Ma VigneGuide complet
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Guide complet

Tout ce que fait Ma Vigne, module par module : à quoi sert chaque écran, qui peut faire quoi, et la réponse aux questions qu'on se pose le nez dans les rangs. Cette page est conçue pour qu'on y trouve seul ce qu'on cherche — utilisez la recherche en haut, elle filtre tout le guide en direct.

Recherche instantanée — touche / Imprimable / PDF Consultable hors connexion une fois ouverte Pressé ? Démarrage rapide

Premiers pas

Se connecter · circuler · synchroniser

Ma Vigne s'ouvre dans un navigateur, sur téléphone comme sur ordinateur, et s'installe comme une application. Une fois chargée, elle fonctionne même sans réseau : c'est le premier réflexe à comprendre quand on travaille au fond d'une combe.

Installer l'application (2 minutes, à faire une fois)

Rien à télécharger sur un magasin d'applications. L'installation crée simplement une icône sur l'écran d'accueil et supprime la barre du navigateur.

Android — Chrome

  1. Ouvrir mavigneapp.fr
  2. Menu en haut à droite
  3. Installer l'application (ou )

iPhone / iPad — Safari

  1. Ouvrir mavigneapp.fr dans Safari
  2. Bouton Partager (carré avec flèche)
  3. Sur l'écran d'accueil, puis

Ordinateur

  1. Ouvrir mavigneapp.fr
  2. Icône d'installation dans la barre d'adresse
  3. L'app s'ouvre alors dans sa propre fenêtre
Sur iPhone, l'installation n'est possible que depuis Safari. Depuis Chrome iOS, l'option n'apparaît pas : c'est une limite d'Apple, pas de l'app.

Première connexion

  1. Choisir son profilUn écran affiche les personnes du domaine. Touchez votre nom : inutile de taper une adresse e-mail. À partir de la deuxième connexion, l’appareil se souvient de vous et n’affiche plus que votre tuile ; le lien Ce n’est pas moi ramène la liste entière, ce qui est le cas courant sur une tablette partagée.
  2. Saisir le mot de passeIl vous est communiqué par l'administrateur du domaine. Il est personnel : deux mots et des chiffres, du type cave-rouge-42.
  3. Choisir son propre mot de passeÀ la toute première connexion, l'app demande de le remplacer. C'est obligatoire, et personne d'autre — pas même l'administrateur — ne verra le nouveau.
  4. Accepter les conditionsUne seule fois, à la première ouverture du domaine. Un accusé de réception est envoyé par e-mail à l'administrateur.
Le mot de passe fourni par l'administrateur ne s'affiche qu'une fois, au moment où il crée le compte. S'il est perdu, il n'est pas récupérable : l'administrateur en génère un nouveau depuis Réglages › Équipe.

Circuler dans l'application

Toute la navigation tient dans une barre fixe en bas d'écran. Un module = un bouton. Ce que vous y voyez dépend de votre rôle et de la formule du domaine.

Pilotage Vigne Tracteur Phyto Cave Réserve Planning Réglages
  • Sur ordinateur, tous les modules autorisés sont affichés côte à côte.
  • Sur téléphone, au-delà de quatre modules, les premiers restent visibles et un bouton ⋯ Plus ouvre le reste dans un panneau.
  • Chacun atterrit là où il travaille : l'administrateur et le rôle Pilotage arrivent sur le tableau de bord, l'équipe arrive sur la Vigne. Un ouvrier à qui une tâche prioritaire a été assignée arrive directement sur ses parcelles, avec le bon filtre déjà posé.
  • Le bouton retour du téléphone referme d'abord la fenêtre ouverte par-dessus, puis revient à la page d'accueil de votre rôle. Il ne ferme jamais l'application par surprise.

Synchronisation & travail hors réseau

Chaque saisie part vers le serveur et redescend sur les autres appareils du domaine, en quelques secondes. Un indicateur en haut de l'écran donne l'état à tout moment.

IndicateurCe que ça veut direQue faire
À jourTout est enregistré sur le serveur.Rien.
Envoi en coursUne saisie part en ce moment.Attendre 2 secondes.
En attenteLe réseau manque ou faiblit : les saisies sont en file.Continuer à travailler, l'envoi repart tout seul dès que le réseau revient.
  • Tirer la page vers le bas force une actualisation immédiate des données et de la météo.
  • Rien n'est jamais perdu hors réseau : la file d'attente est conservée, y compris si vous fermez l'application ou éteignez le téléphone.
  • L'indicateur distingue deux situations. « Hors ligne » : le téléphone n'a plus de réseau du tout. « Réseau instable » : il affiche des barres, mais l'envoi n'aboutit pas — au fond d'une cave, dans un hangar, sous un couvert. Dans les deux cas la saisie est conservée dans l'appareil et repart seule ; le compteur de modifications en attente retombe à zéro quand tout est passé.
  • Après une mise à jour de l'application, un récapitulatif « Nouveautés » s'affiche une fois par appareil, à la connexion suivante.

Confort de lecture

  • Thème clair, sombre ou automatique — Réglages › App › Thème.
  • Mode plein soleil : contraste renforcé pour lire l'écran dehors, en plein midi — Réglages › App › Plein soleil. Le réglage est mémorisé par appareil.
  • Le zoom du téléphone fonctionne normalement dans toute l'application.

Rôles & accès

Qui voit quoi · qui peut modifier quoi

Un membre porte un ou plusieurs rôles, cumulables : on peut être ouvrier tractoriste. Les rôles se règlent dans Réglages › Équipe et s'appliquent immédiatement — la personne concernée voit le changement à sa prochaine ouverture.

RôleCe qu'il fait sur le domaineCe qu'il peut modifier
AdminChef de culture, exploitant. Accès complet. Tout : équipe, saisons, tâches, réglages, paie, registre phyto.
OuvrierTravaille dans les rangs. Avancement des parcelles, journal des travaux, réparations ponctuelles.
TractoristeConduit et traite. Sessions tracteur, entretiens, carburant, registre phyto. + ce que fait un ouvrier s'il a aussi ce rôle.
SaisonnierRenfort ponctuel. Lecture seule — il consulte, il ne modifie rien.
PilotageAssocié, comptable, technicien qui suit sans intervenir. Lecture seule — accès au tableau de bord Pilotage.

Ce qui est réservé à l'administrateur

  • Créer, modifier et archiver les membres de l'équipe, et fixer leurs rôles.
  • Le Planning RH dans son ensemble : heures, congés, acomptes, compteur annuel.
  • Les taux horaires et le prix du GNR — voir l'encart ci-dessous.
  • Créer et activer les saisons, régler les tâches et leurs heures par hectare.
  • La Réserve en écriture, les exports, la suppression d'un tracteur, l'ordre de passage.
Les rémunérations sont à part. Les taux horaires et les prix d'achat du carburant ne vivent pas avec la fiche des membres : ils sont rangés dans un espace séparé, lisible par les seuls administrateurs, et ne sont jamais enregistrés sur le téléphone ou l'ordinateur. Un collègue curieux ne peut pas y accéder, même en cherchant.

Un membre qui n'a pas d'adresse e-mail

C'est le cas courant des saisonniers. À la création du membre, l'application fabrique une adresse interne à partir du prénom : elle sert uniquement d'identifiant technique, personne n'a besoin de la connaître ni de la consulter. La connexion se fait en touchant son nom sur l’écran d’accueil.

Je suis ouvrier et je ne vois pas le module Tracteur
Deux causes possibles : votre domaine n'a pas la formule qui inclut le Tracteur, ou vous n'avez pas le rôle tractoriste. L'administrateur voit et corrige les deux depuis Réglages › Équipe.
Un membre est parti, faut-il le supprimer ?
Non — passez-le en inactif. Son historique de travaux, ses heures et ses congés restent intacts pour les exports et les contrôles, mais il disparaît des listes de saisie et de l'écran de connexion.
Un membre a changé de rôle mais il voit toujours l'ancien affichage
Il doit recharger l'application (fermer puis rouvrir, ou tirer la page vers le bas). Les droits sont vérifiés sur le serveur : tant que la page n'a pas été rechargée, l'ancien affichage subsiste, mais aucune action interdite ne passera.

Formules & essai

Quels modules selon l'offre du domaine

Les rôles disent peut faire quoi ; la formule dit existent sur le domaine. Les deux se combinent.

FormuleModules inclus
Essentiel Vigne (Accueil, Parcelles, Journal) · météo · Réglages
VigneronEssentiel + Tracteur + Phyto
DomaineVigneron + Planning RH + Pilotage + Cave + Réserve

Un module peut aussi être activé à la carte pour un domaine, indépendamment de la formule : c'est un réglage côté GUERETTECH, à demander simplement par e-mail.

Période d'essai

  • Pendant l'essai, un bandeau « J-X » affiche le nombre de jours restants. Il passe du doré à l'orange puis au rouge à l'approche de l'échéance.
  • À l'échéance, l'application bascule en lecture seule. Rien n'est effacé : toutes les données restent en place et redeviennent modifiables dès la conversion.
  • La conversion se fait par simple e-mail : un bouton de contact pré-rempli est proposé dans l'application.
Vous pouvez continuer à consulter tout ce qui a été saisi pendant l'essai, y compris les exports PDF, même après l'échéance.

Vigne

Accueil · Parcelles · Journal

C'est le module du travail quotidien : l'état du domaine, les parcelles à faire et la trace de ce qui a été fait. Trois onglets en haut de l'écran, jamais plus loin qu'un geste.

Accueil — l'état du domaine d'un coup d'œil

Avancement

  • Pourcentage d'avancement de la saison en cours
  • Nombre de parcelles actives et surface totale
  • Avancement détaillé par tâche, avec accès au détail
  • Plusieurs affichages successifs : touchez les points sous la carte pour changer

Tâche prioritaire

  • Le bandeau indique la tâche du moment décidée par l'administrateur
  • Une équipe peut être rattachée à chaque priorité
  • Un ouvrier concerné arrive directement sur ses parcelles, filtre posé
  • Plusieurs priorités peuvent coexister : chacun voit la sienne

Météo du vignoble

  • Prévision à 5 jours, calée sur le centre de vos parcelles
  • Résolution fine, adaptée au relief de la Côte
  • Si le domaine s'étend sur plusieurs communes, une météo par secteur s'affiche
  • Une parcelle ouverte utilise d'abord ses propres coordonnées

Alertes

  • Gel annoncé dans les prochaines heures
  • Délai de rentrée : parcelles encore interdites d'accès après un traitement
  • Matériel en réparation, alertes de cave
  • Travaux mécaniques en cours et derniers travaux réalisés
Le bloc « Ma semaine » résume vos propres heures et renvoie au journal. Les raccourcis en bas d'écran mènent directement aux gestes du jour.

Parcelles — suivre et valider le travail

Trouver la bonne parcelle

  • Filtres d'état : Toutes · Finies · En cours · Arrachées.
  • Filtre par tâche : n'afficher que les parcelles concernées par la Taille, le Relevage…
  • Recherche par nom de parcelle, avec une croix pour tout effacer.
  • Bascule Liste / Carte.
  • Ma position : classe les parcelles par distance et signale celle où vous vous trouvez. Le GPS n'est utilisé qu'à ce moment-là, à votre demande — aucun trajet n'est enregistré.

Valider une tâche

  • La colonne de droite de chaque carte porte les deux gestes : Début pour signaler qu'on attaque la parcelle, Valider pour dire que c'est fini. Aucun des deux n'oblige à ouvrir la parcelle.
  • Quand une tournée est fixée pour le domaine, un numéro apparaît devant chaque nom : c'est l'ordre de passage, et la liste se range dessus.
  • Un bandeau Équipe mémorise qui travaille, pour enchaîner les parcelles sans tout resaisir.
  • Un message « Annuler » s'affiche quelques secondes après chaque validation.
  • Les tâches à passages (Ébourgeonnage, Pioche) se valident en deux fois : P1 puis P2.
  • Le Relevage se valide en trois niveaux : N1, N2, N3 — chacun compte dans l'avancement.

La carte

  • Chaque parcelle est un polygone coloré selon son avancement réel, en dégradé continu du rouge au vert.
  • Toucher un polygone sélectionne la parcelle ; les noms peuvent être masqués ( Noms).
  • La carte se recentre automatiquement sur le domaine à l'ouverture.

La fiche d'une parcelle

  • Avancement tâche par tâche, surface, heures estimées et heures restantes.
  • Cépage : cépage principal, et jusqu'à trois cépages pour une parcelle complantée. Le menu couvre la Bourgogne, le Bordelais et le Sud-Ouest, le Rhône et le Midi, la Loire, l'Alsace et le Jura — regroupés par région. Le cépage sert aussi à ranger la parcelle en rouge ou en blanc dans la synthèse de maturité du Cuvier.
  • Commune : sert d'étiquette et de repli pour la météo par secteur.
  • Historique des rendements par millésime, alimenté par les récoltes saisies en Cave.
  • Ouvrir dans GPS pour s'y rendre, Ouvrir dans carte pour la situer.
  • Réparation ponctuelle : piquet, amarre ou fil remplacé, avec quantité et date. Accessible à toute l'équipe — c'est du travail de terrain.
Une tâche sans surface concernée s'affiche à 100 %. Ce n'est pas un bug : s'il n'y a rien à faire, il n'y a rien à finir.

Le vignoble sur une page

L'état du vignoble s'édite depuis Réglages › App › Documents & impressions. Une ligne par parcelle : commune, surface, cépage(s), avancement de la période consultée, dernière intervention du journal, dernier rendement ramené à l'hectare. Puis la répartition par cépage, et les parcelles arrachées à part.

  • La dernière colonne dit ce qui manque. Une parcelle sans cépage ne se range dans aucune couleur au Cuvier ; une parcelle sans position n'a ni météo de secteur ni tri par proximité ; une parcelle sans contour n'apparaît pas sur la carte. La fin du document les compte et les nomme — c'est la feuille à cocher d'une installation.
  • L'avancement du domaine est pondéré par la surface. Une demi-ouvrée finie ne vaut pas un hectare et demi commencé. Et les tâches marquées hors sujet sur une parcelle ne comptent nulle part : ni au numérateur, ni au dénominateur.
  • Il suit la période que vous consultez, comme le reste de la Vigne : changez de période, rééditez, les chiffres suivent. Le document écrit en clair la période sur laquelle il porte.
  • Une parcelle complantée compte sa surface entière pour chacun de ses cépages : la colonne des cépages peut donc dépasser la surface du domaine. Rien ne permet de partager une surface rang par rang, et le document préfère annoncer le double compte plutôt que d'inventer un partage.
  • Aucune heure n'y figure. Les heures restantes se lisent dans la fiche d'une parcelle, au Pilotage et dans le rapport de saison.

