d'un côté, l'étendue de l'autre.

Sauvegardes automatiques

SauvegardeFréquenceConservation
Copie complète de la baseChaque nuit7 jours
Copie lisible, domaine par domaineChaque jour30 jours
Votre propre export JSONQuand vous le décidezChez vous, indéfiniment

Au pire des cas, une perte est donc bornée à moins de 24 heures — et une donnée précise peut être restaurée sans tout réécrire.

Prenez l'habitude d'un export JSON avant chaque opération sensible (import de parcellaire, clôture de campagne, gros nettoyage) : Réglages › Domaine › Documents & impressions › Données brutes, ligne Sauvegarde complète. Trente secondes, et vous dormez mieux.

Ce que contient la sauvegarde complète

Tout le domaine. Le fichier est construit à partir de la liste même des données de l'application, pas d'une liste tenue à la main : parcelles et contours, journal des travaux et avancement, sessions tracteur, machines, entretiens et réparateurs, registre phytosanitaire et catalogue de produits, équipe et contrats, périodes de travail, tâches et barème, planning (modèles, saisies, acomptes, heures supplémentaires), cuvier et chai, réserve, réglages du domaine et taux horaires.

  • Il est lu sur le serveur, pas sur votre téléphone : ce que vous téléchargez est l'état réel du domaine, pas ce que votre appareil en avait chargé.
  • Il écrit à l'intérieur de lui-même ce qu'il contient. Si un élément n'a pas pu être lu, il le dit et le nom du fichier porte la mention INCOMPLETE.
  • Il contient les taux horaires. Rangez-le comme un document de paie.

Restaurer

Documents & impressions › Données brutes › Restaurer depuis un fichier. Rien n'est écrit avant que vous ayez vu ce qui change. L'écran compare le fichier à votre domaine actuel et affiche, élément par élément, le nombre de lignes avant et après, ce qui va rétrécir, et ce qu'il ne touchera pas parce que le fichier ne le contient pas.

  • La restauration écrit pour tout le monde, pas seulement sur votre appareil.
  • Elle se fait en ligne. Hors réseau, l'application refuse plutôt que de mettre vingt-six documents en file d'attente.
  • L'application se recharge ensuite, pour repartir proprement sur les données restaurées.
  • Un fichier d'une ancienne version reste lisible : l'écran signale simplement qu'il ne couvre qu'une partie du domaine, et vos fiches d'équipe actuelles sont conservées.

Hors connexion

  • L'application démarre et fonctionne sans réseau une fois chargée.
  • Les saisies sont mises en file et repartent seules au retour du signal, même après un redémarrage du téléphone.
  • La météo, elle, a besoin du réseau : elle affiche la dernière prévision connue.
  • Installée sur l'écran d'accueil, l'app s'ouvre comme une application classique.

Confidentialité

  • Chaque domaine est hermétiquement isolé. L'isolation est vérifiée sur le serveur, pas seulement dans l'affichage : aucun domaine ne peut lire les données d'un autre, même en cherchant.
  • Les droits sont contrôlés côté serveur. Masquer un bouton ne suffirait pas ; une action interdite est refusée à la source.
  • Les rémunérations sont doublement protégées : lisibles par les seuls administrateurs, et jamais enregistrées sur l'appareil.
  • Le planning de l'équipe reste chez l'administrateur. Motifs d'absence, commentaires, heures sup et acomptes ne sont lisibles que par les administrateurs. Le téléphone d'un salarié ne reçoit que ses propres jours, et l'équipe sans aucun motif : un collègue curieux ne peut pas les voir, même en cherchant.
  • Mots de passe individuels : personne ne partage un mot de passe commun, et le premier changement est obligatoire.
  • La déconnexion nettoie les données laissées sur l'appareil — indispensable sur un poste partagé.
  • Aucune publicité, aucune revente de données. Détails : politique de confidentialité et accord de sous-traitance RGPD.

Un problème ? Il se signale depuis l'app

La pastille ? Aide, en haut de chaque écran, ouvre également Signaler un problème — pré-rempli avec l'écran d'où vous partez. Le chemin complet reste Réglages › Moi. Le message transmet accompagné du contexte technique : version, module concerné, dernières erreurs rencontrées. C'est infiniment plus efficace qu'un « ça bugue » par SMS, et ça évite deux jours d'aller-retour.

Les incidents sérieux n'attendent d'ailleurs pas votre signalement : ils laissent une trace horodatée dans votre domaine — écran concerné, message technique, version — et c'est cette trace qui est lue quand vous appelez. Vous n'avez pas à reproduire le problème pour qu'il soit compris. Les avertissements sans conséquence, eux, restent sur l'appareil et ne remontent nulle part.