Journal — la trace de ce qui a été fait

  • Bouton + Ajouter : date, parcelle(s), tâche, intervenants, durée, commentaire.
  • La météo du moment est enregistrée automatiquement avec l'entrée (par secteur si le domaine est réparti sur plusieurs communes).
  • Compteurs en en-tête : total, validés, en cours.
  • Filtres par intervenant, tâche, parcelle et plage de dates, avec un bouton pour tout effacer.
  • Affichage par pages, pour rester fluide même après plusieurs saisons.
Règle d'équipe : quand plusieurs personnes travaillent ensemble, faites une seule entrée avec tous les noms — pas une entrée chacun. Les heures et l'avancement se répartissent correctement. Plusieurs équipes peuvent travailler en parallèle dans la même journée sur des tâches différentes.
J'ai validé la mauvaise parcelle
Touchez Annuler dans le message qui s'affiche juste après. Passé ce délai, rouvrez la parcelle et décochez la tâche : l'avancement se recalcule aussitôt.
Une parcelle a été arrachée
Passez son statut à Arrachée dans sa fiche. Elle sort des calculs d'avancement et de charge, reste consultable via le filtre , et son historique est conservé.
L'avancement ne bouge pas alors que j'ai validé
Vérifiez la saison consultée en haut de l'écran : vous regardez peut-être une autre saison que celle où vous avez validé. Vérifiez ensuite l'indicateur de synchronisation : s'il est orange, la saisie part dès le retour du réseau.

Saisons & tâches

Le cycle, les heures par hectare, l'entreplantation

Toute l'activité du domaine s'inscrit dans une saison. C'est elle qui détermine les tâches à faire, la charge de travail à venir et la façon dont l'avancement est mémorisé.

Saison active et saison consultée

  • La saison active est celle en cours sur le terrain. Elle est unique et vaut pour tout le domaine : c'est l'administrateur qui la bascule.
  • La saison consultée est propre à chacun : un sélecteur permet de regarder l'avancement d'une saison passée sans rien changer pour les autres.
  • L'avancement est mémorisé saison par saison : revenir en arrière ne perd jamais rien.
  • Les sessions tracteur et les traitements se rangent tout seuls dans la saison correspondant à leur date, jamais dans la saison active du moment de la saisie.

Créer une saison

Réglages › Domaine › Saisons › + Nouvelle saison

  1. Type et nomHiver, Printemps, Été, Automne — le nom reste libre.
  2. Dates de début et de finModifiables à tout moment. Elles peuvent chevaucher l'année civile (une saison d'hiver qui court sur deux années fonctionne).
  3. Tâches du cycleCochez celles qui concernent cette saison ; les heures conseillées par hectare sont affichées à côté.
  4. ActiverLa saison devient celle de tout le domaine.
Ce sont les dates de la saison qui rendent possibles le calcul de charge, l'ETP requis et les échéances par tâche du Pilotage. Une saison sans dates fonctionne, mais ces indicateurs restent muets.

Les tâches et leurs heures par hectare

Les valeurs livrées par défaut suivent un barème conventionnel régional, choisi à l'installation dans Réglages › Vigne › Barème de la convention. Chaque barème affiche son texte source et sa date ; celui de la Côte de Nuits, en vigne basse, est celui d'origine. Elles sont un point de départ, ajustables tâche par tâche dans Réglages › Vigne › Tâches.

La densité fait le gros de l'écart entre régions. Les barèmes sont tous exprimés à 10 000 pieds/hectare ; vos écartements de plantation ramènent ensuite les heures à votre densité réelle, comme le prescrit l'accord lui-même. Sans écartements renseignés, rien ne bouge — le coefficient vaut 1. Ils se saisissent dans Réglages › Vigne › Vos plantations : la distance d'un rang au suivant, puis celle d'un pied au suivant, en mètres. L'application en déduit vos pieds/hectare.
Quand vous modifiez une valeur, l'application affiche les deux chiffres côte à côte — « convention : 70 h/ha · chez vous : 100 ». Elle ne corrige jamais la vôtre : c'est une référence datée et sourcée, pas une règle qui s'impose.
TâcheSaisonHeures/ha par défaut
TailleHiver70
TirageHiver40
BrûlageHiver40
RéparationPrintemps30
PliagePrintemps45
PlantationPrintemps15
ÉbourgeonnagePrintemps35 —
PiochePrintemps40 —
RelevagePrintemps100 —
AccolagePrintemps50
PalissagePrintemps50
  • Un domaine existant garde ses propres heures : ces valeurs ne s'appliquent qu'aux nouveaux domaines.
  • Le nombre de passages prévus par saison se règle également dans cet écran.
  • Vous pouvez créer vos propres tâches avec leurs heures.

Entreplantation — le travail compté en trous

L'entreplantation remplace les pieds manquants. La mesurer à l'hectare n'a aucun sens : ce qui compte est le nombre de trous.

  • Le tractoriste saisit le nombre de trous percés parcelle par parcelle, pendant une session à la tarière.
  • Le temps de la tâche devient alors nombre de trous × temps par trou (3 minutes par défaut, réglable dans Réglages › Vigne › Tâches).
  • Tant qu'aucun trou n'est saisi, le calcul revient au forfait à la surface.
  • La mise à jour est immédiate : cocher, décocher ou supprimer une session recalcule tout.
Ne confondez pas Entreplantation (remplacer les pieds manquants, tâche du cycle) et Complantation (une parcelle plantée en plusieurs cépages, information de la fiche parcelle). Les deux mots existent dans l'application et ne désignent pas la même chose.

Clôturer la campagne

Réglages › Domaine › Saisons › Clôturer la campagne — l'opération solde la campagne en cours et prépare la suivante. L'historique reste intégralement consultable, et les comparaisons d'une année sur l'autre s'appuient dessus dans le Pilotage.

Tracteur

Sessions · Entretien

Une session = un passage du domaine pour une activité donnée. Elle avance parcelle par parcelle, se date toute seule et alimente au passage le carburant, les heures machine et l'historique du domaine.

Conduire une session

  1. Ouvrir Tracteur, bouton +Sur téléphone, le bouton rond en bas à droite propose ou .
  2. Choisir la machine et l'activitéBroyage, labour, rognage, tarière… Les activités sont définies par l'administrateur dans Réglages › Tracteur.
  3. Cocher les parcelles au fur et à mesureLa surface travaillée se cumule en hectares. Certaines activités demandent une valeur à chaque parcelle (le nombre de trous, par exemple).
  4. Laisser la session ouverteElle se termine automatiquement à 100 %, et ses dates de début et de fin restent modifiables.
  • L'avancement est toujours calculé en surface, jamais en nombre de parcelles : deux petites ne valent pas une grande.
  • La session en cours s'affiche en tête d'écran, en évidence, avec son pourcentage.
  • Chaque session se range dans la saison correspondant à sa date.
  • Les parcelles se rangent par distance à celle où vous êtes ; une tournée fixée par le chef passe devant. Les distances viennent des contours de vos parcelles, jamais d'un suivi de la position du conducteur.

Le chrono : la coche est la mesure

Facultatif, activé par le domaine dans Réglages › Tracteur, en tête des activités. Sans lui, le barème h/ha prend le relais et rien n'est mesuré. Il n'enregistre aucun trajet GPS.

  • Toucher la parcelle où l'on commence démarre la mesure — il n'y a rien à appuyer avant. « J'ai fini » la ferme.
  • Toucher directement la parcelle suivante enchaîne sans compter de déplacement : c'est le geste qui déclare la situation, l'application ne peut pas deviner si deux parcelles sont mitoyennes ou à dix kilomètres.
  • Un appui long ajoute une parcelle à celle en cours : leur temps se partage à la surface.
  • Trois compteurs, jamais un seul : le temps dans les parcelles, le temps hors parcelle (trajets, ravitaillement, réglage — du travail eux aussi) et la pause déjeuner, qui n'en est pas.
  • Verrouiller son téléphone ne perd plus rien : la mesure en cours est retrouvée à la réouverture, même plusieurs heures après.
  • Une mesure très au-dessus ou très en dessous du barème est écartée : la parcelle est cochée au barème, sans temps constaté, et l'écran dit lequel. Si cela se produit tous les jours, c'est le barème h/ha de l'activité qui est à revoir.
Ce chrono ne justifie pas la journée de travail. Il mesure le temps passé dans les parcelles, pour budgéter les travaux. Le lavage, les niveaux et le plein n'y sont pas.

« Tu prends le tracteur aujourd'hui ? »

Le tracteur se prend pour la journée entière — on attelle le matin, on dételle le soir — mais le lendemain la même personne peut repartir au terrain. À la première ouverture du jour, les membres qui cumulent les rôles ouvrier et tractoriste reçoivent la question, et seulement si une session tracteur est ouverte.

  • La réponse tient la journée et se repose le lendemain.
  • Le mode range le menu du bas et choisit l'écran d'ouverture. Rien n'est retiré : ce qui sort des quatre cases passe sous Plus, où se trouve aussi le retour au terrain.
  • Il ne change aucun droit : une personne en mode terrain reste tractoriste et peut à tout moment revenir au Tracteur.

Entretien

Cuve GNR

  • La cuve est celle du domaine, pas d'un tracteur en particulier
  • Faire un plein décompte le niveau et crée la fiche d'entretien correspondante
  • Cocher « Plein fait » dans une fiche d'entretien demande aussi les litres, et décompte la cuve de la même façon. Les deux chemins mènent au même endroit
  • Ces litres sont votre coût carburant dans le Pilotage. Un plein non noté n'est pas seulement un niveau de cuve faux : c'est du carburant absent de vos coûts
  • Corriger le niveau permet de réajuster à la jauge
  • Appoint de cuve : litres livrés et prix au litre — réservé à l'administrateur, c'est un prix d'achat. Le coût moyen se met à jour tout seul

Révisions

  • Compteur d'heures et seuil de révision, machine par machine
  • Pastille de couleur selon les heures restantes : vert, orange, rouge
  • Fiches d'entretien libres, avec pièces et observations

Réparations

  • Signaler un tracteur parti chez le réparateur, avec le motif
  • Retour par Rentré : la période est archivée automatiquement
  • Historique consultable par machine ou toutes machines confondues
  • Une machine au garage est signalée sur l'Accueil et le Pilotage

Outils d'entretien regroupe les actions moins fréquentes : parc, activités, exports.

Je me suis trompé sur le nombre de trous d'une parcelle
Dans la session, décochez puis recochez la parcelle : l'application redemande la valeur. Le total et la tâche Entreplantation se recalculent immédiatement.
Qui peut créer une session ?
Les tractoristes et les administrateurs. La suppression d'un tracteur et les exports sont réservés à l'administrateur.
Le plein n'apparaît pas dans le niveau de la cuve
Le décompte se fait à la création du plein — et aussi quand vous modifiez la fiche : corriger 30 L en 20 L rend les 10 L à la cuve, décocher « Plein fait » les rend tous. Si le niveau reste faux malgré tout, c'est que la cuve a servi hors application (bidon, prêt, jauge qui dérive) : utilisez Corriger le niveau pour l'aligner sur la jauge réelle.
J'ai fait un plein et le coût carburant du Pilotage n'a pas bougé
Vérifiez que le plein porte bien des litres. Une fiche où « Plein fait » est coché sans litres — c'est le cas des fiches créées avant cette version — ne peut pas être chiffrée : elle est comptée à part et son nombre s'affiche sur la ligne « Carburant GNR » du Pilotage. Vérifiez aussi qu'un appoint de cuve avec son prix au litre a été saisi : sans prix connu, les litres existent mais valent zéro euro.

Phyto

Registre · Catalogue E-Phy

Le module Phyto tient le registre réglementaire des traitements et s'appuie sur le catalogue officiel E-Phy de l'ANSES, mis à jour chaque semaine. C'est un module à part entière, avec sa propre entrée dans la barre du bas.

Enregistrer un traitement

L'assistant se déroule en trois étapes, dans l'ordre du travail réel.

  1. Le produitRecherche dans E-Phy par nom commercial, par substance active ou par nom de revente. Le délai avant récolte (DAR), le délai de rentrée (DRE), la zone non traitée (ZNT) et la dose homologuée sont pré-remplis.
  2. La dose et les parcellesLa dose se saisit en valeur + unité (l/ha, kg/ha, g/ha) : c'est ce chiffre qui alimentera le bilan matière et le suivi du cuivre, il vaut donc mieux l'entendre juste.
  3. Les conditionsDate, stade phénologique, heure de début et de fin, conducteur, délai de rentrée retenu, observations. Validation : une session est créée et le registre est complété.

Le registre

  • Pour chaque traitement : produit, substance, numéro AMM, dose, parcelles, surface, stade, conducteur, DAR et DRE.
  • Les traitements sont regroupés par date, une ligne par passage.
  • Un traitement reste modifiable, et la correction se répercute sur la session liée.
  • Le délai de rentrée affiché est celui du produit, déduit de ses mentions de danger (6 h par défaut, 24 h ou 48 h selon les phrases de risque).
  • Les parcelles encore sous délai de rentrée sont signalées sur l'Accueil.
  • Le registre s'exporte sous deux formes : le PDF à présenter, et un fichier tableur avec une ligne par produit et par parcelle, coordonnées GPS comprises.
Le format électronique lisible par machine devient le format attendu en contrôle au 1er janvier 2027 (règlement d'exécution UE 2023/564). Un registre imprimé n'en est pas un. Le fichier porte le SIRET de l'exploitation sur chaque ligne : renseignez-le dans Réglages › Domaine, sinon le fichier sort incomplet.

Le catalogue E-Phy

  • Périmètre large : produits phytopharmaceutiques, adjuvants, matières fertilisantes et supports de culture, produits mixtes.
  • Consultation seule : la fiche d'un produit rappelle usages, doses, délais et classement.
  • Synchronisation automatique chaque semaine depuis la source officielle ; le catalogue reste disponible hors réseau une fois chargé.
  • La saisie manuelle de produits « maison » a été retirée : la référence est E-Phy, ce qui garantit que les doses et les délais sont ceux de l'homologation.

Budget cuivre (domaines bio)

À la dernière étape de l'assistant, l'application affiche pour chaque parcelle traitée le cumul de cuivre métal sur 7 ans, apport en cours inclus, face au plafond de 28 kg/ha. La couleur passe au doré puis au rouge à l'approche du plafond.

C'est un avertissement, jamais un blocage : l'enregistrement reste possible en toutes circonstances, pour que le registre reflète ce qui a réellement été fait. La décision reste la vôtre.
Qui peut enregistrer un traitement ?
Les tractoristes et les administrateurs. Les autres membres consultent le registre sans pouvoir le modifier.
Mon produit n'est pas dans le catalogue
Cherchez-le par substance active ou par nom de revente : beaucoup de produits circulent sous plusieurs noms commerciaux. S'il reste introuvable, c'est peut-être qu'il n'est plus homologué — écrivez-nous, la synchronisation peut être vérifiée.
À quoi sert exactement le délai de rentrée ?
C'est la durée pendant laquelle personne ne doit retourner dans la parcelle traitée. L'application le calcule à partir du produit, l'affiche sur l'Accueil et le rappelle dans l'onglet Conformité du Pilotage.

Cave

Le Cuvier · Le Chai · Le millésime

La Cave suit le chemin du raisin, à travers deux espaces qui existent vraiment dans le bâtiment : Le Cuvier pour la vendange et les fermentations, Le Chai pour l'élevage jusqu'à la mise en bouteille. Une cuve décuvée passe de l'un à l'autre en une action. Une troisième section, Le millésime, ne se saisit pas : elle relit ce que les deux premières ont enregistré.

Le Cuvier — vendange et fermentations

Récoltes

  • Saisie des apports par parcelle : caisses, date, état sanitaire
  • Une récolte peut avoir plusieurs destinataires : le domaine et un ou plusieurs acheteurs de raisin, sur la même parcelle et le même jour
  • Le rendement en kg/ha se calcule tout seul et remonte dans la fiche de la parcelle
  • Le millésime est l'année civile de la date de récolte
  • Comparaison d'un millésime à l'autre, parcelle par parcelle

Cuvier

  • État de chaque cuve : volume, contenu, stade
  • Suivi des opérations de vinification
  • Indicateur de santé de l'ensemble du cuvier, en un coup d'œil
  • Trouver une cuve : la liste suit l'ordre de votre cuverie — celui écrit sur les cuves. Une cuve garde donc sa place d'un jour à l'autre, même après un relevé. Vous pouvez trier par urgence ou par avancement, filtrer (en fermentation, à mesurer, à décuver, en attente), et chercher par nom ou par parcelle dès six cuves.
  • Une cuve s'ouvre au doigt : la liste ne montre que l'essentiel — repère, nom, densité, température, avancement. Touchez une ligne pour déplier sa courbe, ses trois derniers chiffres et ses boutons. Une seule cuve reste ouverte à la fois.
  • Le plan de cuverie : le second bouton en haut à droite montre la cave en vignettes, chaque cuve avec son niveau et sa couleur. Une cuve non mesurée depuis la veille passe au rouge.
  • Fusionner des cuves : plusieurs cuves peuvent n'en faire plus qu'une. Les raisins, les kilos et les parcelles suivent vers la cuve d'arrivée — une des cuves choisies, ou une cuve libre du parc. Les cuves de départ quittent la liste et libèrent leur cuve, mais gardent leurs relevés et leurs opérations sous leur nom d'origine : c'est sous ce nom que le SO₂ a été ajouté. L'assemblage part au registre des manipulations. Tant que rien n'est décuvé, le volume affiché est une estimation d'après les caisses, et l'écran le dit.
  • Corriger un relevé : dépliez la cuve, la liste de ses relevés s'ouvre sous la courbe, un crayon par ligne — date, densité, température, remontages, pigeages, note. Un relevé peut aussi être supprimé. La liste reste accessible sur une cuve déjà décuvée.
  • Les opérations se corrigent de la même façon, et sont toutes listées. Corriger ou supprimer une saignée rend d'abord les hectolitres à la cuve avant d'appliquer la nouvelle valeur.
  • Décuver → Le Chai : la cuve devient une cuvée en élevage. Vous choisissez où part le vin — en barriques, en cuve, ou les deux — et le suivi d'ouillage démarre pour la part logée en bois. En mixte, ce qui ne tient pas dans la cuve passe en barriques. La cuve que vous videz reste proposée : élever sur lies là où l'on a fermenté est un usage courant.

Analyses

  • Densités, températures, analyses de laboratoire
  • Courbes de suivi de fermentation
  • Pièce jointe PDF possible sur une analyse
  • Maturité avant vendange : sucre ou degré au réfractomètre, parcelle par parcelle

Réglages du Cuvier

  • Déclaration des cuves et de leurs volumes
  • Poids d'une caisse, rendement en jus, sucre par degré
  • Clients vrac : leur nom, leur adresse, le poids habituel de leurs caisses
  • Base du rendement : jus clair seul, ou jus et lies
  • Accès direct aux livraisons et aux bons

Vendre du raisin en vrac : plusieurs acheteurs sur une parcelle

En Côte de Nuits une parcelle se partage, et sa vendange part rarement au même endroit. Une récolte n'a donc pas un destinataire mais une répartition : une ligne par destinataire — le domaine et chacun de vos acheteurs — avec son nombre de caisses.

  • Le poids d'une caisse est un poids du jour. Chaque ligne porte le sien : les caisses d'un négociant ne pèsent pas celles d'un autre, et le même client peut changer de caisse d'un jour à l'autre. La fiche du client propose son poids habituel, elle ne l'impose pas. Corriger cette fiche plus tard ne déplace aucun kilo déjà livré.
  • La surface récoltée se saisit quand un client achète une partie de la parcelle. Laissée vide, la ligne prend tout le reste : si l'acheteur a pris 12 ares sur 34, le domaine se voit attribuer les 22 restants sans que vous ayez rien à taper. La surface s'écrit à la virgule et au centième d'hectare — 0,12 — comme le poids par caisse et les litres de jus et de lie.
  • Les hectolitres estimés ne comptent que la part du domaine. Ce qui part chez un acheteur n'entre dans aucune cuve et dans aucun volume.

Le bon de livraison, et ce que le client renvoie

Depuis l'écran Récoltes, la ligne « kg vendus en raisin » ouvre les ventes en vrac : un client, ses livraisons, ses documents. Même chemin depuis les Réglages du Cuvier.

  • Une livraison, c'est un chargement : un client, une date. Deux parcelles livrées le même jour au même acheteur ne font qu'un seul bon — c'est ce qu'il a reçu.
  • Le bon ne dit que des kilos. Date, parcelle, surface s'il y a lieu, nombre de caisses, poids par caisse, poids total, et deux cases de signature. Aucun prix : la facturation ne se fait pas ici.
  • Le retour du client arrive des semaines plus tard, après pressurage : les litres de jus et les litres de lie. On les saisit sur la livraison ; le rendement réel en kg/hL s'affiche pendant la frappe. Tant qu'un retour manque, la livraison est marquée « retour attendu » et le compte s'affiche sur l'écran Récoltes.
  • Corriger les caisses ne touche pas aux litres, et l'inverse non plus. Ce sont deux mesures, faites par deux personnes, à deux moments : le bon dit qui a mesuré quoi.
  • Si le client ne donne qu'un chiffre pour une livraison à plusieurs parcelles, les litres sont répartis au prorata des kilos, et le document l'écrit : ce détail par parcelle est une répartition, pas une mesure. Une case permet de saisir parcelle par parcelle quand le client, lui, a détaillé.
Le poids d'un bon vient du nombre de caisses multiplié par le poids déclaré. Ce n'est pas une pesée, et le document le dit : en cas d'écart, le pont-bascule du réceptionnaire fait foi. De même, les volumes sont ceux annoncés par le client : ils n'engagent pas le domaine.

Le rendement : ce qu'il affirme, et ce qu'il ne sait pas encore

Dans Le millésime, le rendement par parcelle ne se contente plus d'une estimation. Il va chercher le volume là où il a été mesuré, dans cet ordre : les litres rendus par l'acheteur, puis le volume logé au décuvage, et seulement à défaut une estimation d'après les kilos.

Un volume de vin n'existe qu'au décuvage. Tant que la cuve macère ou fermente, elle contient du raisin : il n'y a rien à mesurer, et le rendement s'affiche en fourchette. La contenance inscrite sur une cuve de vinification — celle qui se pré-remplit depuis votre parc à cuves — ne sert qu'à la jauge de remplissage, jamais au rendement. Une cuve à moitié pleine ne donne pas son volume en vin.
  • Un chiffre net veut dire « mesuré de bout en bout ». Tant qu'un volume manque, la parcelle affiche une fourchette et une étiquette du genre « 77 % mesuré » — il manque des litres, pas des raisins. Le pourcentage du maximum d'appellation est alors écrit « ≈ », pour ne pas annoncer un dépassement qu'on n'a pas constaté.
  • Le détail sous chaque parcelle dit, destinataire par destinataire, d'où vient son volume, sa surface, ses kg/ha et ses hL/ha.
  • Le kg/ha reste rapporté à la parcelle entière : vous travaillez toute la vigne même quand vous en vendez une part. Le rendement d'une portion s'affiche à côté, et chaque chiffre dit sur quelle surface il est calculé.
  • Trois écarts sont signalés sans jamais être absorbés en silence : des surfaces qui dépassent la parcelle, des hectares que personne ne réclame, et deux surfaces différentes déclarées pour un même acheteur. Une parcelle vendangée en deux passages n'est jamais comptée deux fois en surface.

Maturité : « où en est-on » quand on n'a pas tout mesuré

Au-dessus des courbes, l'onglet Analyses affiche une synthèse à date : la moyenne du domaine, celle des rouges et celle des blancs, puis le classement de toutes les parcelles, de la plus avancée à la plus en retard. Tapez sur « Rouges » ou « Blancs » pour ne garder que celles-là ; retapez pour revenir au domaine.

  • La fenêtre. Par défaut, seules les mesures des 7 derniers jours comptent — une mesure de la semaine dernière ne dit plus où en est la parcelle aujourd'hui. Deux autres boutons élargissent à 14 jours ou à toute la vendange. Les parcelles écartées restent affichées, sous la barre, avec la date de leur dernière mesure.
  • La moyenne est pondérée par la surface, sinon un demi-ouvrée pèserait autant qu'un hectare. La moyenne sans pondération est rappelée en petit, juste dessous.
  • Ce n'est pas la moyenne du domaine : c'est la moyenne de ce qui a été mesuré. Le nombre de parcelles et le pourcentage de surface couverte sont écrits à côté de chaque chiffre.
  • Les parcelles déjà rentrées sortent du calcul : elles ne tirent plus la moyenne de ce qui reste à ramasser.
  • La couleur des pastilles vient du cépage. Quand le cépage ne permet pas de trancher (« Autre », ou deux couleurs complantées), la parcelle est signalée en bas de la carte avec deux boutons Rouge / Blanc : votre choix est mémorisé. En attendant, elle compte dans le domaine mais pas dans les deux colonnes.
  • Sucre ou degré ? Les deux, au choix, à la saisie. L'unité affichée en gros suit celle que vous employez le plus. Les valeurs converties depuis l'autre unité sont soulignées en pointillé : ce sont des conversions, pas des mesures.
Le coefficient de conversion (Réglages du Cuvier, sucre par degré) est enregistré avec chaque analyse. Le modifier plus tard ne change donc pas les mesures déjà saisies — seulement les suivantes.

Le Chai — élevage

  • Cuvées : liste des vins en élevage, avec leur statut et leur millésime, filtrables. Une cuvée peut tenir des fûts, une cuve, ou les deux à la fois.
  • Journal : chaque opération datée — soutirage, ouillage, débourbage, filtration, sulfitage…
  • Analyses SO₂ avec un convertisseur intégré : grammes, pastilles, dilution. Il évite l'erreur de calcul classique entre liquide et pastille.
  • Pièces jointes : un bulletin d'analyse en PDF peut être rattaché à une opération.
  • Mise en bouteille : clôture le suivi de la cuvée et fige le millésime.
  • Alerte d'ouillage réglable de 3 à 30 jours — Cave › Le Chai › Réglages. Le délai peut être resserré millésime par millésime : un vin jeune se surveille de plus près. Sans réglage propre, un millésime suit le délai général du domaine — rien ne change tant que vous n'y touchez pas.

Le parc à cuves

Tout ne vieillit pas en barrique. Déclarez vos cuves une bonne fois dans Cave › Le Chai › Réglages › Le parc à cuves : un nom, une contenance en litres, et une matière. C'est réservé à l'administrateur.

  • La matière décide de l'ouillage, pas le type de contenant. Inox et béton ne respirent pas : aucune part des anges à suivre. Bois (un foudre, une cuve tronconique) s'évapore comme une barrique et garde son suivi.
  • Une cuve sert deux fois : au Cuvier pour vinifier, au Chai pour élever. C'est le même contenant, on ne le saisit qu'une fois — et l'application sait toujours laquelle est prise, qu'elle fermente ou qu'elle élève.
  • Une cuve n'est pas un fût. Elle ne sort pas de La Réserve, elle n'a pas d'âge, et on ne la compte pas à l'unité. Ajouter une cuve à une cuvée ne change aucun compte de fûts.

Au Cuvier, en créant une cuve de vinification, choisissez-la dans le parc : nom et contenance se remplissent seuls, et elle passe occupée jusqu'au décuvage. Ce champ est bien une contenance : il ne bouge pas d'une récolte à l'autre. En rattachant une récolte, l'écran affiche à côté ce qui est déjà dedans et le taux de remplissage, recalculés à chaque fois depuis vos récoltes. C'est ce rattachement qui rend l'état du parc juste — sans lui, une cuve en pleine fermentation apparaîtrait libre. Les champs déjà remplis ne sont jamais écrasés, et la saisie à la main reste possible.

Pour y loger du vin : ouvrez la fiche de la cuvée, section Contenants, puis Ajouter une cuve. Seules les cuves libres sont proposées. Indiquez le volume réellement dedans — pas la contenance de la cuve : on remplit rarement à ras.

Une cuvée en inox n'a plus de jauge d'ouillage, ne passe jamais au rouge, et ne compte pas dans les alertes du Chai. Ce n'est pas un oubli d'affichage : sa fiche l'écrit. Une cuvée mixte — des fûts et une cuve — garde sa jauge, mais celle-ci ne porte que sur la part logée en bois, et le dit.
Le volume que vous inscrivez est un fait daté. Corriger plus tard la contenance de la cuve dans les réglages ne réécrit aucun volume déjà logé. À la mise en bouteille, fûts et cuves retournent au parc, disponibles.
Les récoltes saisies au Cuvier alimentent l'historique des rendements visible dans la fiche de chaque parcelle, et le coût par hectare calculé dans le Pilotage. Une saisie, plusieurs usages.

Le millésime

Cette troisième section ne demande aucune saisie : tout s'y déduit de ce qui est déjà enregistré au Cuvier et au Chai.