Cette trace ne contient aucune donnée de votre exploitation : ni parcelle, ni salarié, ni chiffre. Uniquement de quoi situer la panne dans le code.

Ça ne marche pas

Les blocages réels, et quoi faire

Les questions ci-dessous couvrent la quasi-totalité des appels reçus. Cherchez par mot-clé en haut de la page : la recherche filtre toute la documentation.

Connexion

J'ai perdu mon mot de passe
Demandez à l'administrateur du domaine de le réinitialiser depuis Réglages › Équipe. Il obtient un nouveau mot de passe provisoire, affiché une seule fois, que vous remplacerez à la connexion suivante. Personne — pas même GUERETTECH — ne peut lire un mot de passe existant.
Mon nom n'apparaît pas à l'ouverture
Premier réflexe : l'appareil affiche peut-être la tuile de la dernière personne qui s'y est connectée. Touchez Ce n'est pas moi — voir tous les profils, juste sous la tuile, pour retrouver la liste entière. Si votre nom n'y est toujours pas, soit le compte n'a pas encore été créé, soit il a été passé en inactif. Dans les deux cas, l'administrateur règle cela en une minute depuis Réglages › Équipe.
L'application affiche le nom d'un collègue à l'ouverture
C'est normal sur un appareil partagé : la tuile montrée est celle de la dernière personne connectée ici. Ce n'est pas moi ramène la liste. Rien n'est accessible pour autant — le mot de passe reste demandé, et une déconnexion volontaire efface ce souvenir.
L'application refuse ma connexion alors que le mot de passe est bon
Vérifiez que vous êtes bien sur mavigneapp.fr et non sur une ancienne adresse mise en favori. Si vous naviguez en navigation privée, sachez que ce mode bloque les mécanismes de connexion : utilisez une fenêtre normale.
L'écran de connexion reste sur le logo, sans aucun profil
Quand le serveur tarde à répondre, l'application affiche au bout de quelques secondes les profils enregistrés sur l'appareil. Si rien n'apparaît, ou si la connexion répond Le serveur ne répond pas alors que vous avez du réseau, touchez Relancer l'application : c'est ce qui rétablit la connexion. Au tout premier lancement sur un appareil, il faut du réseau.
On me redemande mon mot de passe alors que je viens de le changer
Rechargez complètement l'application (fermez-la et rouvrez-la). Les droits sont rafraîchis au démarrage ; tant que l'ancienne page est ouverte, elle garde l'ancien état.

Synchronisation

Ma saisie n'apparaît pas sur l'autre téléphone
Regardez l'indicateur en haut de l'écran, sur les deux appareils. Sur celui qui a saisi, un orange avec un nombre veut dire que la saisie attend le réseau : elle partira toute seule. Sur l'autre, Pas de synchro veut dire qu'il a du réseau mais ne joint plus le serveur : touchez l'indicateur, puis Relancer l'application. Si les deux sont verts, tirez la page vers le bas sur l'autre appareil pour forcer l'actualisation. Au retour dans l'application après une mise en veille, cette vérification se fait d'elle-même.
L'indicateur dit « Réseau instable » alors que j'ai des barres
Avoir du signal ne suffit pas toujours : au fond d'une cave, dans un hangar ou sous un couvert, la connexion peut être trop faible pour que l'envoi aboutisse. Vos saisies sont conservées dans l'appareil et repartent seules — le compteur de modifications en attente retombe à zéro quand tout est passé. Rien à faire, et rien n'est perdu.
Deux personnes ont saisi en même temps, ai-je perdu quelque chose ?
Non. Chaque enregistrement relit le serveur et fusionne : les lignes ajoutées de part et d'autre sont toutes gardées, sur tous les écrans — journal, tracteur, phyto, cave, planning, réglages, parcelles. Si deux personnes changent la même valeur au même moment, c'est la dernière qui compte. Une ligne supprimée d'un côté et modifiée de l'autre est gardée : rien ne disparaît en silence. La règle d'équipe reste utile pour la lisibilité : une seule entrée de journal par chantier, avec tous les noms.
« Écriture refusée » s'affiche
Votre rôle ne permet pas cette action, ou le domaine est en lecture seule (essai expiré). Autre cas fréquent : la démo a été ouverte dans un autre onglet du même navigateur et a pris la place de votre session. Fermez l'onglet de démo, puis reconnectez-vous — l'application propose d'ailleurs un bouton de récupération quand elle détecte ce conflit.