  • Ce qui vient : l'agenda des quatre prochaines semaines — ouillages dus, cuves à mesurer, fin de fermentation estimée, cuvées à soutirer, températures hautes.
  • La ligne de vie : le parcours du vin de la benne à la bouteille, avec les pertes chiffrées entre chaque étape, puis le rendement de chaque parcelle face au maximum de l'appellation.
Les relevés se rangent par date, pas par ordre de saisie. Un carnet resté au cuvier et rattrapé le lendemain se plaçait en bout de liste, et tout ce qui lit « le dernier relevé » le croyait le plus récent : la jauge d'avancement, la courbe, la fin de fermentation estimée, l'alerte de température, le compteur « X jours sans relevé ». Ils se remettent dans l'ordre du temps d'eux-mêmes, y compris sur les saisies passées, dès l'ouverture du Cuvier — rien à ressaisir.
Deux pentes valent mieux qu'une. La fin de fermentation est projetée sur la moyenne des trois derniers relevés, mais un ralentissement est détecté sur les deux derniers : une moyenne lisse un décrochage récent et annoncerait « tout va bien » sur une cuve arrêtée depuis deux jours. Le même principe sert à la malo, à partir de l'acide malique de vos analyses.
Un refroidissement dit par quel moyen. Groupe de froid, échangeur, glace carbonique, azote liquide, CO2 liquide, eau froide. Les trois qui se pèsent demandent une quantité en kilos ; la carboglace affiche en plus l'abaissement approximatif obtenu — environ 1,4 °C par kilo et par hectolitre, un ordre de grandeur et rien de plus : la cuve n'est pas isolée, et le résultat dépend de la répartition de la glace. Pour l'azote et le CO2 liquide, aucun chiffre n'est avancé : le rendement dépend trop du matériel. Le réchauffement a sa propre liste — ceinture, échangeur, thermoplongeur, remontage à chaud. Le moyen et la quantité partent au registre des manipulations, où c'est exactement ce qui est attendu.
Tanins, enzymes et bentonite se posent comme les autres opérations, avec une différence : le produit se choisit dans La Réserve, catégorie Œno. C'est ce rattachement qui permet de sortir la quantité du stock toute seule — un nom tapé à la main ne se rapproche d'une fiche produit qu'à l'orthographe près, et un bilan matière qui se trompe de produit ment sans le dire. L'unité de dose suit le produit : g/hL pour ce qui se pèse, mL/hL pour ce qui se verse. Sans produit choisi, l'opération s'enregistre quand même : elle ne bouge simplement aucun stock, et l'écran l'écrit. Les trois partent au registre des manipulations, famille Adjonctions.
La contenance d'une cuve n'est pas son contenu — et la quantité d'un intrant se calcule sur un volume. Tant que la cuve n'est pas décuvée, il n'y a rien de mesuré : le repère proposé est la contenance, la saisie affiche « volume estimé » et le registre imprime « (estimé) ». Corriger ce volume à la main reste possible, et se voit. Une dose juste sur un volume faux donnerait une quantité fausse, affichée avec l'aplomb d'un calcul : l'écran préfère dire d'où vient son chiffre.
Un stock négatif n'empêche jamais d'enregistrer. Le tanin est déjà dans la cuve : refuser la saisie parce qu'une facture n'est pas encore rentrée ferait mentir le suivi pour protéger la comptabilité. La quantité part quand même, le stock passe en négatif, et La Réserve le nomme « écart » jusqu'à régularisation. Pendant la saisie, l'écran montre le stock avant et après.
Un millésime est une entité à part. Une opération porte sur une seule année : on n'ouille pas les fûts de 2025 avec le vin de 2026. Changer de millésime en tête du formulaire vide donc la sélection de cuvées. Si un seul millésime est en cave, ce choix n'apparaît pas et l'écran est exactement celui d'avant.
Quatre documents s'impriment depuis Réglages › App › Documents & impressions : le contrôle de maturité (avant vendange), le cahier de cuverie (pendant la fermentation), le registre des manipulations (enrichissement, sulfitage, adjonctions, pratiques de cave, millésime par millésime) et le bilan de campagne. Ce sont des états internes : Ma Vigne prépare, l'exploitant déclare.

Sortir la vendange sur papier

Les deux écrans du Cuvier ont chacun leur document. On les édite depuis Réglages › App › Documents & impressions, jamais depuis le Cuvier lui-même : tout ce que Ma Vigne sait imprimer se trouve au même endroit.

  • Le contrôle de maturité reprend vos relèvements d'avant vendange sous forme de tableau : une ligne par parcelle, une colonne par jour de relèvement, dans l'ordre de maturité. Il porte la vitesse de progression, les trois moyennes (domaine, rouges, blancs), les parcelles qu'on n'a jamais mesurées et celles qui sont déjà rentrées. Au-delà de huit jours de relèvement, seuls les huit derniers tiennent dans la page — le document écrit combien manquent. Une année passée se relit à la date de son dernier relèvement, sinon la fenêtre de sept jours ne contiendrait plus rien.
  • Le cahier de cuverie donne une page par cuve : ce qui y est entré (parcelles, surface, éraflage, levures, SO₂ à l'encuvage, macération préfermentaire, durée de cuvaison), puis la fermentation jour par jour — densité brute, densité corrigée à 20 °C, température, sucre restant estimé, avancement, remontages et pigeages — les opérations datées, et la cuvée dans laquelle le vin est parti au décuvage.
  • Le bon de livraison et le récapitulatif de campagne d'un acheteur s'éditent depuis les ventes en vrac, au plus près de la livraison — ils portent le nom du domaine, la liste des apports en kilos, et la section des volumes rendus dès que le client a répondu.
  • Ce n'est pas le registre des manipulations, et ça ne le remplace pas. Le registre répond à un contrôle : il ne retient que l'enrichissement, le sulfitage et les pratiques de cave, et il écarte volontairement densités et analyses, qui le noieraient. Le cahier de cuverie, lui, répond au vigneron.
Les saisonniers voient-ils la Cave ?
Oui, en lecture seule : un bandeau le rappelle. Ils peuvent consulter les opérations sans risque de fausse manœuvre.
J'ai décuvé trop tôt, puis-je revenir en arrière ?
La cuvée existe désormais dans Le Chai avec son historique. Corrigez les volumes et les contenants dans sa fiche plutôt que de tout ressaisir : rien n'est perdu.

La Réserve

Fûts · Intrants · Bilan matière

La Réserve est la comptabilité matière du domaine : ce qui entre, ce qui sort, ce qui reste. Elle a été conçue pour l'exercice qui fait transpirer tout le monde — le contrôle documentaire d'un organisme certificateur bio.

Intrants

  • Six familles : phyto et œno pour la comptabilité bio, plus les fournitures de vigne (piquet, fil, agrafe), les fournitures de cave (bouchon, capsule, nettoyage), les pièces de tracteur (filtre, huile, courroie) et un général pour tout le reste.
  • La famille choisie range l'achat dans un atelier — vigne, cave ou tracteur — et l'écran vous le montre au moment de la saisie. Vous ne remplissez rien de plus : c'est le même champ qu'avant, avec quatre choix supplémentaires.
  • Pour chaque produit : inventaire d'ouverture, achats datés, contenance, fournisseur.
  • Les produits phyto se déclarent depuis E-Phy (AMM et substance enregistrées), avec un repli manuel si nécessaire. L'œnologie reste en texte libre — E-Phy ne couvre ni le SO₂ ni les levures.

Le bilan matière

C'est le cœur du module. Le stock théorique se calcule sans aucune saisie supplémentaire :

Stock = inventaire d'ouverture + achats − consommation. Les sorties sont dérivées automatiquement : les adjonctions du Cuvier (tanins, enzymes, bentonite posés sur une cuve de vinification) et les opérations de cave pour l'œnologie, le registre phyto (dose × surface traitée) pour les traitements. Rien à ressaisir : ce que vous avez déjà noté ailleurs suffit.

Chaque intrant porte sa source de consommé, visible en pied de fiche. Un nouvel intrant œno part en « Adjonctions du Cuvier », qui compte produit par produit. L'ancienne source « Opérations Cave (SO2) » additionne tout le soufre du chai sans distinguer les produits : elle reste juste tant qu'un seul intrant la porte, et les fiches qui l'utilisent déjà n'ont pas bougé.
  • Tableau d'équilibre entrées / sorties, produit par produit.
  • Export PDF citant le règlement délégué (UE) 2021/771, article 1 — celui qui exige précisément cet équilibre au contrôle.
  • Un écart visible entre stock théorique et stock réel est une information utile, pas une faute : il pointe une saisie oubliée.
Un stock négatif a trois causes, pas deux. Une facture d'achat manque ; le consommé est surestimé ; ou — pour un intrant œno — les adjonctions du Cuvier reposent sur un volume estimé. La dose était juste, mais le volume sur lequel elle a été appliquée était la contenance de la cuve, pas son contenu. L'alerte compte ces adjonctions-là : sans ce chiffre, on cherche une facture qui n'existe pas.
Les prix ne se saisissent pas ici. Un achat enregistré dans La Réserve part sans montant et apparaît dans Pilotage › Économie › Achats, où vous le chiffrez quand la facture arrive — en une fois, avec les fûts et les passages chez le réparateur. C'est voulu : le prix arrive des semaines après le geste, et il n'intéresse pas celui qui range la marchandise.

Le prix moyen affiché sur chaque fiche se calcule tout seul sur vos factures — les euros divisés par les quantités. Les lignes sans prix sont écartées du calcul plutôt que comptées à zéro : sinon la moyenne serait tirée vers le bas sans en avoir l'air.

Le parc à fûts

L'onglet s'ouvre sur le parc entier : les fûts vides du magasin et ceux qui sont en vin au chai, additionnés. Ce ne sont pas deux comptabilités à réconcilier — ce sont deux états du même fût.

Entonner, embouteiller ou retirer une cuvée ne change pas le nombre de fûts du domaine. Seuls acheter et se séparer le font. C'est la règle qui permet de faire confiance au total.
  • Pyramide des âges : combien de vins chaque fût a déjà faits, et lesquels arrivent en fin de vie. L'âge se compte en années civiles depuis l'achat, pas en campagnes.
  • Registre des mouvements, en bas de l'onglet : chaque entrée et chaque sortie avec son motif — achat, entonnage, embouteillage, vente, retour, destruction.
  • Se séparer de fûts : sortie définitive avec motif, sur les fûts libres seulement, administrateur uniquement. À ne pas confondre avec la suppression d'une ligne saisie par erreur.
  • Au décuvage, la Cave pioche dans le parc du plus vieux au plus neuf, et signale quand elle entame des barriques neuves.

L'inventaire, lot par lot

  • Les lots sont regroupés par tonnelier, en accordéon, avec un bouton pour tout déplier.
  • Filtre par millésime d'achat d'un geste. Le parc, lui, reste volontairement toutes années confondues : un fût est un contenant, pas un vin.
  • Les références proposées sont celles du tonnelier sélectionné, pas de mélange.
  • Boutons + / − sur chaque lot pour ajuster les quantités sans rouvrir de formulaire.
  • Saisir un lot déjà présent ajoute à l'existant au lieu de créer un doublon.
  • Inventaire PDF : totaux par tonnelier, répartition par millésime, total général. Consultable par toute l'équipe ; l'ajout reste réservé à l'administrateur.
L'écriture dans la Réserve est réservée aux administrateurs. C'est un choix assumé : un bilan matière n'a de valeur au contrôle que si une seule main l'alimente.
Mon stock théorique ne correspond pas à ce que je vois sur l'étagère
Regardez d'abord les sorties dérivées : un traitement enregistré avec une dose approximative, ou une opération de cave oubliée, décale le calcul. Corrigez à la source (registre phyto ou journal de cave) plutôt que dans la Réserve — l'écart se résorbe tout seul.
Puis-je m'en servir sans être en bio ?
Bien sûr. Le bilan matière est conçu pour le contrôle bio, mais le suivi de stock et l'inventaire des fûts servent à n'importe quel domaine.

Planning RH

Le mois · Les gens · Le cadre

Le Planning gère les horaires réels de l'équipe, les congés, le compteur d'heures et les acomptes. C'est un module réservé à l'administrateur ; chaque salarié y voit son propre mois, et rien d'autre.

Trois onglets, un verbe chacun

  • Le mois — la grille de toute l'équipe. C'est là qu'on tient le planning au jour le jour.
  • Les gens — une ligne par salarié du mois affiché, sa fiche (mois, congés, compteur, acomptes, PDF), le récap annuel et les anciens salariés.
  • Le cadre — ce qui se règle une fois par an : modèles de semaine, coupure, convention collective, règle de décompte des congés, sort des heures faites au-delà du planning.

Un salarié qui n'est pas administrateur ne voit aucun onglet : il arrive directement sur son mois.

Cocher, puis agir

Dans Le mois, toucher une case la coche. Il n'y a pas de mode à activer avant.

  • Le numéro du jour, en haut de la grille, coche toute l'équipe ce jour-là.
  • Un nom, à gauche, coche sa ligne entière sur la vue affichée.
  • Salarié, dans le coin, coche tout ce qui est à l'écran.
  • Un deuxième appui décoche.

Dès qu'une case est cochée, la barre du bas s'ouvre : elle dit qui est coché et à quelles dates, et ne propose que ce qui s'applique vraiment. Effectif n'apparaît que s'il y a une équipe collective dans la sélection ; Effacer, que s'il y a une saisie à retirer. Une case ou trente, c'est le même geste et la même fiche.

Pour une période plus longue que la vue affichée — trois semaines de congés, deux mois de canicule — deux boutons au-dessus de la grille posent Congés sur une période et Chaleur sur une période, du jour au jour et pour plusieurs salariés.

Sur un geste groupé, on ne détruit pas ce qu'on n'a pas relu. Les congés, absences et récupérations déjà posés sont préservés, et le message de confirmation dit combien. Sur une case unique, choisie à la main, la saisie est remplacée.

La grille d'équipe

Un seul écran : les salariés en lignes, les jours en colonnes, en vue semaine ou mois. Tout se fait depuis là.

  • Toucher une case ouvre l'éditeur du jour, qui glisse depuis le bas. On y navigue d'un jour à l'autre et d'un salarié à l'autre sans jamais refermer.
  • Le mode multi-sélection applique une action à plusieurs cases d'un coup : congés, absences, horaires de chaleur, récupération.
  • Les heures se saisissent à la minute, avec coupure déjeuner déduite automatiquement au-delà d'un seuil.
  • Des modèles de semaine réutilisables évitent de tout ressaisir chaque mois ; un import de pointages au format CSV est possible.
  • Une synthèse du mois et un récapitulatif annuel cliquable se trouvent sous la grille.

Une ligne pour toute une équipe

Une vendange, c'est trente personnes pendant dix jours. Créer trente fiches n'aurait aucun sens : aucune ne se connectera, aucune n'a de compteur d'annualisation à tenir, et la grille deviendrait illisible le seul mois où elle sert vraiment. Un membre peut donc être déclaré comme une équipe collective : une ligne qui porte un effectif.

  • Le drapeau se pose sur la fiche du membre, dans Réglages › Équipe : , avec un nombre par défaut.
  • Ce nombre se change jour par jour depuis la grille : cocher les jours, puis Effectif dans la barre du bas. Un jour à six, le lendemain à quatre.
  • L'effectif multiplie ce qui est collectif : les heures du chantier, la capacité de l'équipe, le coût, la part de l'avancement.
  • Il n'entre jamais dans ce qui est individuel : plafond des 1 607 h, congés payés, heures supplémentaires, maxima légaux hebdomadaires, relevé d'heures, compte de connexion.
Ce n'est pas un salarié, c'est une équipe. Renseignez les dates de contrat de la ligne pour qu'elle n'apparaisse que pendant le chantier : sans elles, une équipe de vendange reste affichée toute l'année.

Heures travaillées et heures prévues

Le module ne se contente pas d'additionner : il compare en permanence le réalisé à la référence — c'est-à-dire aux heures prévues sur les jours réellement sous contrat.

IndicateurSignification
PrévuHeures du modèle sur les jours sous contrat, hors jours pris en récupération.
TravailléHeures réellement effectuées, saisies dans la grille. Les absences assimilées (formation, événement familial) y sont comptées : c'est du temps de travail effectif même si la personne n'était pas au domaine.
ÉcartDifférence entre les deux, en positif ou en négatif, avec sa couleur.
ETPÉquivalent temps plein du salarié sur le mois.
Sur la feuille d'heures, le total du mois est ventilé : les heures faites au domaine d'un côté, celles faites en formation ou en événement familial de l'autre. Sans cette séparation, la feuille affichait un total incluant les journées de centre à côté d'un nombre de jours qui, lui, les excluait — deux sens du mot « travaillé » sur la même page. Chaque case n'apparaît que si le mois en contient.
Le suivi des heures supplémentaires vit dans le tableau Détail mois par mois, qui distingue ce qui a été fait, rattrapé, payé, et ce qu'il reste à prendre — une heure supplémentaire se rattrape aussi bien qu'elle se paie.

Ces chiffres se retrouvent partout : bandeau d'en-tête, synthèse du mois, récapitulatif annuel, vue personnelle du salarié, fiche salarié et relevé d'heures PDF.

Le cadre légal, affiché en permanence

Les valeurs par défaut suivent la convention nationale Production agricole et CUMA (IDCC 7024). Elles sont paramétrables pour s'adapter à une autre convention : Planning › Le cadre.

RepèreValeur par défaut
Durée légale hebdomadaire35 h
Durée légale mensuelle151,67 h
Maximum sur une semaine48 h
Moyenne maximale sur 12 semaines44 h
Maximum sur une journée10 h
Durée annuelle de référence1 607 h
Heures de modulation par an250 h
Durée annuelle maximale1 940 h

Les dépassements sont signalés sur la grille et dans la synthèse, au moment où ils apparaissent — pas trois mois plus tard.

Le compteur annuel (annualisation)

En haut de la fiche d'un salarié, le compteur d'heures suit l'année civile.

Il ne concerne pas tout le monde. Les TESA, saisonniers et extras sont payés à l'heure : pas de plafond annuel, pas de modulation, pas de solde à la clôture. Leur fiche affiche à la place leurs heures faites et leurs jours travaillés, qui sont ce dont ils ont besoin pour la MSA. Les gérants, CDI, CDD et apprentis sont annualisés.

  • Le plafond de 1 607 h est proratisé aux jours réellement sous contrat : un CDD de quatre mois n'a évidemment pas le même plafond qu'un permanent à l'année.
  • Il est mesuré en travail effectif : congés, arrêts et récupérations n'y entrent pas. Les 1 607 h sont déjà calculées congés déduits.
  • Les heures de modulation (au-delà de la durée légale hebdomadaire) sont comptées à part, face à leur propre plafond annuel.
  • Une projection indique où le compteur atterrira à ce rythme.
  • Un contrat qui se termine solde son compteur : il est payé, donc remis à zéro. Si la personne resigne plus tard, le nouveau contrat repart de sa date de début — rien n'est dû d'un côté ni de l'autre. Deux contrats qui se suivent sans un jour de coupure ne font qu'un.

Congés payés

  • Deux modes de décompte, au choix du domaine : jours ouvrables (6 par semaine, référence 30 j/an — c'est le défaut légal) ou jours ouvrés (5 par semaine, référence 25 j/an).
  • Dimanches et jours fériés chômés ne comptent jamais, dans les deux modes.
  • En mode ouvrables, poser un vendredi décompte automatiquement le samedi suivant.
  • La période de référence est réglable (elle démarre en juin par défaut).
  • Poser des congés sur une période : un écran dédié permet de saisir du… au… pour plusieurs salariés à la fois.

Motifs d'absence

Le motif n'est pas décoratif : il détermine l'effet sur le compteur annuel et sur la paie.

MotifEffet
Arrêt de travailSuspend le contrat : abaisse le plafond annuel. Journée rémunérée.
Congé sans soldeSuspend le contrat. Non rémunéré.
Événement familialAssimilé à du travail effectif. Rémunéré.
FormationAssimilée à du travail effectif. Rémunérée. C'est le motif des jours de CFA d'un apprenti : le code du travail (art. L6222-24) les compte comme du temps de travail.
Absence injustifiéeHeures dues, journée non payée.
RetardSe saisit par l'heure d'arrivée. Heures manquées dues.
Absence non préciséeSans effet sur le plafond annuel.
La couleur du jour suit le motif : bleu pour une absence assimilée à du travail (formation, événement familial), orange pour une absence payée mais non travaillée (arrêt de travail), rouge pour une absence qui ne compte pas. Un jour bleu affiche ses heures, pas un zéro : elles entrent dans le compteur du mois et dans l'annualisation. En revanche il ne compte pas comme jour travaillé au domaine — la personne n'y était pas, et la déclaration MSA ne doit pas l'y compter.

Noter un retard

Ouvrez le jour, choisissez Absence puis Retard, et indiquez l'heure à laquelle la personne est arrivée. Rien d'autre : l'écran calcule ce qui manque et vous l'affiche avant que vous enregistriez.

  • La journée est payée à hauteur de ce qui a été fait. Arriver à 9 h 30 sur une journée de 8 h à 16 h, c'est 5 h 30 travaillées.
  • Les heures manquées sont dues : elles tirent sur le compteur d'heures supplémentaires, exactement comme une récupération. Aucun réglage n'est nécessaire.
  • La coupure déjeuner est prise en compte : arriver à 14 h ne fait pas devoir l'heure du repas.
  • Dans la grille, la case porte les heures faites en orange, avec une pastille — et non une croix rouge, qui la confondrait avec une journée entière d'absence.
  • Arriver après l'heure de fin n'est plus un retard : rien n'a été travaillé. La saisie bascule seule en absence injustifiée, et le message vous le dit.
  • Arriver à l'heure ou en avance n'enregistre rien : aucune absence n'est posée.
Un retard se saisit jour par jour. Sur une sélection de plusieurs jours, le motif Retard ne propose pas d'heure d'arrivée : les heures prévues ne sont pas les mêmes d'un jour à l'autre.

Compteur d'heures & acomptes

  • Solde de départ : les heures reportées l'installation de l'application se saisissent une fois, sinon le compteur repart de zéro à vie.
  • Tableau annuel mois par mois, avec le détail cliquable de chaque mois.
  • Les heures supplémentaires sont calculées automatiquement mais restent surchargeables à la main : une valeur corrigée s'affiche d'une autre couleur.
  • Trois politiques possibles selon le domaine : heures payées le mois même, récupérées en repos, ou reportées au solde de fin d'année. Le calcul est identique, seul l'affichage change.
  • Acomptes par salarié et par mois, avec montant, date et note ; ils apparaissent dans le relevé PDF.
  • Relevé d'heures PDF — voir ci-dessous : il s'édite aussi bien depuis la fiche que depuis les Documents.

Dimanches et jours fériés travaillés

Un dimanche de vendange ou un jour férié passé à la vigne se majore automatiquement. Deux taux se règlent dans Le cadre : 50 % le dimanche et 100 % un jour férié par défaut.

  • Seules les heures réellement faites comptent. Un férié chômé reste payé sans majoration ; un congé, une récup, un arrêt ou une journée de formation ne majorent rien. Un retard majore ce qui reste de la journée.
  • Un férié qui tombe un dimanche prend le taux le plus fort, jamais les deux additionnés. Le samedi n'est pas concerné.
  • La majoration suit vos heures sup : payées, elle s'imprime sur la feuille d'heures, prête pour la paie ; récupérées, elle s'ajoute au compteur d'heures.
  • Le calcul démarre en janvier 2026 : les mois déjà passés en paie avant cette date ne bougent pas.
Les heures de majoration ne sont pas du travail effectif : elles n'entrent ni dans le plafond des 1 607 h, ni dans la modulation, ni dans les durées maximales, ni dans le nombre de jours travaillés déclaré à la MSA. Et les heures listées sur le relevé sont déjà comprises dans le total du mois : seule la majoration s'ajoute.

Horaires de chaleur

En période de canicule, un panneau dédié bascule un salarié sur des horaires décalés (06:00–14:00 par défaut, en continu ou avec pause). Les week-ends, congés et jours de récupération sont automatiquement sautés, et le retrait ne touche que les jours marqués canicule.

Présence, coupure, heures dues

Trois nombres se ressemblent dans le planning et ne veulent pas dire la même chose. Les confondre est la première source de malentendu entre un ouvrier, un chef d'exploitation et un service paie :

TermeCe que c'estQui le regarde
PrésenceDe l'arrivée au départ, coupure compriseLe chef : quand l'équipe est mobilisable
CoupureLe temps non travaillé au milieu de la journéeTous : c'est ce qui se déduit
Heures duesLe travail effectif : présence moins coupureLa paie et le compteur des 1 607 h

Une journée de 09:00 à 16:00 avec une heure de coupure, c'est 7 h de présence et 6 h dues. C'est le chiffre de droite qui compte pour le bulletin.

Le mot « pause » est volontairement réservé à la pause légale : vingt minutes minimum au-delà de six heures de travail effectif, que le salarié prend dans la plage prévue. La coupure déjeuner est autre chose : c'est une organisation décidée par le domaine. Dire « une heure de pause » là où il faut lire « une heure de coupure » laisse croire à chacun qu'il en choisit le moment. Le compteur du Tracteur, lui, dit bien « pause déjeuner » : seul en cabine, le conducteur en choisit vraiment le moment. Le mot y est donc exact.

L'heure de la coupure se règle dans Planning › Le cadre, sous la durée. Trois réponses possibles : une heure fixe, « selon le chantier », ou rien. Tant que rien n'est renseigné, l'application n'affiche que la durée, sans prétendre savoir quand elle tombe. Un domaine dont la coupure change avec la saison peut la préciser mois par mois dans la sixième colonne du CSV.

Le relevé d'un seul salarié

C'est le document qu'on vous demande en premier lors d'un contrôle. Il s'édite depuis Réglages › App › Documents & impressions en choisissant la personne et le mois, ou depuis le bouton PDF de sa fiche — c'est le même document dans les deux cas.

  • Le mois jour par jour : statut de chaque journée et heures effectives, sur les seuls jours sous contrat.
  • Tous les contrats de l'année, datés, chacun avec son type — l'en-tête ne nomme que celui du mois, et le compteur, lui, porte sur l'année entière. Entre deux périodes, le document dit si le contrat se poursuit sans interruption (même compteur) ou s'il y a une coupure, comptée en jours : c'est elle qui décide si le compteur repart de zéro. C'est la même lecture que la frise de la fiche membre.
  • Les congés payés : solde initial, pris, reste, sur la période de référence du domaine et selon son mode de décompte. Une équipe collective n'en a pas : elle n'a pas de compteur individuel.
  • Le compteur d'heures et l'annualisation, ou le simple comptage pour un contrat qui n'est pas annualisé (TESA, saisonnier, extra) — le document ne parle alors ni de plafond ni de modulation, qui n'auraient aucun sens.
  • Deux lignes de signature, salarié et employeur.
L'année du compteur est celle que vous consultez au Planning ; le mois se choisit dans le panneau. Éditer un relevé depuis les Documents ne déplace pas le mois affiché au Planning. Ce relevé est un décompte d'heures, pas un bulletin de paie : aucun montant n'y figure.

Le planning de l'année

Depuis Réglages, onglet App, « Documents & impressions », le document Planning de l'année sort le rythme de travail sur douze mois : jours travaillés, heures de prise et de fin de service, coupure déjeuner, fermetures du domaine et jours fériés. Il vous demande l'année, et propose par défaut celle à venir.

  • Une page par modèle de semaine, pas une par salarié : quand toute l'équipe suit le même rythme, cinq feuilles identiques n'apprennent rien. Les noms concernés figurent en tête de chaque page.
  • Les horaires sont regroupés par période : un modèle qui change quatre fois dans l'année donne quatre blocs, pas douze.
  • Si le rythme varie d'un jour à l'autre, le document ne résume pas : il affiche une clé de lecture qui donne, pour chaque durée, l'heure de début et de fin correspondante.
  • Les congés, absences et récupérations n'y figurent pas : c'est un prévisionnel, pas un relevé. Ils apparaissent sur le relevé mensuel d'heures.

Le planning de l'année d'un salarié

Au même endroit, Planning de l'année d'un salarié sort la même grille pour une seule personne, sur une feuille qui porte son nom. C'est le document à donner quand quelqu'un demande « mon planning ».

  • Borné à ses contrats : un salarié embauché en septembre n'a pas de janvier sur sa feuille. Ses périodes sont rappelées sous son nom.
  • Les jours déjà posés au calendrier y figurent, contrairement au document par modèle : formation en bleu, congés en jaune, récupérations en violet, autres absences en rose. Une pastille nomme la marque (CFA, CP, Réc, Abs).
  • Le total est ventilé : les heures faites au domaine d'un côté, les heures de formation de l'autre. Additionner les deux sans le dire ferait croire à un apprenti qu'il doit 1 607 h de vigne.
Pour un apprenti en alternance : saisissez ses semaines de CFA au Planning avec le motif Formation, puis éditez ce document. Les semaines en centre et les semaines au domaine apparaissent côte à côte sur les douze mois, et le total distingue les deux. Ce qui sera saisi après l'édition ne peut évidemment pas y figurer.
Pour imprimer l'année à venir, importez d'abord son planning au format CSV depuis l'onglet Modèles. Sans modèle enregistré pour cette année-là, le document se rabat sur le modèle intégré, dont les jours sont calés sur un autre calendrier : les jours de semaine ne tombent pas aux mêmes dates. Le document vous le signale en clair, mais ne le diffusez pas à l'équipe en l'état.

Charge & ETP

Un bandeau compare, pour le mois en cours, la charge de travail qu'exige la saison à la capacité réelle de l'équipe.

  • La charge = heures par hectare × surface concernée, répartie sur la durée de la saison au prorata de la capacité de chaque mois.
  • L'ETP requis répond à une seule question : combien de personnes faut-il en moyenne pour finir dans les délais ?
  • L'effectif présent est lissé au prorata des jours de contrat de chacun.
  • Pour l'Entreplantation, la charge s'appuie sur les trous dès qu'ils sont renseignés.
Les modèles de semaine livrés par défaut couvrent lundi à vendredi. Si votre équipe travaille régulièrement le samedi, vérifiez la structure de semaine avant de vous fier aux calculs de dépassement hebdomadaire.
Le solde d'heures supplémentaires ne bouge pas
Il ne bouge que si le planning contient de vrais dépassements et des jours marqués récupération. Une simple absence ne tire pas le solde. Si vous démarrez, saisissez d'abord le solde de départ : sans lui, le compteur reste à zéro indéfiniment.
Un salarié peut-il voir les heures des autres ?
Non. Un non-administrateur ne voit que son onglet personnel : son mois, ses congés restants, son écart. Les taux horaires ne sont, eux, lisibles que par les administrateurs.
Comment ajouter un salarié au planning ?
Créez-le d'abord comme membre dans Réglages › Équipe : il apparaît aussitôt dans la grille. Les anciens salariés restent accessibles depuis Planning › Les gens, en bas de la liste, avec leurs heures et leurs PDF.
J'ai passé une fiche en Inactif, ses heures ont-elles disparu ?
Non. Le statut Inactif ferme l'accès à l'application, il n'efface aucune heure. Reculez sur un mois où la personne était sous contrat : elle reprend sa ligne dans Planning › Les gens, avec ses heures, et elle sort de la section Anciens salariés pour ce mois-là — elle n'apparaît jamais deux fois. Ses heures comptent aussi dans le récap annuel, dans les totaux du mois, dans la cadence du Pilotage et sur le planning de l'année imprimé.
Que mesurent les douze barres du récap annuel ?
La part du prévu réalisée, mois par mois — pas un volume d'heures. Une barre pleine veut dire « le mois a été fait comme il était prévu », pas « c'est le mois le plus chargé ». La ligne sous les barres donne le total des heures faites et prévues sur l'année. Le prévu est borné aux contrats : un mois où personne n'était sous contrat pèse zéro des deux côtés, il ne tire pas la barre vers le bas.