Application & affichage

Je ne vois pas la dernière version / une fonction annoncée
Fermez complètement l'application et rouvrez-la : la mise à jour s'installe au démarrage suivant. Le numéro de version est affiché en bas de Réglages, et ce qui a changé se relit dans Réglages › Moi › Journal des nouveautés.
L'écran est illisible en plein soleil
Activez le mode plein soleil : Réglages › Moi › Plein soleil. Contraste renforcé, mémorisé sur votre appareil.
La carte ne s'affiche pas
La carte a besoin du réseau au premier chargement. Sans contours de parcelles importés, elle reste vide : c'est le parcellaire qui manque, pas la carte. Transmettez votre export PAC / Telepac ou un KML.
Un module a disparu de la barre du bas
Sur téléphone, au-delà de quatre modules, les suivants sont derrière le bouton ⋯ Plus. S'il manque toujours, c'est une question de rôle ou de formule : voir Rôles & accès et Formules.
Le GPS ne me localise pas
Autorisez la localisation pour le site dans les réglages du navigateur. La position n'est demandée qu'au moment où vous touchez Ma position — aucun suivi permanent, aucun trajet enregistré.

Chiffres qui surprennent

Une tâche est à 100 % alors que rien n'a été fait
Aucune parcelle n'est concernée par cette tâche cette saison : il n'y a rien à faire, donc rien à finir. Vérifiez aussi la saison consultée en haut d'écran.
Les coûts par hectare sont à zéro
Deux causes : les taux horaires et le prix du GNR ne sont pas encore saisis, ou vous consultez le Pilotage avec un profil non administrateur — ces montants sont réservés aux administrateurs.
Le nombre d'heures d'une tâche ne correspond pas au terrain
Ajustez les heures par hectare dans Vigne › › Tâches. Le barème livré est une base conventionnelle, pas une vérité : chaque domaine a ses pentes, ses âges de vigne et ses habitudes.
La date de fin projetée bouge tout le temps
C'est voulu : elle suit la cadence réelle des dernières semaines. Une semaine de pluie la repousse, une semaine à plein effectif la ramène. Elle sert à décider, pas à graver un objectif.

Rien de tout cela

Utilisez la pastille ? Aide de l'écran concerné, ou Réglages › Moi › Signaler un problème — le contexte technique part avec votre message. Ou écrivez à ngdevpro@gmail.com en précisant : ce que vous faisiez, ce que vous attendiez, ce qui s'est passé, et le module concerné.

Glossaire

Les mots employés dans l'application
TermeCe qu'il désigne dans Ma Vigne
Saison activeLa saison en cours pour tout le domaine. Unique, basculée par l'administrateur.
Saison consultéeCelle que regardez. Propre à chacun, sans effet sur les autres.
SessionUn passage du domaine au tracteur pour une activité donnée, du début à la fin.
Passage (P1, P2)Les deux tours d'une tâche comme l'ébourgeonnage ou la pioche.
Niveau (N1, N2, N3)Les trois étapes du relevage.
EntreplantationRemplacer les pieds manquants. Comptée en trous, pas à l'hectare.
ComplantationUne parcelle plantée en plusieurs cépages. Rien à voir avec l'entreplantation.
ETPÉquivalent temps plein : combien de personnes à plein temps représente une charge.
ChargeLe travail restant, exprimé en heures puis converti en jours ouvrés.
CadenceLe rythme réellement constaté sur les dernières semaines.
DARDélai avant récolte : temps minimal entre un traitement et la vendange.
DREDélai de rentrée : durée pendant laquelle nul ne retourne dans la parcelle traitée.
ZNTZone non traitée à préserver en bordure de point d'eau ou d'habitation.
AMMNuméro d'autorisation de mise sur le marché d'un produit phytosanitaire.
IFTIndicateur de fréquence de traitement : combien de passages, ramenés à la dose homologuée.
E-PhyLe catalogue officiel des produits, publié par l'ANSES. Source du module Phyto.
GNRGazole non routier. Une seule cuve pour le domaine, pas une par tracteur.
Le CuvierL'espace vendange et fermentations de la Cave.
Le ChaiL'espace élevage, jusqu'à la mise en bouteille.
OuillageCompléter un fût pour éviter le contact du vin avec l'air. Rappel réglable.
Bilan matièreL'équilibre entrées / sorties des intrants, exigé au contrôle bio.
Jours ouvrablesSix jours par semaine, samedi compris. Mode de décompte des congés par défaut.
Jours ouvrésCinq jours par semaine, du lundi au vendredi.
AnnualisationLe décompte des heures sur l'année entière plutôt que semaine par semaine.
ModulationLes heures effectuées au-delà de la durée légale hebdomadaire, comptées à part.
Travail effectifLe temps réellement travaillé. Congés, arrêts et récupérations n'en font pas partie.
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