Pilotage

Aujourd'hui · L'année · La campagne · L'équipe & le matériel · Décider · Cave · Économie · Conformité

Le Pilotage est un tableau de bord en lecture seule, pensé pour décider : où en est-on, tiendra-t-on les délais, peut-on traiter demain, combien coûte cet hectare. Il ne modifie jamais rien — c'est ce qui permet de l'ouvrir sans crainte.

Le grand écran reste le plus confortable pour les tableaux et les graphiques. Mais le Pilotage se lit désormais aussi sur téléphone : les chiffres du haut se rangent en une ligne qui défile, le titre de l'onglet ne prend plus de place — la barre d'onglets le dit déjà — et le nom du domaine se fait discret. Vous n'avez plus à faire défiler un écran entier avant d'atteindre un chiffre.

Des cartes, pas des pavés

Chaque indicateur est une carte compacte. Elle affiche son chiffre en grand et, juste dessous, la ligne qui dit sur quoi il a été calculé : la date, la source, le périmètre — « semaine du 12 mai », « heures de barème », « autre date que le pic ». Ces deux choses restent visibles carte fermée : replier ne cache jamais un nombre, seulement son détail.

Les cartes se rangent côte à côte, deux à quatre par ligne selon la largeur de l'écran. Touchez-en une pour voir son détail : elle s'ouvre sur toute la largeur, et la précédente se referme — c'est ce qui garde le reste de l'onglet lisible d'un coup d'œil.

À la première ouverture après la mise à jour, toutes les cartes repartent repliées, y compris celles que vous aviez ouvertes ou fermées vous-même : la disposition ne veut plus dire la même chose qu'avant. Vos autres choix — indicateurs cochés, onglet du graphe, vue du camembert — ne bougent pas.

Le petit rond « i »

Le Pilotage explique beaucoup de choses : d'où vient chaque chiffre, sur quelle fenêtre il est calculé, ce qu'il ne dit pas. C'est utile la première fois, encombrant les cent suivantes — on finissait par lire la méthode pour atteindre le nombre.

Ces explications sont désormais rangées derrière un petit rond « i », posé à côté du chiffre concerné. Touchez-le et la fiche s'ouvre. Rien n'est perdu : le texte est intégral, simplement plié.

Ce qui cadre un chiffre reste toujours à l'écran, en une ligne, juste sous lui : sa date, sa source, son périmètre — « semaine du 12 mai », « heures de barème », « autre date que le pic ». C'est ce qui empêche de lire un chiffre pour un autre, donc ça ne se replie jamais. Seule la méthode se range.

Achats — le seul endroit où l'on met les prix

Chaque module dépose ses lignes ici tout seul : un achat saisi dans La Réserve, un lot de fûts, une machine rentrée du réparateur. Elles arrivent sans montant — c'est normal, la facture n'est pas encore là.

  • Vous chiffrez quand les factures arrivent, en une fois, plutôt qu'écran par écran.
  • Le prix retourne dans la fiche d'origine : rien à ressaisir ailleurs.
  • Un filtre « à chiffrer » montre ce qui reste à faire.
  • Trois états, pas deux : à chiffrer (on ne sait pas encore), sans frais (garantie, geste commercial — un zéro saisi exprès), et le montant.
Rien ne se crée ici. Le bouton « Achat » ouvre le formulaire du module concerné — celui de La Réserve, du parc à fûts ou du tracteur. Il n'en fabrique pas un second : un intrant phyto demande le catalogue E-Phy, et deux formulaires pour la même chose finissent toujours par se contredire.

Le verdict, en tête d'Économie

La première carte de l'onglet répond à une seule question : où en êtes-vous. Elle tient en une ou deux phrases — l'écart, la projection, l'engagé — et pose les boutons qui vont avec : voir quel travail dérape, ouvrir le barème. Le détail du calcul est derrière son petit « i ».

Quand la cadence affichée vient de la campagne précédente — parce que celle en cours n'est pas encore assez avancée pour se mesurer elle-même — le titre porte une flèche et une ligne sous le texte nomme la campagne d'où vient le chiffre. C'est une hypothèse de projection, pas une mesure du moment : elle sera remplacée par la vraie dès le seuil atteint.

Économie : ce qui est faux, et ce qui se lit de travers

L'onglet Économie distingue deux choses qu'il mélangeait auparavant dans une même pile d'avertissements.

  • Ce qui met un chiffre à zéro. Sans taux horaire, la main-d'œuvre — votre premier poste — compte pour zéro. Sans prix du GNR, le carburant aussi — et sans pleins relevés, il retombe sur une estimation, signalée par « L ESTIMÉS » sur la ligne. Ce n'est pas une approximation : le budget affiché est un plancher. La carte de fiabilité dit combien de postes sont dans ce cas, lesquels, et pose un bouton par poste pour aller saisir ce qui manque.
  • Ce qui change seulement la lecture. La projection neutralisée sous 15 % d'avancement, les parcelles au-dessus du coût moyen, le surcoût de retard modélisé… Ces remarques sont repliées derrière une puce : touchez-la pour les lire toutes.
Le surcoût de retard est modélisé, jamais payé : il n'entre dans aucun total. Il chiffre ce que coûterait de laisser filer, pas ce que vous avez dépensé.

La sous-vue Exercice — le coût d'un bilan à l'autre — suit exactement la même règle : la même carte, les mêmes boutons, la même puce. Elle a seulement ses propres postes, parce qu'un exercice entier compte aussi les achats d'intrants et demande que le Planning ait été ouvert au moins une fois pour connaître vos heures payées.

Ce total n'est pas un compte de résultat. Ma Vigne connaît ce qui passe par elle : les heures payées, le carburant, les achats d'intrants. Elle ne connaît ni le fermage, ni les amortissements, ni les assurances, ni vos cotisations d'exploitant, ni l'embouteillage, ni les frais généraux. Ce chiffre sert à piloter vos charges d'exploitation d'un bilan à l'autre — il ne remplace pas votre comptable et ne se compare pas ligne à ligne à son bilan.
Toutes les cartes d'Économie suivent maintenant la même règle : sous le titre, une ligne qui dit sur quoi porte le chiffre — « budget de la période », « main-d'œuvre vigne uniquement », « à surface égale ». Le comment est derrière le « i » de la carte : l'hypothèse de conversion du prix de revient, le détail des colonnes, la différence entre heures payées et heures au champ.

Ce qui manque devient un bouton

Quand un chiffre ne peut pas être juste faute d'une donnée, le Pilotage ne se contente plus de vous dire où aller la saisir : il vous y emmène. « Cuve GNR à renseigner », « fiches à passer en Inactif », « aucun taux horaire » — ce sont des boutons. Ils ouvrent l'écran concerné, se placent sur le bon onglet, et font clignoter une seconde l'endroit exact où saisir.

C'est la troisième règle du module, après la ligne de cadre et le petit « i » : ce qui dit quoi faire est un bouton, jamais une phrase à exécuter de mémoire.

Les huit onglets suivent désormais cette règle, y compris Décider, Cave et Conformité. Dans le simulateur, chaque étape porte son « i » — il remplace le pavé « comment lire » qui s'intercalait entre le titre et le graphique. La légende des couleurs, elle, reste affichée sous le graphe : celle-là ne se lit pas, elle se consulte du regard.

Comment il se lit

Les onglets vont du large au fin : l'année, puis la campagne, puis l'équipe et le matériel, puis la décision. Ils portent leur numéro. Après le trait, la Cave, l'Économie et la Conformité sont des écrans de détail — pas des niveaux de zoom.

  • La barre du haut dit où vous regardez : l'exercice entier, ou une campagne. Cliquez une campagne dans la frise de l'année et les trois chiffres du haut, la frise et les tableaux de la campagne suivent. La croix revient à l'année. Trois écrans ont leur propre cadre et ne se recadrent pas : l'Économie chiffre la période consultée, la Cave suit le millésime, la Conformité roule sur sept ans glissants — chacun l'écrit au-dessus de ses chiffres, plutôt que de répondre en silence sur une autre fenêtre que celle affichée.
  • Trois chiffres en tête de « L'année » et de « La campagne » : les travaux, l'effectif, le budget, à la maille de ce que vous regardez. Toucher l'un d'eux ouvre l'écran qui le détaille. L'effectif affiche le pic, pas la moyenne : une moyenne annuelle n'existe aucun jour de l'année, et c'est le pic qui décide d'un recrutement.
    Ils ne s'affichent que sur ces deux onglets, et c'est voulu : ce sont les deux niveaux de zoom. Sur « Aujourd'hui », le cockpit répond déjà aux mêmes questions, en mieux ; sur les écrans de détail, on y arrive justement en touchant un de ces chiffres.
    La conformité n'y figure plus. Le cuivre roule sur sept ans glissants : il ne bouge pas quand vous cliquez une campagne. Un chiffre qui ignore la portée n'a pas sa place dans une ligne qui, elle, se recadre. Il se lit en entier dans l'onglet Conformité, et le bouton « à compléter » continue de remonter ses alertes, sur tous les onglets.
  • Le bouton « à compléter » liste ce qui empêche vos chiffres d'être justes — périodes sans dates, trous dans le calendrier, salariés sans taux horaire, tâches sans heures par hectare… Chaque ligne dit ce que ça fausse, et le bouton vous emmène à l'endroit exact, qui clignote une seconde. Un rond rouge sur un chiffre : il ne se calcule pas. Un rond orange : il sort, mais faux.

L'année

  • Le budget de l'année, mois par mois : deux courbes cumulées. En tireté, le prévu — vos heures de barème étalées sur les mois par la fenêtre de chaque travail, valorisées au taux moyen. En trait plein, le dépensé réel — salaires chargés, carburant et achats, posés à leur date. Le carburant se pose à la date du plein, pas à celle des sessions : ce sont deux évènements datés, et ce ne sont pas les mêmes dates. Les deux totaux étaient déjà sur la carte juste au-dessus ; ce que la courbe ajoute, c'est à quel moment l'écart se creuse.
    L'écart entre les deux courbes n'est pas un dépassement. Elles ne couvrent pas le même périmètre : le prévu ne chiffre que le travail de vigne, la dépense réelle porte tout le domaine — la cave, l'atelier et le bureau compris. Pendant la vendange, la cave tourne à plein : la courbe du dépensé monte sans qu'un seul rang coûte plus cher. L'écran l'écrit sous le graphe, en toutes lettres, plutôt que de vous laisser conclure de travers.

    Le dépensé s'arrête au mois en cours : le prolonger à plat ferait lire « plus rien ne sort » là où il n'y a simplement pas encore de donnée.
  • Les 52 semaines de l'exercice : vos périodes en couleur, et sous chacune le nombre de personnes nécessaires semaine par semaine. Le vert est ce que l'équipe absorbe, le rouge ce qu'il reste à recruter — le renfort se lit en hauteur de rouge, sans calcul.
  • Cliquez une période : l'axe se recale dessus, l'échelle verticale suit, et les tâches qui la composent apparaissent en bandes. C'est ce qui permet de voir la taille alors que la vendange écrase tout.
  • Deux hachures, deux sens, deux messages. Les zones hachurées en biais montant ne sont couvertes par aucune période : ce n'est pas un zéro, c'est une absence de mesure, et la courbe d'effectif s'y interrompt au lieu de la traverser. Les zones hachurées en biais descendant, en violet, sont couvertes par deux périodes à la fois : il y a donc deux barres dessinées au même endroit, l'une derrière l'autre. Le chiffre reste juste — on lit la plus haute, on n'additionne pas — mais il faut savoir qu'on n'en voit qu'une.
  • Deux périodes peuvent se chevaucher sans que rien ne soit compté deux fois. Les heures suivent les tâches, et chaque tâche n'appartient qu'à une seule période : sur les jours communs, ce sont les bandes du calendrier qui se superposent, jamais la charge. L'écran le dit en gris sous la frise, et n'en fait pas une alerte.
  • Deux façons de compter votre année. Un domaine en a deux, et elles ne répondent pas à la même question. L'exercice comptable va d'un bilan à l'autre : c'est lui qui répond à « ce que m'a coûté l'année fiscale ». Il est fixé par votre comptable — ce n'est pas un réglage d'affichage, et l'application ne vous demandera jamais de le déplacer. L'année vigne va d'après une vendange jusqu'à la fin de la suivante : c'est elle qui dit si une campagne a coûté cher. Les deux totaux diffèrent, et c'est normal : une campagne à cheval sur la clôture est partagée entre deux bilans, une campagne entièrement hors de l'exercice n'y apparaît pas du tout. Le panneau les affiche côte à côte, avec le détail campagne par campagne.
  • Si votre clôture traverse la vendange, l'écran vous dit combien de jours de récolte tombent de chaque côté. Ce n'est pas une erreur à corriger : c'est votre calendrier comptable. Il faut seulement le savoir en lisant le bilan.

Aujourd'hui

  • Marge sur objectif : en avance ou en retard sur la date de fin visée, d'après la cadence réellement constatée.
  • Charge restante, exprimée en jours ouvrés et non en heures abstraites.
  • Cadence de l'équipe sur les dernières semaines.
  • Effectif : combien de personnes sont au champ aujourd'hui, et combien il en faudrait la semaine la plus chargée. Les deux se comptent de la même façon — une équipe collective y pèse son effectif inscrit au contrat, pas une ligne de tableau.
  • Jours favorables à venir, et Traiter ? — la réponse du jour.
  • À la vigne aujourd'hui : présences réelles, absences déduites du planning.
  • Tâche prioritaire en cours et alertes matériel & cave.

La campagne

  • Jauge de saison et avancement par tâche, avec comparatif de l'année précédente.
  • Donut de charge : quelle tâche pèse le plus dans ce qui reste.
  • Où va le temps de l'équipe : la présence de la campagne partagée entre les travaux de vigne au barème, le tracteur et le reste (cave, trajets, entretien). Sous la barre, trois blocs dépliables : la frise prévu / réel tâche par tâche, la courbe des personnes nécessaires par semaine, et l'écart entre ce qui était prévu et ce que dit le journal. Ces quatre blocs parlent d'une campagne : ils étaient rangés dans « L'année », ils sont ici. Une moyenne n'est pas un pic : pour la semaine la plus chargée, c'est la frise des 52 semaines, dans « L'année », qui répond.
  • Échéances par tâche : date de fin projetée pour chacune, en jours ouvrés.
  • La fenêtre d'une tâche s'arrête le jour écrit. Si vous fixez la fin d'un travail au 25 avril, le 25 avril travaille. La même règle vaut pour le dernier jour de la période elle-même.
  • Les heures se répartissent au prorata des jours travaillables, jamais des jours du calendrier. Une semaine avec le 1er mai et l'Ascension n'a que trois jours pour absorber du travail : elle en reçoit trois cinquièmes, et les semaines pleines récupèrent le reste. C'est pour cela qu'une semaine de ponts apparaît plus calme que sa voisine sur les courbes.
  • Carte du domaine colorée par avancement, libellés masquables.

Décider

C'est l'onglet qui répond à « qu'est-ce que je fais ? », et il pose deux questions bien distinctes.

Cet onglet s'appelait Simuler. Deux de ses trois cartes sont bien des simulations — rien n'y est enregistré. Mais la troisième, l'ordre de passage, s'enregistre et part sur l'écran de toute l'équipe : c'est le seul endroit du Pilotage où vous changez ce que les autres voient. Un onglet nommé « Simuler » promettait qu'il ne s'y passe rien. On simule, puis on décide de diffuser — le nom le dit maintenant.
  • Dans quel ordre passer sur les parcelles : la tournée du jour, au plus court, sur la carte du domaine. L'ordre défini par l'administrateur est partagé à toute l'équipe ; les autres le consultent en lecture seule. Une tournée par travail, pas une seule pour tout le domaine.
  • Combien de renfort prendre, et surtout quand : vous posez un nombre de personnes par semaine, l'application rejoue la campagne et affiche ce qui boucle et ce que ça coûte. Le travail non absorbé ne disparaît pas, il glisse sur les semaines suivantes, en coûtant un peu plus à chaque fois.
  • La simulation part de ce que vous savez déjà. La ligne noire, c'est l'effectif déjà sous contrat semaine par semaine — vendangeurs et saisonniers déjà embauchés compris. Le renfort que vous posez s'ajoute à cette ligne, il ne la remplace pas : une équipe déjà recrutée ne vous est plus réclamée. Le sélecteur « On part de » permet de repasser aux permanents seuls, qui répond à l'autre question : de quoi aurais-je besoin si je n'avais encore embauché personne ? C'est la vue utile pour préparer la campagne suivante.
  • Le travail en attente se dessine à sa vraie hauteur. Le rouge du graphe n'est plus plafonné : une semaine à qui il manque quarante personnes ne ressemble plus à une semaine à qui il en manque quatre. L'axe monte avec lui, et c'est voulu.
  • Les propositions ciblées ne dépassent jamais la solution globale. Renforcer une seule tâche alors que rien n'a été fait avant peut coûter plus cher que de tenir toute la campagne. Ces propositions-là ne vous sont plus présentées : ce qui reste est comparable.

Sur quel effectif Décider compte

L'effectif se lit sur la fenêtre du travail, pas sur le calendrier d'aujourd'hui. Si vos quarante vendangeurs sont engagés du 26 août au 4 septembre, ils comptent dès aujourd'hui pour l'ordre de passage et la répartition de la vendange — même si vous êtes seul dans les rangs ce matin, et même si tout le monde est en congé cette semaine. Le jour du travail, personne n'est en congé et tous les contrats courent : c'est ce jour-là qu'il faut compter.
  • Un contrat de groupe compte pour son effectif. Une fiche « équipe de vendange » à quarante personnes vaut quarante, pas une ligne de tableau. Vous n'avez pas besoin de créer quarante fiches individuelles.
  • L'écran dit toujours sur quelles dates il a compté — « 41 sous contrat · 26 août → 4 sept. ». Un effectif sans ses dates ne se vérifie pas.
  • Changer de travail change l'effectif. Cocher « Vendange » recompte sur la fenêtre de la vendange ; cocher « Ébourgeonnage » recompte sur la sienne. Dès que vous touchez au compteur à la main, il ne bouge plus : votre réglage prime.
  • Quand l'effectif du jour diffère de celui du chantier, l'écart est affiché et expliqué — congés en cours, contrats qui n'ont pas encore commencé.
  • C'est ce nombre qui découpe la tournée que vous enregistrez et envoyez aux ouvriers. Une tournée calculée pour une personne quand quarante seront dans les rangs ne se voit pas à l'écran : elle se voit en bout de rang.
La date compte autant que le nombre. Certains travaux ont une fenêtre qu'on ne rattrape pas : la vendange se fait quand le raisin est mûr, ou elle ne se fait pas. Poser du renfort trop tôt coûte plein tarif sans rien sauver — l'écran distingue donc les propositions qui bouclent de celles qui ne bouclent pas, avant de parler d'euros.

Équipe

  • Composition de l'équipe et présences du jour. « 3 présents sur 4 » compte des fiches ; le nombre de personnes apparaît en dessous quand une équipe collective sépare les deux.
  • Capacité face à la charge : le besoin de la semaine la plus chargée, comparé à l'effectif prévu au planning cette semaine-là — pas à la présence d'aujourd'hui. Un pic qui tombe dans onze mois ne se compare pas à qui est là ce matin. La présence du jour est affichée juste en dessous, sous son propre nom.
  • Parc tracteur et niveau de la cuve GNR. Ce sont les deux seules cartes de la moitié « matériel » : le registre phyto est passé dans Conformité, et la fenêtre de traitement dans Aujourd'hui. L'un est une pièce réglementaire, l'autre une décision du jour — ni l'un ni l'autre ne se lit à l'échelle d'un parc de machines.

La fenêtre de traitement

C'est l'indicateur qu'on regarde le soir en se demandant s'il faut sortir le pulvérisateur. Il vit donc dans Aujourd'hui, sur la carte « Traiter ? » : le verdict du jour en grand, et les cinq jours à venir sous « les 5 prochains jours », qu'on déplie d'un doigt. Auparavant, la même prévision était affichée à deux endroits — ici et dans « L'équipe & le matériel » — pour une seule source de données.

  • Analyse sur 24 heures puis prévision sur 5 jours.
  • Un créneau est retenu s'il est sec, avec un vent modéré et une température supportable ; le meilleur bloc continu d'au moins deux heures est proposé.
  • Quand un jour est écarté, la raison dominante est affichée : pluie, vent ou chaleur.
  • Alerte de lessivage si de la pluie est attendue peu après le créneau.
  • Probabilité de pluie affichée par créneau.

Cave

Trois questions, dans cet ordre : ce qui presse aujourd'hui — ouillages en retard, cuves à mesurer, fermentation qui ralentit, cuvées à soutirer ; où en est le millésime — de la benne à la bouteille, rendement face au maximum de l'appellation, comparaison avec l'année précédente ; et ce que coûte le parc à fûts — pyramide des âges, part des anges, renouvellement à prévoir.

Une campagne contient deux millésimes : celui qui rentre en septembre et celui qui finit son élevage. En début de campagne, l'écran montre donc le millésime qui est en cave, et le dit explicitement plutôt que d'afficher des colonnes vides.

Économie · Conformité

Économie

  • Synthèse des coûts de la saison
  • Coût par hectare et par parcelle : main-d'œuvre, tracteur, carburant, phyto
  • S'appuie sur les taux horaires et le prix réel du GNR
  • Le carburant est mesuré, pas estimé : c'est la somme de vos pleins, répartie entre les parcelles au prorata des heures machine — à défaut, de la surface. Le total est juste au litre près ; c'est sa ventilation par parcelle qui reste proportionnelle, faute d'une donnée qui dirait quels litres ont brûlé sur quelle parcelle

Conformité

  • Cuivre : cumul sur 7 ans face au plafond de 28 kg/ha
  • Passages phyto / IFT par parcelle
  • Registre phyto : les derniers passages, en détail de l'agrégat ci-dessus
  • Délai de rentrée : parcelles encore interdites d'accès
Les coûts s'appuient sur des données réservées aux administrateurs. Un profil Pilotage sans droits d'administration verra ces montants à zéro : ce n'est pas une panne, c'est la protection des salaires.
D'où vient l'écart de cadence ?
Il compare deux grandeurs : les heures réellement travaillées au planning sur la période (moins les heures de sessions tracteur, déjà comptées ailleurs) et les heures de barème du travail fait. Un écart positif veut dire que le travail prend plus de temps que le barème ne le prévoit.
L'écran cherche sa source dans cet ordre, et dit toujours laquelle il a trouvée :
  1. La période en cours, dès qu'elle a passé 40 % de barème réalisé. En dessous, le travail déjà fait ne ressemble pas assez à celui de toute la période : la taille et le relevage n'ont pas la même cadence, et janvier ne prédit pas juin.
  2. La même période de la campagne précédente, si elle est archivée. La ligne est alors précédée d'un et nomme la campagne d'origine. C'est une hypothèse de projection, pas une mesure du moment — elle est remplacée par la vraie dès le seuil atteint.
  3. Rien, et l'écran l'écrit plutôt que d'afficher un chiffre inventé.
Le biais est assumé et écrit à l'écran : une entrée de planning dit que la personne était là, jamais ce qu'elle a fait. La cave, l'atelier et le bureau restent donc dans la présence, qui est plutôt surévaluée — l'indicateur penche vers « barème un peu serré ».
La cadence ne s'applique qu'au reste à engager. Appliquée au budget entier, elle réécrirait le passé : à 100 % d'avancement, la fin projetée retombe exactement sur ce qui est déjà engagé. Une projection ne peut pas contredire une dépense déjà faite, sur la même carte.

Archives des campagnes

Toutes les campagnes sur un même axe, du 1er août au 31 juillet : de récolte à récolte, l'hiver n'est pas coupé en deux par le 31 décembre. Empilées, elles répondent à la question qui compte l'année suivante : est-ce qu'on s'y est pris plus tôt ?

Les heures affichées viennent des instantanés pris à la clôture de chaque campagne — une période jamais clôturée apparaît sur la frise sans compter d'heures. C'est aussi ici que se compare l'avancement de deux saisons.

Pourquoi les vieilles périodes ont disparu des Réglages. Réglages › Campagne n'affiche que les dix-huit derniers mois, plus ce qui est en cours ou à venir : au-delà, la liste devenait illisible. Rien n'est supprimé — tout est ici.

Outils du pilotage

Le bouton Outils, en bout de barre d'onglets, ouvre ce qu'on ne consulte pas tous les jours : les Archives décrites ci-dessus, et le Paramétrage — objectifs de fin, fenêtres des tâches et hypothèses de calcul.

Dans le tableau des fenêtres des tâches, chaque ligne porte son origine : auto (l'enchaînement par défaut), • perso (les dates que vous avez saisies), et hors période.

« Hors période » veut dire que la consigne enregistrée ne s'applique pas ici. Une fenêtre fixée sur mai n'existe pas dans une période d'hiver. L'application retombe alors sur la fenêtre par défaut et vous le signale, au lieu d'écraser tout le travail sur un seul jour — ce qui faisait apparaître des pics de plusieurs dizaines de personnes sur une barre large d'un pixel. Si vous voyez ce marqueur, ouvrez la période concernée et corrigez les dates, ou laissez-la en auto.

Chacun son cockpit

Chaque tuile peut être affichée ou masquée, onglet par onglet, via « Choisir les indicateurs ». Le réglage est personnel : il n'affecte que votre écran et vous suit d'une session à l'autre.

D'où vient la date de fin projetée ?
De l'équipe déjà planifiée, lue jour par jour : le modèle horaire de chacun, les entrées du planning (congés, fermeture, absence), les contrats signés et leurs dates de début, et l'effectif d'une équipe collective. Une vendange engagée du 26 août au 4 septembre absorbe donc de la charge à partir du 26, pas avant, et jamais au prorata d'une semaine entamée. On y ajoute, quand il est mesurable, l'écart de cadence déjà constaté (une heure présente ne vaut pas toujours une heure de barème) ; sinon la phrase sous le chiffre le dit.
Si le planning ne couvre pas encore la période à venir, l'écran retombe sur la cadence des quatre dernières semaines — et l'annonce, car cette cadence-là ignore les embauches déjà signées.
Le Pilotage peut-il modifier mes données ?
Non, jamais. Aucune tuile n'écrit quoi que ce soit, à la seule exception de l'ordre de passage enregistré volontairement par l'administrateur.

Réglages

Domaine · Vigne · Équipe · Tracteur · App

Cinq onglets pour l'administrateur ; les autres membres n'y trouvent que l'onglet App, avec leur mot de passe, l'affichage et l'aide. C'est aussi d'ici que s'ouvre cette documentation.

Domaine

  • Nom du domaine — repris sur l'accueil et en tête de tous les exports PDF.
  • Localisation pour la météo, avec un bouton Centrer sur mes parcelles.
  • Lien d'invitation à partager avec un nouveau membre.
  • Saisons : créer, dater, activer, consulter l'historique, clôturer la campagne.

Vigne

  • Tâches : heures par hectare, passages prévus par saison, temps par trou de l'entreplantation, création de tâches propres au domaine.
  • Le barème de référence se choisit par région dans l'écran du barème, ouvert par : la Bourgogne ou la Gironde pour l'instant, chacune avec son texte source et sa date. C'est une référence indicative, pas une règle : en changer ne modifie aucune de vos valeurs.
  • Vos plantations : la distance entre vos rangs et entre vos pieds. Elles ramènent les heures conseillées à votre densité réelle — sans elles, le barème suppose 10 000 pieds/hectare.
  • Parcelles & secteurs météo : affecter chaque parcelle à sa commune. Dès que deux communes sont actives, une météo par secteur apparaît sur l'Accueil.

Équipe

  • Ajouter un membre : nom, adresse e-mail (facultative pour un saisonnier), rôles cumulables.
  • Le mot de passe initial s'affiche une seule fois : notez-le avant de fermer.
  • Modifier l'adresse e-mail d'un membre, réinitialiser son mot de passe, changer ses rôles.
  • Passer un membre en inactif plutôt que le supprimer, pour conserver l'historique.

La fiche d'un salarié : un contrat en cours, et un historique

La fiche s'ouvre sur le contrat en cours — type, dates, grille horaire, taux, et s'il est annualisé ou payé à l'heure. En dessous, l'historique : une ligne par changement, la plus récente en haut.

Le bouton « Ajouter un événement » ne demande pas une valeur mais ce qui s'est passé. Chaque choix annonce son effet avant que vous validiez :

  • Embauche — ouvre un contrat. S'il en existait un, il est archivé : il reste lisible, et son relevé PDF reste imprimable.
  • Renouvellement — repousse la date de fin sans couper. Un seul contrat, donc un seul compteur d'heures. L'ancienne date reste dans l'historique.
  • Fin de contrat — clôt au jour choisi. Le compteur est soldé, donc payé.
  • Changement de taux — administrateurs seulement. Une augmentation vaut « à partir du » jour choisi : les heures déjà travaillées gardent l'ancien taux, et le coût d'un exercice déjà clos ne bouge plus. Saisir le même jour qu'une ligne existante la corrige au lieu d'en créer une.

Entre deux contrats, l'historique dessine la coupure : c'est elle qui décide si le compteur repart de zéro. Un contrat qui se termine solde son compteur — il est payé, donc remis à zéro — et le suivant repart de sa date de début, sans dû ni indu. Deux contrats qui se suivent sans un jour d'écart n'en font qu'un.

Quand un contrat arrive à terme, un rappel apparaît en tête de la fiche et dans la liste des membres, trente jours avant, avec de quoi renouveler ou acter l'arrêt en un geste.

Tracteur

  • Parc : machines, compteurs d'heures, seuils de révision.
  • Activités : la liste proposée aux tractoristes, le barème h/ha de chacune, et le champ éventuel à saisir par parcelle.
  • Chronométrer le temps réel, en tête des activités : bascule ON/OFF pour tout le domaine. Sans elle, le barème h/ha prend le relais et rien n'est mesuré.
  • Conducteurs autorisés, prix du litre de GNR (saisi à chaque appoint de cuve).

App — accessible à tous

  • Changer mon mot de passe.
  • Thème clair / sombre / automatique, mode plein soleil, notifications.
  • Aide & Documentation : démarrage rapide et guide complet — vous y êtes.
  • Signaler un problème : le message part avec le contexte technique, ce qui évite les allers-retours pour comprendre ce qui s'est passé.
  • Documents & impressions : tout ce que Ma Vigne sait sortir, en un seul endroit, classé par usage — voir ci-dessous.
  • CGU & mentions légales, dont l'accès à votre exemplaire signé.
  • Se déconnecter — utile sur un appareil partagé : la déconnexion nettoie les données laissées en local.

Documents & impressions

Les exports étaient éparpillés dans six écrans. Ils sont désormais réunis dans Réglages › App › Documents & impressions, en trois familles.

  • Obligatoire — ce que vous devez pouvoir sortir en contrôle : registre phyto en PDF et en fichier tableur, synthèse cuivre, relevé mensuel d'heures.
  • Suivi du domaine — vos états internes : rapport de saison, bilan de campagne, registre des manipulations de cave, inventaire des fûts et des intrants, récoltes, suivi d'élevage, carnet d'entretien. Ils ne tiennent lieu d'aucune déclaration officielle.
  • Données brutes — pour votre tableur ou votre comptable : journal des travaux, avancement par parcelle, sauvegarde complète, restauration.
Un document dont le module est masqué pour vous n'apparaît pas dans la liste : inutile de proposer un registre de cave à un domaine qui ne vinifie pas.
La zone dangereuse en bas de l'onglet App réinitialise l'application sur . Les données du domaine restent intactes sur le serveur, mais l'appareil devra tout retélécharger. À n'utiliser qu'en dernier recours.
Comment ajouter une parcelle ?
Le plus simple est de nous transmettre votre export PAC / Telepac ou un fichier KML : le parcellaire est intégré avec ses contours, ce qui donne immédiatement la carte colorée. Un tracé manuel reste possible en secours.
Où trouve-t-on cette documentation depuis l'application ?
Réglages › App › Aide & Documentation. Les deux pages s'ouvrent dans un nouvel onglet et peuvent être imprimées ou enregistrées en PDF.

Données & sécurité

Sauvegardes · hors-ligne · confidentialité

Une saison de saisies, c'est un an de travail. Plusieurs protections indépendantes se superposent pour qu'aucune fausse manœuvre, aucune coupure réseau et aucun appareil perdu ne puisse emporter votre historique.

Ce qui protège vos saisies

  • Aucun écrasement par du vide. Si un appareil tente d'envoyer une liste vide ou brutalement amputée par-dessus des données existantes, l'envoi est refusé. Une suppression faite à la main passe normalement — c'est la chute massive en une seule fois qui est bloquée.
  • Aucune écriture avant lecture. Tant qu'un appareil n'a pas reçu les données du serveur, il n'a pas le droit de les remplacer. C'est ce qui évite le scénario du téléphone allumé en zone blanche qui repart de zéro.
  • Fusion intelligente des parcelles. Deux personnes qui valident au même moment sur deux téléphones ne s'effacent pas : les deux validations sont conservées.
  • Changer de saison n'est jamais pris pour un effacement : le comptage tient compte de toutes les saisons.

Où sortir un document

Les documents se déclenchaient autrefois depuis quatre points d'entrée répartis sur six écrans : un bouton dans le Cuvier, un autre dans les outils du Tracteur, deux dans La Réserve, une section dans les Réglages. Il fallait savoir où chacun avait été rangé. Ils sont maintenant réunis dans Réglages › App › Documents & impressions, classés par usage et non par module.

FamilleCe qu'on y trouve
ObligatoireCe que vous devez pouvoir sortir en contrôle : registre phyto en PDF et en fichier, synthèse cuivre, relevé mensuel d'heures.
Suivi du domaineVos états internes : rapport de saison, planning de l'année, bilan de campagne, registre des manipulations, inventaires, carnet d'entretien.
Données brutesVos données telles quelles, pour votre tableur ou votre comptable : journal des travaux, avancement par parcelle, sauvegarde complète.

Chaque ligne annonce son format et ce qu'elle va vous demander de générer. Un document dont le module est masqué pour vous reste visible mais grisé : le cacher laisserait croire qu'il n'existe pas.

Trois documents restent volontairement dans leur écran : la fiche salarié et l'export CSV du planning dépendent du mois affiché, le CSV des coûts du Pilotage suit la période consultée. Sortis de leur contexte, ils produiraient le document d'un autre mois — en silence.

Sauvegardes automatiques

SauvegardeFréquenceConservation
Copie complète de la baseChaque nuit7 jours
Copie lisible, domaine par domaineChaque jour30 jours
Votre propre export JSONQuand vous le décidezChez vous, indéfiniment

Au pire des cas, une perte est donc bornée à moins de 24 heures — et une donnée précise peut être restaurée sans tout réécrire.

Prenez l'habitude d'un export JSON avant chaque opération sensible (import de parcellaire, clôture de campagne, gros nettoyage) : Réglages › App › Documents & impressions › Données brutes, ligne Sauvegarde complète. Trente secondes, et vous dormez mieux.

Hors connexion

  • L'application démarre et fonctionne sans réseau une fois chargée.
  • Les saisies sont mises en file et repartent seules au retour du signal, même après un redémarrage du téléphone.
  • La météo, elle, a besoin du réseau : elle affiche la dernière prévision connue.
  • Installée sur l'écran d'accueil, l'app s'ouvre comme une application classique.

Confidentialité

  • Chaque domaine est hermétiquement isolé. L'isolation est vérifiée sur le serveur, pas seulement dans l'affichage : aucun domaine ne peut lire les données d'un autre, même en cherchant.
  • Les droits sont contrôlés côté serveur. Masquer un bouton ne suffirait pas ; une action interdite est refusée à la source.
  • Les rémunérations sont doublement protégées : lisibles par les seuls administrateurs, et jamais enregistrées sur l'appareil.
  • Mots de passe individuels : personne ne partage un mot de passe commun, et le premier changement est obligatoire.
  • La déconnexion nettoie les données laissées sur l'appareil — indispensable sur un poste partagé.
  • Aucune publicité, aucune revente de données. Détails : politique de confidentialité et accord de sous-traitance RGPD.

Un problème ? Il se signale depuis l'app

La pastille ? Aide, en haut de chaque écran, ouvre également Signaler un problème — pré-rempli avec l'écran d'où vous partez. Le chemin complet reste Réglages › App. Le message transmet accompagné du contexte technique : version, module concerné, dernières erreurs rencontrées. C'est infiniment plus efficace qu'un « ça bugue » par SMS, et ça évite deux jours d'aller-retour.

Les incidents sérieux n'attendent d'ailleurs pas votre signalement : ils laissent une trace horodatée dans votre domaine — écran concerné, message technique, version — et c'est cette trace qui est lue quand vous appelez. Vous n'avez pas à reproduire le problème pour qu'il soit compris. Les avertissements sans conséquence, eux, restent sur l'appareil et ne remontent nulle part.

Cette trace ne contient aucune donnée de votre exploitation : ni parcelle, ni salarié, ni chiffre. Uniquement de quoi situer la panne dans le code.

Ça ne marche pas

Les blocages réels, et quoi faire

Les questions ci-dessous couvrent la quasi-totalité des appels reçus. Cherchez par mot-clé en haut de la page : la recherche filtre toute la documentation.

Connexion

J'ai perdu mon mot de passe
Demandez à l'administrateur du domaine de le réinitialiser depuis Réglages › Équipe. Il obtient un nouveau mot de passe provisoire, affiché une seule fois, que vous remplacerez à la connexion suivante. Personne — pas même GUERETTECH — ne peut lire un mot de passe existant.
Mon nom n'apparaît pas à l'ouverture
Premier réflexe : l'appareil affiche peut-être la tuile de la dernière personne qui s'y est connectée. Touchez Ce n'est pas moi — voir tous les profils, juste sous la tuile, pour retrouver la liste entière. Si votre nom n'y est toujours pas, soit le compte n'a pas encore été créé, soit il a été passé en inactif. Dans les deux cas, l'administrateur règle cela en une minute depuis Réglages › Équipe.
L'application affiche le nom d'un collègue à l'ouverture
C'est normal sur un appareil partagé : la tuile montrée est celle de la dernière personne connectée ici. Ce n'est pas moi ramène la liste. Rien n'est accessible pour autant — le mot de passe reste demandé, et une déconnexion volontaire efface ce souvenir.
L'application refuse ma connexion alors que le mot de passe est bon
Vérifiez que vous êtes bien sur mavigneapp.fr et non sur une ancienne adresse mise en favori. Si vous naviguez en navigation privée, sachez que ce mode bloque les mécanismes de connexion : utilisez une fenêtre normale.
On me redemande mon mot de passe alors que je viens de le changer
Rechargez complètement l'application (fermez-la et rouvrez-la). Les droits sont rafraîchis au démarrage ; tant que l'ancienne page est ouverte, elle garde l'ancien état.

Synchronisation

Ma saisie n'apparaît pas sur l'autre téléphone
Regardez l'indicateur en haut : s'il est orange, la saisie attend le réseau et partira toute seule. S'il est vert, tirez la page vers le bas sur l'autre appareil pour forcer l'actualisation.
L'indicateur dit « Réseau instable » alors que j'ai des barres
Avoir du signal ne suffit pas toujours : au fond d'une cave, dans un hangar ou sous un couvert, la connexion peut être trop faible pour que l'envoi aboutisse. Vos saisies sont conservées dans l'appareil et repartent seules — le compteur de modifications en attente retombe à zéro quand tout est passé. Rien à faire, et rien n'est perdu.
Deux personnes ont saisi en même temps, ai-je perdu quelque chose ?
Non pour les parcelles : les validations concurrentes sont fusionnées. Pour les autres écrans, la dernière écriture l'emporte — d'où l'intérêt de la règle d'équipe : une seule entrée de journal par chantier, avec tous les noms.
« Écriture refusée » s'affiche
Votre rôle ne permet pas cette action, ou le domaine est en lecture seule (essai expiré). Autre cas fréquent : la démo a été ouverte dans un autre onglet du même navigateur et a pris la place de votre session. Fermez l'onglet de démo, puis reconnectez-vous — l'application propose d'ailleurs un bouton de récupération quand elle détecte ce conflit.

Application & affichage

Je ne vois pas la dernière version / une fonction annoncée
Fermez complètement l'application et rouvrez-la : la mise à jour s'installe au démarrage suivant. Le numéro de version est affiché en bas de Réglages, et un récapitulatif « Nouveautés » s'ouvre une fois par appareil après chaque mise à jour.
L'écran est illisible en plein soleil
Activez le mode plein soleil : Réglages › App › Plein soleil. Contraste renforcé, mémorisé sur votre appareil.
La carte ne s'affiche pas
La carte a besoin du réseau au premier chargement. Sans contours de parcelles importés, elle reste vide : c'est le parcellaire qui manque, pas la carte. Transmettez votre export PAC / Telepac ou un KML.
Un module a disparu de la barre du bas
Sur téléphone, au-delà de quatre modules, les suivants sont derrière le bouton ⋯ Plus. S'il manque toujours, c'est une question de rôle ou de formule : voir Rôles & accès et Formules.
Le GPS ne me localise pas
Autorisez la localisation pour le site dans les réglages du navigateur. La position n'est demandée qu'au moment où vous touchez Ma position — aucun suivi permanent, aucun trajet enregistré.

Chiffres qui surprennent

Une tâche est à 100 % alors que rien n'a été fait
Aucune parcelle n'est concernée par cette tâche cette saison : il n'y a rien à faire, donc rien à finir. Vérifiez aussi la saison consultée en haut d'écran.
Les coûts par hectare sont à zéro
Deux causes : les taux horaires et le prix du GNR ne sont pas encore saisis, ou vous consultez le Pilotage avec un profil non administrateur — ces montants sont réservés aux administrateurs.
Le nombre d'heures d'une tâche ne correspond pas au terrain
Ajustez les heures par hectare dans Réglages › Vigne › Tâches. Le barème livré est une base conventionnelle, pas une vérité : chaque domaine a ses pentes, ses âges de vigne et ses habitudes.
La date de fin projetée bouge tout le temps
C'est voulu : elle suit la cadence réelle des dernières semaines. Une semaine de pluie la repousse, une semaine à plein effectif la ramène. Elle sert à décider, pas à graver un objectif.

Rien de tout cela

Utilisez la pastille ? Aide de l'écran concerné, ou Réglages › App › Signaler un problème — le contexte technique part avec votre message. Ou écrivez à ngdevpro@gmail.com en précisant : ce que vous faisiez, ce que vous attendiez, ce qui s'est passé, et le module concerné.

Glossaire

Les mots employés dans l'application
TermeCe qu'il désigne dans Ma Vigne
Saison activeLa saison en cours pour tout le domaine. Unique, basculée par l'administrateur.
Saison consultéeCelle que regardez. Propre à chacun, sans effet sur les autres.
SessionUn passage du domaine au tracteur pour une activité donnée, du début à la fin.
Passage (P1, P2)Les deux tours d'une tâche comme l'ébourgeonnage ou la pioche.
Niveau (N1, N2, N3)Les trois étapes du relevage.
EntreplantationRemplacer les pieds manquants. Comptée en trous, pas à l'hectare.
ComplantationUne parcelle plantée en plusieurs cépages. Rien à voir avec l'entreplantation.
ETPÉquivalent temps plein : combien de personnes à plein temps représente une charge.
ChargeLe travail restant, exprimé en heures puis converti en jours ouvrés.
CadenceLe rythme réellement constaté sur les dernières semaines.
DARDélai avant récolte : temps minimal entre un traitement et la vendange.
DREDélai de rentrée : durée pendant laquelle nul ne retourne dans la parcelle traitée.
ZNTZone non traitée à préserver en bordure de point d'eau ou d'habitation.
AMMNuméro d'autorisation de mise sur le marché d'un produit phytosanitaire.
IFTIndicateur de fréquence de traitement : combien de passages, ramenés à la dose homologuée.
E-PhyLe catalogue officiel des produits, publié par l'ANSES. Source du module Phyto.
GNRGazole non routier. Une seule cuve pour le domaine, pas une par tracteur.
Le CuvierL'espace vendange et fermentations de la Cave.
Le ChaiL'espace élevage, jusqu'à la mise en bouteille.
OuillageCompléter un fût pour éviter le contact du vin avec l'air. Rappel réglable.
Bilan matièreL'équilibre entrées / sorties des intrants, exigé au contrôle bio.
Jours ouvrablesSix jours par semaine, samedi compris. Mode de décompte des congés par défaut.
Jours ouvrésCinq jours par semaine, du lundi au vendredi.
AnnualisationLe décompte des heures sur l'année entière plutôt que semaine par semaine.
ModulationLes heures effectuées au-delà de la durée légale hebdomadaire, comptées à part.
Travail effectifLe temps réellement travaillé. Congés, arrêts et récupérations n'en font pas partie.
Aucun résultat Essayez un mot plus court, ou le nom du module : , , , ,

Toujours rien ? Écrivez à ngdevpro@gmail.com.